I»OIDS ET CENTRE DE GRAVITÉ DES CORPS SOLIDHS
[La Fig. 35 représente une balance romaine destinée spécialement à peser les nouveau -nés. Le levier se sépare en trois parties égales ; on peut ainsi ^acer le tout dans une petite boite qui se met facilement dans la poche. Le poids qui sert à faire les pe- ^^ f\ sées, consiste en II D une sphère métal- Jh^ . . r '^jL \ ■ ' , ? .ff
lique D, percée j " " : ^^
d*un canal central ]|
dans lequel s'en- |y ^ C
gage la tige du le- ^
ner \ • un reSSOr? r^g. 35, __ .Balance d*0dler et Blache pour peser les uonveau-n^.
à pression placé
dans ce même canal maintient le poids dans la position où on Tamène. On soutient Tinstrument à l'aide de l'anneau B; et l'enfant à peser est suspendu au crochet A. Cette balance permet d'apprécier une différence de 10 grammes.]
50. Poulie. — On vient de voir que le principe de la balance est un levier en état d*équilibre stable. La poulie est un levier en équilibre indifférent.
Supposons que des forces égales et parallèles agissent perpendiculairement aux extrémité du diamètre horizontal d'une poulie mobile autour de son centre (Fig. 36, A). Nous pouvons nous représenter chacune de ces forces comme appliquées à un bras de levier, ayant pour longueur le rayon de la poulie, et l'équilibre a lieu en réalité comme si le système était réduit à un levier droit, mobile autour de son centre de gravité. Mais la poulie en mouvement n'est plus assimilable à un simple levier droit du premier genre ^ à bras égaux , tournant autour de son point fixe.
Imaginons , en effet , que des poids agissent aux extrémités d'un semblable le\ier horizontal ; si l'instrument tourne d'un certain angle autour de son point d'appui , les directions des forces ne restent pas perpendiculaires à leur bras de levier ; on peut décomposer alors chaque force en deux autres , l'une perpendiculaire au levier, l'autre dirigée suivant sa longueur ; les deux composantes de cette dernière sorte auraient pour effet de faire glisser le levier , au cas où son point d'appui ne serait pas parfaitement fixe. La poulie, au contraire, a beau tourner; les forces qui agissent sur elle s'appliquent sans cesse, '«ous le même angle , aux extrémités d'un diamètre de longueur invariable ; ^ulement ce diamètre change avec la position de l'appareil.
La^ poulie peut donc être considérée comme composée d'autant de leviers droits qu'elle a de diamètres différents ; à mesure qu'elle tourne , les forces re!«tant appliquées aux extrémités du diamètre horizontal, agissent sur de nouveaux bras de levier, et conservent une direction perpendiculaire à ceuxci. C'est là ce qui donne à la poulie son importance dans les arts ; on l'empk»e toutes les fois qu'il s'agit de changer la direction d'un mouvement; on peut, par exemple, élever un fardeau, en le suspendant à l'extrémité d'une «>rdequi s'enroule sur la gorge d'une poulie, et dont on tire l'autre extréuûté de haut en bas.
50". Mouflet. — En associant ensemble plusieurs; poulies, dont les unes soient fixw et les autres mobiles, on obtient un s\'stème connu sous le nom de
wrXDT, Plt>dqite médicale. R
1>£ L.\ PESïANTEt'K.
moufle , et destine à umlUplier la puissance. Supposons, par exemple, qu'une coni«^ s*enroulo en sens contraire sur deux poulies, comme le montre la Fi^. 3l> : la |M>ulie A* suspendue par son centre ne peut pas se déplacer ; elle est fixe^ tandis qui^ la poulie R peut non-seulement tourner, mais encore
monter et descendre; au centre de cette dernière est suspendu le fardeau P; la force destinée à Télever est appliquée à h circonférence de la |K)ulie lixe^ et représentée par le poids p. Nous vovomt dès lors que la résistance P agit sur un bras de le\ier égal au rayon de la poulie mobile B , tandis que le bras de levier de la puissance équiraut à la somme des rayorn des deux poulie:!^. En réunîssaDt ainsi deux poulies de même diamètre , nous pouvons donc faire équilibre avec un poids donné à im poids deux fois plus grand : si ou associe quatre poulies . i»u arrive à tenir
■^«•w ^ anécTY à f.ciMT àt^x mt*vàa dniplt^ etc. \C est là uu effet
qu*il importe de ne pas perdre de vut^, quand on (ait u<;ftgt^ dos mouûes ^KHir la réduction des luxations.]
S^. iMiat. — Li"^ f>*w^ |teii\xH)t au$&«i« comme les poulies « servir i aci-rv^itn^ Vefft^ d^ui^e lonv: nv^i> elles si>nt |4us souvent t*iu}4oyées pour modilicr U \itO!$i^ d*un UH^u^^nuMit. Ix^ rvmages d'une montre. |ar exemple , se 4Xinï|x>j*^nt d'ui)«^ >«-iv *i«^ nMh*s tk-uttvs qui s'enpèiHMjt mutuellement et qui ^Hiî «W*> ravtMis dlflt•l\nl^^. Ix*^ xitoss*^ de rcUtii>u de «ieux itHM^ qui engrènent lune dans Tautre sont entiv elles dans le rap)«otf1 iii\ers^ des ravons de
U. iijli ciw t éa o— tri da frwif da !•>■—». »Mi da ■rttrtM — im-
quV^4 i>tMi> ii*av«>n> *\ws»*K^n^ quo dis ol»^Hs doiiî le centre de gravité avait «ne ftositHM) t)\o ««I iuvanablo; n«>«ïs jkV4\n> «^ippc»»*- oetio cooditioQ remplie <*Ikm rb«Him>o, i^insquo i)ou> jiVi\n> ik'lt^iiùne 2<(W ceiilre de gravité « en don* aux dîAoroij1e> |vai1h^ de >*«)ii i\>qis bi )Kisitj«tn qu'elles occupent à Vétik nopos, Mais ro!^:aiiiMt>o hiinviin ik^iis aHiv au plus baut dc^gré Texeiapk «^^|i^ a «vntir de ^iamU* if..>hiJr, yiaius ;blK«)s lodiquer bhèvement ki IIS qin pn*Ni«kn)i AU dr}»Uittm>otii «ir «-e |«<im: et nous en montreroai aïKv
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