CHAPITRE PREMIER
ÉLECTRicrré statiqce, sources D*£LECTRICrré
su. NfeleppeMit 4e rttectridté far le ftette—t. ittrtetlaa et fii*tai« cerps électrisés. — L'électricité tire son nom de l'ambre jaune ou suocin, ei
grec -f,A£x?pcv. Les anciens avaient déjà remarqué que cette substance, frottée avec un morceau d*éloffe de laine, acquiert la propriété d'attirer les corps légers. La cire à cacheter, la résine, le verre, le soufine, etc.,
\se comportent comme le succin : tous ces corps, frottes « * avec une étoffe de soie, de laine ou avec une peao de * chat, de lapin, attirent les petits morceaux' de papier.
i ou les petites balles de moelle de sureau qu'on kar
pm. 361. présente. Une balle de sureau suspendue à un fildes(M«
PMèito éicctri^M. constitue ce qu'on appelle un pendule éledriqiÊtn le
plus simple des appareils qui permettent de reconnaitiv lafo^nce de Télectricité sur les corps (6g. 361 ) ; la balle de soreao se porte tout corps électrisé que Ton approche d'elle; puis, dès que le contact a êle