KA
cm: D' — R=KA. (2)
Ajoutant membre à membre les deux équations (1) et (2), il vient:
D — R = F -t- KA d'où : F= — KA — R 4- D
n suffira donc, pour calculer le numéro F de la lentille à prescrire, de connaître l'amétropie R de Tœil observé et la distance d à laquelle le sujet teat placer Tobjetpourle voir nettement tout en n'employant que la fraction KA de son pouvoir accommodatif. Remarquons que A peut être calculé au M7en^delaformuleA = 16 — 0,3 û? 4- 0,001 a:*, si on connaît l'âge du sujet .|
[Aodeimement, et jusque dans ces derniers temps, on confondait la réfraction statique de Fed avec la réô*action dynamique qui dépend de Taccommodation : le point de repère qui inrait de base à la classification des défauts de la vue correspondait à une distance arbi- Mre qu'on nommait fort improprement la distance de la vision distincte, comme siTaccomftodation n'était pas à même de rendre la vision distincte dans toute l'étendue comprise entre hfunetutn remolum et le punctum proximum; tout œil dont lepunctum r^motum était dtoé en deçà du point correspondant à cette distance dite de la vif ion distincte était réputé ■jope; quand c'était lepunctum proximum qui reculait au delà de ce même point, on avait Aire à la presbyopie. En ce qui concerne cette dernière affection, on était dans le vrai ; mais c'était méconnaître la nature de la myopie que de l'opposer à la presbyopie et de la déterminer pir rapport au même point de repère. M. Donders est venu débrouiller ces notions confuses: fl a établi entre la réfraction permanente statique et l'accommodation une ligne de démarcation keo tranchée : à la réfraction permanente appartiennent les anomalies qui résultent de la poiition défectueuse du pundum remotum, et, par suite, du foyer principal le plus long. Qoand, au contraire, c'est la position vicieuse du punctum proximum qui nuit à Taccompliasement régulier de la fonction visueUc, l'anomalie est du ressort de l'accommodation.]
lll*. ItUgnatiiBe. — [Nous avons avons supposé jusqu'ici que les suriâces réfringentes de l'œil étaient symétriques autour de l'axe principal, et fn'eu conséquence la longueur focale du système dioptrique oculaire avait exactement la même valeur dans tous les méridiens. Dans les conditions physiologiques, cette hypothèse est assez voisine de la réalité pour qu'on puisse l'admettre.]
Mais on rencontre des yeux chez lesquels il existe, entre les divers tkâridiens, des différences de courbure telles que la vision en est considéra- Uement troublée; cette aberration de courbure donne naissance au défaut de la vue qu'on appelle Y astigmatisme.
Dans l'astigmatisme y^égulier, la cornée représente le sommet d'un dlipsoîde à trois axes inégaux ; nous avons exposé (§ 148) l'action réfringente d'une semblable surface. On a vu qu'en raison de la différence de Courbure qui existe entre les divers méridiens, différence qui atteint sa ^eur maxima pour les deux méridiens principaux perpendiculaires l'un i l'autre, la réfraction détruit l'homocentricité des rayons lumineux partis 4'an même point; ceux-ci, au lieu de se réunir en un foyer unique, s'entre Croisent de telle sorte que toute section faite dans le faisceau réfracté perpendiculairement à l'axe principal donne une image de diffusion dont
la forme et la grandeur varient suivant le point où a lieu la section, au niveau des points focaux on obtient une ligne droite (lignes focales): dans l'intervalle focal, l'image de diffusion est une ellipse allongée dans un sens ou dans l'autre et qui, dans une position intermédiaire, se transforme en un cercle. En pareil cas, les images qui vont se dessiner sur la rétine ne sauraient être parfaitement nettes ; par suite, la vue n'est pas distincte.
L'astigmatisme régulier peut être corrigé avec une exactitude suffisante par l'emploi des lentilles cj'lindriques (cf. § 155*), qu'on dispose devant l'œil de manière que l'axe du cylindre soit parallèle à l'un des méridiens principaux ; l'action réfringente d'une semblable lentille étant nulle dans le plan qui passe par son axe et ayant, au contraire, sa valeur maxima dans le plan perpendiculaire, il est ainsi possible de n'agir que sur \epu3netum remotum de l'un des méridiens principaux et de l'éloigner ou de l'avancer d'une quantité suffisante pour le faire coïncider avec celui de l'autre méridien principal.
plais, ainsi que l'a démontré M. Imbert, les verres cylindriques ne cocservent l'homocentricité que pour les rayons venus du punctum f^emoium, commun aux deux méridiens principaux après l'adjonction de la lentille correctrice, et l'astigmatisme subsiste pour tous les autres points, avec une valeur assez faible, il est vrai, en sorte que la vision s'opère alors dans des conditions de netteté suffisantes.]]
Quand les deux méridiens principaux sont affectés d'amétropie, il fant. pour rendre l'œil emmétrope, déplacer les deux punctum remotum de quantités inégales, et par conséquent employer un verre bicylindrique oa un verre sphéro-cylindrique.]
IM. Donders a classé ces diverses espèces d'astigmatisme régulier de la manière suivante :
Lorsqu'un des méridiens principaux est emmétrope tandis que l'autreest myope ou hypermétrope, on dit que l'œil est affecté d'astigmatisme simple.
Si aucun des méridiens n'est emmétrope et que chacun d'eux présente une anomalie de même signe, c'est-à-dire qu'ils soient tous les deux myopes ou tous les deux hypermétropes, l'astigmatisme est appelé composé.
Enfin si l'un des méridiens est myope et l'autre hypermétrope, l'astigmatisme est dit mixte.l
M. Donders représente le degré de l'astigmatisme par le pouvoir réfrin-
gent — = As de la lentille cylindrique, qui, ajoutée au méridien du
minimum de courbure, fait coïncider son punctum remotum avec odw du méridien du maximum de courbure.
[Tous les yeux, presque sans exception, sont affectés d'astigmatisme; oa s'en assure facilement en regardant de loin avec un seul œil des droites disposées en rayons, comme celles de la figure 249, mais à une écbeik suffisante pour être distinguées à distance. On remarque alors qu'il y a toujours un de ces rayons qu'on voit plus nettement que les autres, —fait que le degré de l'astigmatisme ne dépasse pas 1^ (Donders), ou O'.W " val), il est normal, car il ne trouble pas assez la vue pour nécessiter *~i des verres cylindriques. '
DE l'œil 443
Qaand les courbures des divers méridiens diffèrent entre elles, mais sans correspondre d'une manière suffisamment approchée à celle d'un ellipsoïde à trois axes, ou que la courbure d'un même méridien n'est pas régulière, l'astigmatisme qui en est la conséquence est dit irrégtdier; il ne peut pas îlre corrigé par les verres cylindriques. ]
[181' Optomètrte. — L'optométrie s'occupe des méthodes qui servent à déterminer les deux limites de la vision distincte; il en existe deux : celle qui constitue le procédé de détermination clinique et celle qui es( fondée sur l'emploi des optomètres.
Le procédé usité dans la pratique ophtalmologique pour mesurer la distiDce r du ptmctum remolum consiste à chercher par des essais successifs le verre positif ou négatif qui rend le plus distincte la vision d'un objet âoignéet de grandeur proportionnée à la distance; les caractères d'imprimerie des échelles typographiques de Giraud-Teulon, de Snellen ou de Mouoyer sont employés à cet usage. Le numéro du verre qui procure ce nésultat indique, en dioptries, comme nous l'avons montré § 181% la distance négative ou positive du punctum remoium.
[Cette méthode conduit, théoriquement, à une détermination erronée du
legré de Tamétropie. Les échelles optométriques, en effet, sont généralement
dacées à une distance de cinq mètres en avant de Toeil ; les verres que l'on
lilerroine, rendant la vision nette pour cette distance et non pour l'infini le
nmcium remotumse trouve en conséquence reporté à 5 mètres seulement ;
m conserve donc à l'œil une myopie de -^ = 0^,1, quantité à la vérité
kégligeable et dont la série métrique des verres contenus dans les boites Tessai ne permet pas de tenir compte.]
Pour déterminer le point le plus rapproché de la vision distincte (ptincum proximHm)f on se sert d'un réseau de fils métalliques très fins qu'on tpprochede l'œil, jusqu'à ce que leur image commence à devenir confuse; »n mesure alors la distance du réseau, ce qui donne la position du mncium proximum.
Optomètres. — Ces instruments dispensent de l'emploi d'une boite de •erre.
Optomètre de MM, Maurice Perrin et Mascart, — Ses auteurs le conûdèront comme tut d*un maniement facile et rapide, et comme donnant des résultats suffisamment exacts la pratique.
Cet instrument se compose d*un tube cylindrique en cuivre, portant à l'une de ses extréen G (fig. 244) une lentille convergente qui sert d'oculaire, à Tautre extrémité un biel K (fig. 245) dessine sur verre noirci et éclaire par transparence. Dans Tintérieur du ibe *o trouve une lentille concave H, d'une longueur focale plus courte que celle de la titille convergente et qui peut être déplacée depuis l'objet jusqu'à l'oculaire, à Faide d'un ■gnon y, agissant sur une crémaillère E. Selon la position qu'elle occupe par rapport à '«^iei,la lentille négative imprime auxrayoïiH lumineux émanés de ce dernier des directions •Bas qu'en sortant de l'oculaire ces rayons présentent à voient'^ tous les degrés de conver- ^BDee ou de divergence qui conviennent aux différentes formes d'amétropie (hypermétropie tffljopie),et aux divers états anormaux de l'acconmiodation (presbytie, spasme ciliaire,etc.). 7a index ûxé à la glissière F qui entraîne la lentille concave affleure une règle graduée en «Mes, tf, e^ et donne, par une simple lecture, Tétat de la réfraction.
L'objet regardé par l'œil examiné consiste, pour les déterminations sphériques, en fins ■ractèrea d'imprimerie ou en petits groupes de cercles disposés les uns à côté des autres ;
pour les détermÎDationa cylindriques (asUgmatixme), on emploie un lyBUme de ligua ft lâleo, pouvant être placées dans toua les ezimuts, à Vmde d'un tambour k rotalko J.]
?id. ut. — Le inA:n* Initram»). id da ftcm.
A, Support — B. TiriRB pour 4UY«r l'appinil. — C, Collier »»»o »ii d« prMriom. — D, B. Tuba DéUlliqDa fgrmant la carpi da l'oploniftm, — E. Crtnlllltra. — *, *, DeaUa i4|ti gr»lD«a doDDiDl t'âUt delà rérrarliap. — F, Oliulïr* miiBia d'an Indai •< pertnlBH)«Mi ODOMT* lilut» dana la corpi da l'inaLruiqanl, — f, Pinnan qoi canmida la crèaiiUln il qui fait mouvoir U gliaiiira P. — G. (Killaton derrièra lequal ail plac< roeulilr* cauiMari ■a un* landlla caavtrgaatf . — II. Lenlllla ditargcnte. — 1, Cadran Bat ■■ Iskt -J. Cadran mobils Hit aa portaobjsL ai ■ Irancha divia«a « iagiH. — K, Ol^ — L, Ml tube porta-objal. M. Kr-nn É pKarni«ra at à tirag'.
lOptométre de Badal. — C'est le iiietlleur des iDstniments deœ pB Il est fondé sur le même principe que le i)bacomètre du même aolanr dèc § IMV
Cet optomètre (âg. 247) se compnse d'une lentille positive de 16 fi tries dont un fnyersc trouve k l'une des extrémités du tube dam bf elle est fixée ; un second tube, que l'on peut faire glisser dans le piw au moyen d'une crèmaillière et d'un bouton extérieur> porte k aoo eili
DE l'œil 445
Meure une plaqofl de verre sur laquelle on a photographié les %9 d'une échelle optomètrique. L'œil dont on veut mesurer 1 état de [>D doit être appliqué tout contre l'œilleton qui termine le tube extée telle sorte
le une image yig.tvt. - opMntm
B ou réelle
iD avant ou en arrière de l'œil à des distances variables, et l'on
ainsi, pour le3 rayons incidents, tous les états de^divergence ou de
«nce correspondants à un degré quelconque de myopie ou d'hyper-
■èa cela, pour déterminer \epunclum remotum, il faudra éloigner !, et, par suite, sonimage jusqu'au moment où l'œil qui, pour suivre irniér*.-, a dû relâcher continuellement son accommodation, cesse iToir les lettres nettement. La distance k laquelle se forme alors distance donnée par une graduation en dioptries inscrites sur le >bile, indique la position du punctum remotum et, par suite, le amétropie. La détermination du punctum proximum se &it de la lanière, mais en enfonçant le tube mobile.
istnimeiit présente un inconvénient commun à tous les optomètres lant de ce que lorsque la vision s'effectue dans un tube, on fait intent intervenir d'une façon inconsciente une partie de l'accoma, si l'on ne maintient pas les 'leux yeux ouverts; il en résulte ^ré d'amétropie trouvé est en général un peu trop fort. Mais, en Bf l'optomètre de Badal présente deux avantages : l'un purement
théorique, coDaiste en ce que les divisions en dioptries du tube mobiles sont égales entre elles, comme les divisions analogues du phacomètre de Badil; l'aulre résulte de la constance du diamètre apparent des caractères typographiques, quelle que soit d'ailleurs la distance à laquelle se forma l'image de l'échelle uptomètrique.|
Astigmomèlres . — Quant au degrède l'astigmatisme, le moyen le plu rapide et le plus commode de le mesurer consiste dans l'emploi de Yoplomèlre binoculaire il Javal ou asligmomélre, m de ïophtaiînomèirc pratique de Javal et Scbiœtz.
L'optomètre binoculaire r compose d'une caisse reclu- , gulaire montée sur ud pieda fonte très massif (flg. 248); la paroi antérieure de la oiae contient, placées l'une à oMi de l'autre , deux lentilki sphériques achromatiquei, i court foyer ; l'une d'elles ot mobile latéralement, ce qâ permet de régler l'êcarteiDal fies verres et de le propor tionner à celui des yeux ite la personne ezaminée.L'autrt lentille porte un système de huit verres cylindriques cosvexes fixés dans les bras <k deux montures en forme it croix ; ces moutures, sup«^ posées l'une à l'autre, sool mobiles séparément et per mettent ainsi d'amener, tOt isolément, soit deux à Jeu.
les verres cyhndrîques en face du centre de la lentille sphérique. La parti postérieure de la caisse jiorte un carton sur lequel se trouvent représenta deux dessins semblables (Sg. 249), qui. m chacuiipar l'œil placé en face, sont fusionna. comme dans le stéréoscope, en une iwtft unique. Celui des dessins qui est offert à l'œil examiné contient, en outre, au cenH* une étoile dont les rayons forment ealff eux des angles de 15°.
L'individu affecté d'astigmatisme rept-
liant avec les deux yeux, à travers lesl*
tilles sphériques, le double dessin dont il vi^nt il'étre qiicstioD, et k
voyant simple, on fait tourner le bouton E (fig. '.^48) de manière à éloi^
le dessin jusqu'il ce que l'asligmati' ne ilistinguo plus nettement qu'uLiatM
Fio. SU. — AMlgmomètrs ai
Il d'ohjM
DE l'œil 447
étoile; k ce moment, la ligue focale postérieure du faisceau réfracté cide avec la rétine et a une direction nécessairement parallèle à celle du lier rayon resté visiLle. On amène ensuite au-devant de l'œil examiné, un k un, soit combinés par deux, les verres cylindriques, en commenpar les combinaisons dont le pouvoir dioptrique est le plus faible, Q s'arrangea&t da manière que l'axe des verres cylindriques soit )urs perpendiculaire k la direction de la ligne focale postérieure, résultat e à obtenir, grâce à une disposition particulière qui permet de donner l'stème des croix l'orientation désirée. On s'arrête à l'instant où tous les >DS paraissent également nets ; l'astigmatisme est alors corrigé et le degré il égal au pouvoir rèMogent du verra cylindrique qui produit cet effet. 1 fixation binoculaire est mise à profit dans la méthode de M. Javal 'enchaîner l'accommodation et pour empêcher par là les variations de ueur focale du système dioptrique oculaire.
.'ophtalmomètre pratique, que MM. Javal et Schlolz ont Ëiit conire en 1881, permet de déterminer objectivement avec une grande
Km. eo. ' Ophlilmamili* pratiqua dt JtTtI «t SchiâU.
lité et une approximation deO*,l, le rayon de courbure ou l'astigsme de la ornée ; il se compose d'une lunette GO (fig. 250), ée de deux objectifs de même distance focale entre lesquels est placé un ne biréfringent, qui déilouble la grandeur à mesurer comme le font les lames de rophtâliiiomèlre de Helinholtz. L'œil à examiner est placé ne l'indique la figure, au foyer du premier objectif, derrière un cadre sert k fixer la tête et on obtient, au foyer du deusième obj(<ctir, une ie égale à l'objet et renversée que l'on regarde à travers un oculaire. La
OPTIQDB
I Ll k
birtfriiiKaBt.
» dtdonbltw par la pham*
lunette est d'aiUeui's portée sur an trépied auquel on peut dooner di déplacements pour la mise au point exacte des diverses régions de It t Un arcgraduè le long duquel peuvent courir deux mires M, M', est autour de la lunette et son orientation est k chaque instant donnée p aiguille qui se meut sur un cercle divisé E.
Les mires sont formées l'une d'un rectangle A (flg. 251) l'autr triangle rectangle B, moitié du rectangle A et dont l'hj'pothénuse pi
une série de n en escalier ; ] ces mires m une positioD qi que sur l'arc f kura images | flexion sur la < dédoublées p prisme biré&in
vues à travers la luuette, offrent l'ensemble représenté par la figure : Pour faire une détermination, on oriente l'arc dans le plan du mi de courbure maximum de l'œil et on déplace la mire M' de manier que les deux parties A' et B de la figure Soi soient exactement aSh comme l'indique la figure 252; on a ainsi de l'intervalle 3 (fig. 251) compris entre le bord gau A et le bord droit de la marche inférieure de 6. : fait alors tourner l'arc gradué de 90*, de manièi placer dans le plan de courbure minîma, le raj miroir coroéen étant plus grand dans ce nouvel que dans le premier, l'intervalle S est devenu plus par suite cette distance n^est plus qu'imparÊu dédoublée par le prisme dont l'effet est invarii les imagesBet A' de la figure 251 empiètent l'n l'autre comme l'indique la figure 253, Les dimensions du prismt grandeur des marches eu escalier de l'une des mires sont choisies li sorte que, la différence des rayons de courbure des deux méridien minés est donnée en dioptries par le nombre de marches qui coni l'empiétement lors de la seconde détermiuatia figure 253, sur laquelle l'empiétement est d< marches, correspond donc à une différence de bure c'est-à-dire à un astigmatisme coraéeu di dioptries. Quant h l'astigmatisme total, loujou voisin de celui de la cornée, M. Javal l'obti faisant passer devant l'œil examiuè des verres i supérieurs et un peu inférieurs k celui indiqné détermination précédente, jusqu'à obtenir lame Correction possible.
Les directions des méridiens de courbure maxima et minima sa naissent d'ailleurs à ce que ce sont les seules pour lesquelles les côtés du rectangle A' (fig. 251) sont sur les prolongements des ligna logues de l'image de la mire en escalier; ce fait tient évidemmeo
Piu- tM. — CoÏDcidenc
Put. ta. - EmplJitai d* U oonrban irinii
DE l'œil 440
lariaUons symétriques de courbures qui se produisent de part et d'autres des méridiens principaux.
Si l'on veut obtenir le rayon de courbure de la cornée en dioptries, il mffit, lorsqu'on a produit la tangence indiquée sur la figure 252 de lire la iiîision de Tare gradué en face de laquelle se trouve le point de repère mié par la mire M'. Lia position de cet axe, en effet, a été calculée de telle lorie que les degrés inscrits sur sa circonférence constituent en même teps une graduation en dioptrie qui fournit par une simple lecture le nyon de courbure du méridien cornéen suivant lequel l'arc est orienté.])
[MU. ÂbtmtiMi da réfiringiblUtè da l'oU. — Le système dioptrique de l'œil n'est pas achromatique ; c'est là un fait parfaitement établi par les reciwrches de Fraunhofer, Matthiessen, Helmholtz, etc., qui ont mesuré l'aberration de réfrangibilité de l'œil, c'est-à-dire la distance comprise entre le foyer des rayons rouges et celui des rayons violets ; ils ont trouvé que la longueur de cet intervalle ne dépasse guère 1/2 milli- ■être. Il en résulte que l'œil ne peut pas être exactement accommodé à la Us pour deux objets de couleur différente placés à la même distance. Si, fans les circonstances habituelles, les effets de la dispersion ne se font pas ntir, cela tient précisément à la petitesse du pouvoir dispersif de l'œil et ï la présence de l'iris qui, arrêtant les rayons marginaux, contribue à Gminuer l'aberration chromatique. Mais, quand l'accommodation de l'œil pmr un objet n'est pas exacte, les contours en paraissent irisés ; telle est la cause du phénomène des auréoles accidentelles qui se montrant autour d'un objet, lorsqu'on le contemple jusqu'à ce que l'accommodalioD, cédant à la fatigue, se relâche plus ou moins complètement.]
t>miXClPALEt INDICATIOMI BtBLlOORAPBIQUBS RBLATlYBS A LA DIOPTElQUfl OOOLAÎkÉ
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