‹ Traité élémentaire de physique médicaleChapitre 115 sur 205 · EFFETS CHIMIQUES DE LA LDHIERE 4U · texte numérisé non relu

EFFETS CHIMIQUES DE LA LDHIERE 4U

iriame du couple, conduit à l'égalité

D = i+e-i-i'+e' — 2A; ontme e +1" = A, on peut écrira

nrêaulte de là que pour une même valeur de la somme i+ ^, D varie avec &, c'est-à-dire que la dispersion donnée par le couple varie avec l'an- ^4 des laces AC et A'C; si donc on rend mobiles, l'un par rapport à rmtre, les deux prismes associés, le pouvoir dispersif du couple variera BBtre certaines limites, qui sont d'ailleuri assez étendues.

L'angle i restaat invariable, le couple présente pour i = é un minimum b déviation différent de celui qui correspond à la condition i=e = i' ^=e' a qu'on peut appeler minimum absolu. En outre, M. ThoUon a démontré |M 81 i = e' = 0, auquel cas, le rayon est perpendiculaire aux faces rentrée AB et de sortie A'B', le spectre obtenu est normal par rapport à •hdice c'est-à -dire que l'accroissement de l'angle d'émergence e' est propor- Innel à l'accroissement de l'indice de réfraction n. Lt spectroscope de M. Thollon est représenté scliématiquemenl (flg. 2-35)en ■Djection horizontale; il est formé de quatre couples de prismes, p etp', f etp'", etc., portés par des lames métalli- l

mn articulées, A B, H C, D E, KF, B ô.etc, 1

;ie l'on peut faire mouvoir, au moyen de la il V, de telle sorte que les angles des couples •rient, tout en restant égaux entre eux. Uu ityon L 0, venu du collimateur, subit en 0 une tfexiun totale sur la face hypoténuse d'un riime rectangle, et traverse normalement les Mes d'entrée et de sortie des divers couples Bpiuche de la figure 225. Arrivé en L', ce qron subit successivement deux réflexions laies qui le renvoient, la première verticaleint, la seconde horizontalement et avec une notion telle qu'il traverse, en sens inverse tbntôt, mais dans un plan horizontal diffé- ■t, le même système de couples de la ■tie gauche de la figure; à sa sortie du prismep, le changement de niveau èi permet à ce rayon de pénétrer dans les couples de droite, qu'il traverse Mi deux fois en sens inverse, grâce à un nouveau changement de hauteur ile ramène dans le plan horizontal passant par le rayon primitif L o. rrijé en 0, le rayon réfracté dont nous venons d'indiquer la marche lit une nouvelle réflexion totale, et est ainsi renvoyé dans la lunette, innt le prolongement de L 0. La vision est donc absolument directe.]] |Graduation du SPECTnoscoi'E EN LO.NGOEUH d'ondk. — Les positions des Bis brillantes que présente un spectre particulier, ou des raies de Fraunfar, par exemple, i;e sont pas déterminées si on connaît seulement les risioos du micromètre sur lesquelles elles apparaissent, le micromètre snot occuper diverses positions dans le champ de la lunette du spec-

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troscope, et ses divisions variaot de grandeur d'un iastrument i L'indice de réfraction ne suffit même pas pour fixer d'une façoi la position de ces raies, car pour une radiation donnée, l'indice varie de quantités assez faibles, suivant le verre dont les prismes del'ÎB sont formés. Mais il est un élément qui peut servir à caractériser I rayons du spectre, c'est la longueur d'onde de la lumière corret] Pour pouvoir déterminer rapidement la longueur d'onde d'une cotai conque, on gradue préalablement le spectroscope de la manière stû (tonne au micromètre une position telle que l'image de la divisioi exemple, coïncide avec la raie jaune du sodium, puis on note suocft les divisions sur lesquelles apparaissent les raies, de lougueai connues, d'un certain nombre de métaux, potassium, thallium, COK dont on introduit les sels dans le bec Bunsen de l'instrument. On tr sur une feuille de papier, une droite horizontale ox, sur laquelle on longueurs égales qui représentent les divisions du micromètre, et de ces divisions qui correspondent aux raies apparues dans la li spectroscope, on élève k occ des perpendiculaires auxquelles on < longueurs proportionnelles aux longueurs d'onde des raies obtenues ensuite par une courbe continue les extrémités de toutes ces perpeud Ceci fait, la longueur d'onde d'une région quelconque du spectre, d< par la division n du micromètre avec laquelle elle coïncide, sera re par l'ordonnée élevée par la division n de la droite o œ, jusqu'à la : de la courbe. Il est évident, d'ailleurs, que la courbe dont nous 'i parler est spéciale au spectroscope qui a servi à la coiistniire.J

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