‹ Traité élémentaire de physique médicaleChapitre 114 sur 205 · ABSORPTION DE LA LUMIÈRE A · texte numérisé non relu

ABSORPTION DE LA LUMIÈRE A

ouissante, mobile autour de la verticale passant par le prisme,. i de laquelle on peut observer à volonté les différentes régions 8 pectrale. Le bouton K sert à mettre la lunette au point. *û soit possible de relever exactement la position des raies, un. •e horizontal est placé à l'extrémité du tube C : ce micromètre,

en une plaque de verre sur laquelle on a reproduit, ppr la photoine échelle divisée en un grand nombre de parties égales est ar derrière à l'aide d'une lampe ou d'une bougie S et se trouve d'une lentille convergente située à l'autre extrémité du tube C ; ige de manière que les rayons lumineux provenant du micro- "éfléchissent sv]r la face d'émergence du prisme et soient renvoyés anette A. De cette façon, l'image grossie du micromètre vient se raUèlement à celle du spectre, et l'observateur les voit toutes deux temps.

source lumineuse, on emploie, s'il s'agit d'étudier le spectre I des vapeurs métalliques, la flamme d'une lampe à alcool ou, de

5 la flamme d'un bec de Bunsen M ; dans cette flamme peu éclaîelle-mème, mais très cliaude, on introduit un fll de platine 0', à è duquel est déposée une parcelle du sel à déterminer.

ualyser le spectre d'absorption des liquides, celui du sang par m prend, comme source lumineuse, un faisceau de rayons solaires simplement, la lumière du gaz ou celle d'une lampe à pétrole. Le t introduit dans une petite auge, dont les parois opposées sont fordes plaques de verres à faces parallèles ; cette auge se place derrière u tube B, entre celle-ci et la source lumineuse.

6 rendre possible, si cela est nécessaire, la comparaison des parties réfrangibilité de deux sources lumineuses, la moitié supérieure de ituée en L peut être recouverte par un petit prisme à réflexion ienté de manière que les rayons partis d'une seconde source lumitée latéralement en M' puissent pénétrer dans le collimateur B, en ps que les rayons émis par la source M entrent par la partie libre e. L'observateur voit ainsi à travers la lunette À deux spectres IX placés l'un au-dessus de l'autre et dans des positions rigout parallèles.

iposition ingénieuse a permis à M. Duboscq de réduire le volume eil. La flgure 221 représente le spectroscope ainsi modifié et qu'on ms le nom de spectroscope vertical^ parce que la lunette y est *ticaleinent. On voit, à l'extrémité du petit tube latéral C, la fente Q prisme à réflexion totale p. Un second prisme a réflexion totale I le corps de l'instrument renvoie le faisceau lumineux vers un 30* placé à la partie inférieure ; les rayons entrent dans ce prisme, nnent sur eux-mêmes, réfléchis qu'ils sont par la face inférieure, gantée dans ce but, et finalement ils arrivent à l'œil de l'observai en 0, après avoir traversé un système de lentilles constituant une tMsisScinte. Le micromètre est adapté au tube M, et son image est dans la direction de l'oculaire 0 par une glace sans tain, disposée a hauteur de ce tul)e latéral.

ectroscopes à un seul prisme ne donnent pas une assez grande dis-

OPTIQIIB

peraiOQ pour qu'on puisse distinguer les raies les plus déliées des i spectrales. Quand on veut pousser l'analyse plus loin, on emplo appareils à plusieurs prismes. La âgure 222 représente un modèle k prismes dont la disposition est indiquée en projection dans la âgon

Fio. It!, — BpMtroMop* TMlicil,

La lunette d'observation reste toujours devant le premier prisme; le mètre est adapté, comme dans le speclroscope horizontal do la figui à une petite lunette spéciale que l'on amène devant la face d'émergt dernier prisme.

Les prismes sont mobiles, isolément ou ensemble, autour d'un axe vi afin qu'on puisse ramener cbaqua couleur à sa déviation minimi lunette d'observation est aussi susceptible de recevoir trois sortes dt vements, qui permettent de viser les différentes parties du spectr mesurer la distance des raies.

ISpbctroscope de m. Tuollon. — En 1878, M. Thollon a faitcoD un nouveau spectroscope; les avantages que présente cet instmma ceux que nous venom crire résultent des pR que possède un coi système de deux ; égaux (âg. 224). de indice, dont les arri réfringence sont panl qui sont toujours s ques par rapport k v parallèle k ces mêmes Si on appelle i et e, les angles d'incidence et d'émergence d'un même rayon avec k prismes, & l'angle ducouple, c'est-à-dire l'angle des faces ACet l'angle de réfringence commun aux deux prismes et D la déviai rayon, la formule (1) de la page 344, appliquée successivement i

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