RÉFRACTION ET RIËFLE^ÏION PAR LES PRISMES
tifliAalmowirtrt; la théorie etlcx applicatiiins do ret itiEtniment seront exposes au g I9T. t^uil an rayon de couibuio Ae la lentille, on peut le calcnler k l'aide de U grandeur dcriuage vue par rëflexion sur la face concave de la lentille, cette image Be mesuraiit UMi M moyen de l'ophtlial ma mètre, [n existe encore d'autrea inëthodea pour mcaurer rudica de réfraction ; noua indiquerons, S 213, celle qui sert !i calculer l'indioc de« BubatiBMl Dpaqliea.]
144^. Su ttàréouope. — Le prisme c^t souvent iilîlisé en optique phyfiolo- ^qne et dan» la pratique ophthalmologique pour chan^r la direction îles rayons lumineux qui doivent pénétrer dans l'œil.
Cest à ce litre qu'il %ure dans le Stéréoscope. [Cet ingénieux appareil; Jonl on doit la découverte ù Wheatstone (1838) , permet d'obtenir la Ben-sation in relief, à l'aide de deux images planes représentant le même objet , tel qu'il et vu par chacun des deux yeux ; pour obtenir cet effet de relief, il est indis- F«uable que chaque œil voie seulement l'image qui lui correspond et que les lieux impressions se superposent.]
Le stéréoscope à prismes (Fig. 134) se compose de jjk f%
ileui prismes aigus p et it, dont les sommets se regar- 7% H^.-
inl. Il en résulte que les rayons lumineux, partis it» points c et Y , des dessins ab et a? , subissent, en Inversant les prismes correspondants , une déviation 1^ qu'ils semblent émaner d'un même point q. Le.i inuges des points r et 7 vont ainsi se peindre sur les rétines des deux yeux en des points correspondants, de sorte que leurs impressions se fusionnent et font loir un point unique q. Il en est de même pour tou.« l« autres point» des dessins ab et aS, qui, pris deux ''■!
àiieux, confondent leurs impressions, et au lieu de ^ j ip
toir deux images distinctes , on n'en aperçoit qu'une
•«le; mais comme les dessins plans ah et o^ sont "" „™ ^ prtsmoà' ""^
nii-mémes des représentations d'un objet unique.
TU de deux points dilTérents, on a la sensation d'une image en relief, comme
*i on regardait l'objet lui-même.
Un écran g sépare en deux la caisse de l'instrument et empêclio que le des- »a correspondant à l'œil droit ne soit vu par l'œil gauche, et vice versa. Si les priâmes n'existaient pas, il faudrait, pour atteindre le même i-ésultat, que Iwl r fixât le point fi et l'œil p le point Yi c'ost-ii-dirc que les axes des yeux (unent pai'allëles; avec un peu d'exercice, on parvient à obtenir ce paraît é- 'irjie, tout en regardant des objets rappriicliés ; mais ce n'est pus sans un cer- ■lineffort qu'on arrive ainsi à dis.socier les monvements des yeux, et la présence ''m prismes dans le stéréoscope n'a d'autre but que de ramener les images d'obis distants l'un de l'autre sur des ppints corre.«i>undanls des l'étincs, tout en lais- ■ï"! aux axes visuels le degi-é de convergence i-e(|ui9 par l'éloigncment de l'objet.
"tdiBaireroent ou emploie, dans U construction du ■ti'ruoBCope, non des priamea h iKti planes, mais des lentilles prismatiques, qu'on obtient en coupant par le milieu ^'Itotille biconrexo de 18 centimètres de distance focale; le» deux moitiés sont dIs' PWti dana l'instrument de manière que le biinl cpais soit tourne eu dchon>. Par ce
moyen, QOn-sealenieiit le» deux images atër^uicopiqucR mot Aminnnëeii ei nuÛR encore ellei lont agraudioa par suite de l'elTet iea Icntillea. Le ttérii construit a reçu de aon inventeur, lo c^lËbre BrewBter, le nom de ttMo*a>i
Ui', Emploi dM Terres prUmatiqnes en opbthalmolagifl. — Quan (Icv-nnt l'ipil un prixme donl le sommet esl tourné en dedaiis, cest rig(> du cAtë du nez , tous les objets vus au travci*!' du prisme pamisse vers son sommet, d'une quantité é{rale a l'angle de déviation 3. Ainsi (Fi(f. 134), regardé par l'œil r à travers le prisme p, semble trans] Dispose-l-on le prisme en sens contraire, la base en dedans, les raissent déplacés en dehors. De même, en mettant le sommet du haut ou en bas , on obtiendrait une déviation des objel« dnns le mèm observateur, ayant l'un des yeux ainsi armé d'un prisme et regardan temps avec l'autre œil, verra tous les objets en double (diplopie); ci n'est vu simple avec les deux yeux <|u'autant ijue son image dans i se peint sur des points correspondants des rétines, par exemple su taches jauiten.
Supposons, au conlmirc, que l'uu des yeux soit affecté de strabU &-dire dévié en dedans ou en dehors par rapport à son congénère conditions, les deux yeux ne peuvent pas fixer simultanément le m et ilenrésulle,engénérat, l'apparition dédoubles images. L'emploi d permet alors d'amener leur fusionnement et de supprimer ainsi la di annuler du même coup la vision binoculaire. Considérons, par exem où l'œil droit loucbc en dedans (strabisme interne) : en plarant dev: un prisme d'angle convenable et à sommet interne , nous pouvon l'image sur lu tache jaune et rétablir ainsi l'unicité de la vision. 0 mit de même la diplopie priMluitc par un strabisme externe . en met) l'œil malade un prisme ;i sommet tourné en <lehors etc. Dans toi pour que la corrccliou soit exai-i^e , il Tant que la iléviation du prismi et de -lens contraire à la déviation de l'axe visuel de l'u'il strabique.
On a souvent ivcours , dans la pratique uphthalmoli^ique , ii < rompensation du prisme . soit |)our mesurer la déviation d'un ceil en cherchant le prisme qui corrige exactement la diplopie. s<iit poui d^rés légers do strabisme , en habituant graduellcnjent les yeux i les doubles iniage.s avec des prismes dont on diminue progressivenv
14S. RêOexion de la lomiére daut l'intérieur dm priimei. Emploi d e réflecteurs on comme miroirs. — Nous venons de voir que dévie par )vrrai'lion les rayons lun le traversent ; il jteut aussi i-hanger lion )iar un cfTot de réflexion.
Considérons, par exemple, le pt tangU DEF (Fig. 135), dont l'angle gence E csl de 90 dcgif's, et orj« manièiv que h' rayou .M soit [>erp> à la face d'entrée EK ; re i-ayon pém déviation dans le milieu i-éfringent.