‹ Traité élémentaire de physique médicale (volume 2)Chapitre 66 sur 201 · ÉCOULEMENT DES LIQUIDES DANS LES TUBES ÉLASTIQUES · texte numérisé non relu

ÉCOULEMENT DES LIQUIDES DANS LES TUBES ÉLASTIQUES

Dans cet appareil, la déformation de la courbe par l'inertie n'existe plus, et, comme résultat d'ailleurs prévu, on a la preuve que les deux moitiés de la puT^ satiôn ne sont pas égales.]

M. Marey , à Faide de quelques modifications de détail , a pu adapter son sphygmographe à l'exploration du pouls de l'artère radiale. Il lui a suffi, à cet effet, de monter l'appareil sur une gouttière métallique qui enveloppe l'avantbras et qu'on fixe à l'aide de couiToies (Fig. 79). Une fente longitudinale pra-

Fig. 79. — Sphygmographe de Biarey.

tiquée à la pai*tie supérieure de cette gouttière laisse passer le ressort £K , fixé par le bouton P et portant à son extrémité une plaque d'ivoire K (Fig. 80) , qui presse sur l'artère, grâce à la force élastique du ressort. Sur cette plaque vient reposer la pointe N d'une vis, qui , traversant une pièce BE articulée eu Eavec le ressort, met en rapport l'extrémité D' du talon qui termine cette

Ti^. w. . DC-uih du levier du ttphygmographe du Maruy et du mccHiiiriiue de traiMinisHiou de» inouveiuents.

pièœavec le levier Ca, mobile autour du point G. De cette manière, les mouvements de la plaque d'ivoire sont transmis au levier de l'appareil. La vis TN ' pour but de faire varier la distance de la plaque d'ivoire au point 4)' et de ïnaintenir ainsi ce point en contact avec le levier, quelle que soit la situation pius ou moins profonde du ressort, et tout en conservant à la direction du levier une [losition moyenne. Pour que le levier ne quitte pas rextrémité D' du Won, lors des soulèvements brusques, et pour que, d'autre part, sa descente ne soit pas entravée par les frottements, un petit ressort appuie sur la base du ^ret tend constamment à le faire descendre.

Knfin , le cylindre enregistreur est remplacé par une j)laque rectangulaire i'Men aluminium, mue parallèlement à la longueur du levier, par un mouve- ^**nt d'horlogerie qui fait partie de l'appareil ; cette plaque glisse dans une rai- '"ire de M en L, et son excursion dure dix secondes. On la recouvre d'une

1^ DK L.V PKiiAMEUlt.

Uiiiili* ili' |>apier glacé sur laquelle le bec a, qui termine le levier, trace ses hfflluliniis. Le mouvement d'horlt^rie se remonte à l'aide du bouton F;<n finit, à volonté, l'arrêter et le faire repartir.

|M. Ë- Mach a signalé dans le sphygmof^phe de Marey une petite cmk (l'orrcur : la période de descente du levier ne reproduit pas fidèlement la ptihmIc corii?spondante de la pulsation; elle en est indépendante jusqu'à un certain point, car elle est déterminée par l'action du petit ressort qui presse sur h levier. M. Mach a levé la difficulté en articulant le levier enregistreur avec b |iièi>; qui porte la vis.

Cependant l'imperfection signalée par M. Mach n'est pas la seule que préseule le spliygmographe de Marey : les iiidiL-ations de cet instrument dépendol de la pression que le ressort exerce sur l'artère, pression qui varie nécessairement d'une expérience à l'autre, et dans des proportions inconnues.

M. Béliier vient de faire disparaître celle cause d'erreur en ajoutant à l'in»trumeut un dynamomètre, qui permet de mesurer la pression du ressort mi l'arlèrc. I,îi Fig.81,1 repri-seutelespliygint^raphedeBéhier. On voitenCuw vi.s de pression . luiinie de quatre ailellcs : eu tournant cette vis dans un leoi

convenable, on applique le ressort Mi l'artère, et la prtssion exercée par k ressort est niesoiéc par le nombre deé visions dont a tnr né le plateau D qK est commandé f* la vUC;àceteftl cette vis porte ■> pignon denté. 4" i!.".tat engrène avec 1" '. HP- dont» dont est poM* inéTi *"e la circonféreon utIi du plateau D; l« ■ppurt divisons de ce ph'

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des grasimes. l'ne aiguille folle )L sert û indiquer le |>oinl de départ de k pi'es.xion et le nombre île grammes qui la mesiin*. Li gontliére mélallii|> F , qui supporte l'appareil et i|Ut s'applique sur le bras , n'est pmnl ' clmniiércs, comme dans le spbygmographe de Marey; elle a une forme inn rialile , et permet ainsi de mettre l'in si ru ment «-n place , sans que le resf* porte en même (em)>s sur l'arlère à explorer. Iji Fig. 8t), 5 représente une c«ii| iransversale du spliy^ninjiraplie et du bnis Mir lequel il est appliqué; elle • destinée â moiitn-r rinilé|)f'nilaiice i-oinplêle du i-ossort It, <|ui ne s'appliipiell l'arlt-re quejMU la ]irt'sM<ui de la vis C 11 f>t évident ipi'.iviv un pareil instri ment ou |>t'ut loiijoiii-s iqH-rer dans li-s uièincs <-i)ii<litiuiis de pressiwi , et obU uir aini»i di« tracés spUygniograpliiques comparables enlix' eux.

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