‹ Traité élémentaire de physique médicaleChapitre 67 sur 205 · ÊCODLBMENT DES LIQUIDES DANS LES TUBES ÉLASTIQUES · texte numérisé non relu

ÊCODLBMENT DES LIQUIDES DANS LES TUBES ÉLASTIQUES

1^1 circulation du sang dépend en partie des conditions dans lesquelles se propage Tonde, en partie du rythme des contractions cardiaques. Pendant le temps de repos du cœur, la vitesse du courant doit être nulle à l'origine da s>-stème artériel : k ce niveau, 1 écoulement est donc intermittent. Mais les battements du cœur se succèdent à intervalles assez rapprochés pour que, déjà dans les troncs qui émanent de l'aorte, le cours du sang ne s'arrête jamais tout à fait ; cependant la vitesse n'y est pas encore constante ; ce n'est qu'il partir des capillaires que l'écoulement devient sensiblement régulier. Dans les gros troncs veineux, la vitesse présente de nouveau des rémiii^sions i)ériodiques produites par l'onde négative; néanmoins l'écoulé oeot ne redevient plus intermittent, même au niveau du point où les veines caves et les veines pulmonaires débouchent dans les oreillettes.

(91*. lAloence de Télastieité des artères sur la dépense. — On vient de voir le rôle important que joue l'élasticité des artères dans la circulation, rôle qœ E. Weî)er a comparé, avec beaucoup de justesse, à celui de la chambre à air d'une pompe à incendie.

C'est donc l'élasticité artérielle qui rend continu un écoulement déterminé par une force intermittente : l'élasticité emmagasine une partie de la force développée par la systole du cœur, pour la restituer pendant la diastole ; fliais elle n'ajoute rien à la force du cœur.

Delà cette conclusion, en apparence logique, admise pendant longtemps, que la dépense est la même dans une artère et dans un tube non élastique, toutes choses égales d'ailleurs. En 1857, M. Marey est venu renverser cette opinion, en démontrant expérimentalement que, dans le cas d^ afflux inter^ iKiUlent, l'élasticité des artères en augmente la dépense. L'appareil dont M. Marey a fait usage consiste en un flacon de Mariotte, d'où part un tube qui SI' bifurque; à l'une des bifurcations est adapté un tube de verre, a lautre un tube de caoutchouc ayant exactement les mêmes dimensions et la D)énie forme que le premier, mais muni à son origine d'une soupape destinée à s'opposer au reflux ; ces deux tubes sont terminés par des ajutages ideutiques. L'intermittence est obtenue par le jeu d'un robinet placé sur le tibe commun. Lorsque le liquide coule d'une manière continue et constante, la dépense des deux tubes est la même; lorsque, au contraire, l'écoulement «t intermittent, la déj)ense du tube élastique l'emporte sur celle du tube de verre.

M. Giraud-Teulon, rapportant cette remarquable expérience, en a donné lae explication très rationnelle : si le tube est élastique et extensible, <iaque nouvel afflux de liquide le dilate; de là, ralentissement de la vitesse, ^ par suite diminution de la résistance due au frottement. La résistance, «anl moindre, absorbe moins de force motrice, et conséquemment il reste •»eplu?i grande portion de cette dernière pour faire progresser le liquide. S, au contraire, le tube était rigide, l'écoulement serait intermittent et irusque, et la force motrice aurait à vaincre à chaque systole une résistance •w^i(lêral)le. |Remarquons encore que ce serait alors la totalité de la niasse ■quide contenue dans le système vasculaire qui recevrait au même instant

■ chœ propulseur de l'ondée, ce qui en aff'aiblirait énormément refi*et sur

**^ue unité de masse. |] tu résumé, non seulement l'élasticité artérielle rend continu l'écoulement

du sang, mais encore, tout en n'ajoutant rien à la force du cœur, augmente pas moins la dépense des artères, par la raison qu'elle di perte de charge due au frottement. Il en résulte pour le mot économie considérable de force. Aussi la disparition de Télasticité i doit-elle avoir pour conséquence une augmentation de travail d< du cœur, d'où l'hypertrophie de l'organe (Marey); l'on savait, depuis longtemps que l'ossification sénile des artères s'accompagne d'une hypertrophie du ventricule gauche ; mais l'explication d( restait à trouver.]

f fi. SpliyKBt-dyiiaifM. — Nous désignerons sous ce nom l'étude ] de la pulsation artérielle. J

I/onde positive qui parcourt le système artériel pro<luit le ph delà pulsation. Les caractères physiques du potds artt'»riel consti données les plus imjwrtantes a connaître pour se renseigner sur Têt nique et fonctionnel <le l'appareil de la circulation : aussi convient-il «lans quelques «létails au sujet des conditions physiques qui répons iliverses formes de la pulsation, et de décrire les princij^ux insl employés dans l'exploration ilu pouls.

L'application des doigts sur l'artère peut fournir quelques renseiji à cet égard, mais c'est un moyen grossier et tout à fait insuffisant. G il permet de constater le dc^ré de fréquence du pouls : h l'état ne nombre des pulsations dans un temps donné est toujours égal des ondes produites à l'origine du système, c'est-à-dire au nombre tements du cœur; toute altération dans le rythme du pouls «loit < rapportée à une irrégularité correspondante des battements cardiaq que la pulsation varie quant à sa force, soit que l'intervalle compi deux pulsations consécutives ait une durée inégale.

I,es caractères distinctifs de chaque forme de pulsation en pa dépendent tantôt du mode «le générali-m de Ton 1^^ à l'origine du artériel, tantôt de l'état des j^arois vasculaires. Relativement a a {K>int, il faut ivnsidérer l'état deréplétion plus ou moins grand des v; et le degré de tension de leurs panûs. Plus une artère est remplie plus ses parois s«^nt tendues; mais cette tension dépend aussi de la \ tililé artérielle: quanti les fibres musculaires lisses qui entrent dans posilitm de la tunique nioye:.ne des artères se contractent, elles réti la luniièn:* du vaisseau et en augmentent la tension ; celle ci dim cimtraire, |iendant le relâchement des fibres mus^^-ulaires. En non surces consi*lérations, nous aurons à distiniruer le jk)u1s plein ou le piMils 'iur ou mou, I-e jv^uls est dit pleia, quand Tarière renfei granîe quantité de sang: il parait dur. quand la teu<ion du vais c^msidèrable.

Pour juger de l'état des jvarvns arter:elle<. il n'es: ji;is non p innH^rtaLce de tenir ivmpte .le la :iettrté plu< .ni n:*»însi:ran le avec on penvit la pulsatiiMi. Ia' p^uN fat^* e rei^^iir^all p.kur cau^^e, diminution dVneiviedt^ coîitract:»!;s : : ip;r. >.^ît riuterp»»sition A molU's entrt» l'arler»» et rihstruîn»»iît q :: t .i îiie<urt- le <<nilévement, r<»sserrt\iient considérable du ca!ii>re : : \ ais"-» a;:. <oît ei-.rin le dèfaui Ucité *ie?^ jurvis artenelle>: da:i> ce îer: ier v:a-. la pulsation fenX i

ÈGODLBIlBNt DES LtOUltlES DAÏiS LÉâ TVtiES EUsfiQUES

{Qé

entièrement; c'est ce qui arrive fréquemmeut chez les vieillards,

artères, atteiutes par l'ossiâcation sènile, présentent les propriétés

s rigides.

dications les plus importautes sont fournies par la forme même de

ion, c'est-à-dire parla rapidité avec laquelle la pulsation parcourt

rentes phases. La simple application du doigt sur l'artère est peu

i nous renseigner sur ce point ; il faut recourir à remploi de là

graphique.

iécrirons dans le paragraphe suivant les méthodes et les appareils

i pour obtenir le tracé du pouls ; auparavant, nous allons faire

e les principales différences qu'on observe dans la forme de la

1 prise arec un appareil approprié. [Cliaque pulsation est repré-

ar une courbe sinueuse, dans laquelle on distingue trois parties

ntales : ïascenszon, le sommet et la de8ce>ite.\

fférences qui peuvent se rencontrer dans la pulsation portent sur

s suivants :

pidité de l'ascension. — Lorsque l'ascension est rapide, le pouls

ile; on oppose

itat le pouls

!3 figures 01,

t représentent

Is Vites, et la P"». JM. — Tr«c« de ponli frhque

H un pouls

orte de ne pas jâ •e la vitesse ï>équence : un réquent- peut t, tout aussi un pouls rare •e vite; ainsi dela(igure92 fuis rare et

ipitiilé lie la

e. — Parfois

ation descend p,„ „ ^„^,,^ p„^,, ^„,

e, après avoir

mn summum d'élévation; la Kgure Olj en donne un exemple.

res foi.<<, la pulsation se maintient quelque temps à la même hauteur

loend ensuite lentement, comme le montre la figure 92.

tnocrotisnve et liicrolisme. — Le pouls est nionocrote lorsque

pulsation ne se compose que d'une seule ligne rl'ascenaion et d'une

gne de descent« (fig. 94). On dit, au contraire, le punis dicroie

mdissant, quand un dcujcième biitti^ment vient s'intercaler dans

s de chaque pulsation princi[)ale; il en résulta une courbe irrè-

, qni présente en un point de sou tracé un crochet plus ou moins

PbTL nid., i'idil.

tt

1U4 t)E LA l'ESANTEDft

La pulsation secondaire peut se montrer, soit pendant la période d'asMisioD, ce qui est rare, »oit pendant la période de descente (û^. 93). On voit des exemples des deux variétés de dicrotisine ol même de polycrotisme 'lans

la figure 95, qm représente, non pa> le tracé du ])Oul«, mais celui de.< lut tements du cwiir.

pris au moyen ilu

KiO. BS. - Thc* dM bMMmcDKdu ,«ur obl.nu â IW» du rurdiOffrflpAï CO i'di ÛÇ l'aplf

a. «««y. (cf. §y2M.

Faisonij luaiotenant connaître les causes physiques de ces différentes fermes de pouls. La pulsation monte d'autant plus vite que l'ondée sanguine qui prodoil le mouvement ondulatoire ii l'origine clu système artéiiel est projelw avec plus de rapiilité et partant avec plus de force. Le pouls vite indique donc, en général, que la systole ventriculaire s'effectue dans un teiii|e très court; mais il peut aussi avoir une autre signiticatiun et (énioi);ofr d'un amoindrissemeat de la résistance normale que le sang épmuve à khi entrée dans le système artériel; c'est ainsi que cette furtue di- pouls f* rencontre, h un degré particulièreiiient marriuè. dans les cas d'insufMsance aortique.

La vitesse de descente de lu puls<ttiiin est pres<|ue entièrement j^ouï 11 dépendance de l'état des parois artérielles; celles ci. après chaque dil>* tation, rerienueut d'autant plus rapiilem^nt sur flles-inêmes, qu'elles on' été plus distendues et qu'elles sont pins parfaitement élastiques, [wrce qo'slors l'iinde est en même temps ilautant plushuule et plus courte. Li pulsation redescend, au contraii'e, très lentement quaixl les parois vasculaire? imt fierdu de leur élasticité, c mune on l'observe dans l'ossitication sèaik des artères.

Le rebondissement du pouls, c'est-k-diiv Tapparition il'uue owïv st-tmiilaire avant l'arrivée d'une nouvelle on>\i^ pnuoipale. se montre ilans les cl» l'û la pulsation desceini iMpi^iemeiit"-! "îl. eu nn-ine temps. Ws panûs vastulaires imssèdenl uue foive élastique peu considérabl>>. tout en étinit duurti d'une élasticité ]Kir(;iite. Le |h>u1s dicrote est surtiiil prttmmcé lursqur la tension des paruis artérielles a c>>iisidérableinenl <liininuê. circonstaucf qui se reiicontiv ilaii* li-s mala lies fébriles ft |i'.u~ l'arlicuiiêreHieiit Jar la rievre ty|.li..ï.ie ; il LJi.imni- l <ut.s les Iji" que les artères Mi'iit ■!e^elLUes ri^tie^. l.'iippariîio'. 'în diiToti^me <-t favi'iis.'e par l.i présfuw i ■•bstacles au onir- du -h-.-.j: iUk— .:! avjl du p.int •■xpl.-n'; i"'est o-qii'("' : "u; ■:.':i,..iiiir.-!' exi-v:mfr.tal<'riLfiLl ■■:: pr".hiis;ii.t une pulsation d:in> l'iNte- Hf'ur ■i'iiii tu!»' ('in -■;.]■.:<■ r-mi l. •!■■ lu] iiii : ■■:■. niil .ib-r* ïUov'ler ii l'i-ii'l'' pr:M-:pale un-' i-r:-- ■■.'•■:. w< — 1\'!. i-tir-'s qui augiii-'utfut d'am|ditnd^ ■" me>ureqn\v. .i.or.iit h* re-is'a- ■ >■ J i'— .:ii.«- irt-'iilfnieiit.ft. ^-n i\iliii>aul- [■ur rv-niple. :.i l.ir.'.-ur. il.'ll-' • îl >■:■■ . .- '..i n-i*tati.-e .-st oiitirinéeI«r U'l.î«nali.i:. .■Iii.;.]u.'. .lu. sv. ■:.■■:•■ \- .■ ■.;',- iuTi-t-- peivu ;i\.'c d'auU"' [•lu-. .;,■ iieîicv q;i ■■;. . x:>; iv n:. \- .■ ■ ! > ^.i: ;;Mo:,e 'ie^ ('apillai^'^.

IW». Stàjtmttttthm — I ■ - i!vii,;<r- .:.-:r;i!:>i.i> q»i aient jeni à ■iel'^'

ÉCOULEMENT DÉS UQtJlDES DaNS LES TUBES ÉLASTIQUES 195

liner, d'une manière scientifique, les caractères du pouls sont ceux que oos avons déjà décrits sous le nom A'hémomanomêtres ; mais, précisélent parce ces appareils sont éminemment propres à faire connattre les iriations de la tension sanguine, ils perdent beaucoup de leur valeur, Band on leur demande des renseignements exacts sur les effets complexes ni se traduisent par le phénomène de la pulsation et qui résultent de intervention de l'élasticité artérielle dans la propagation de Tonde sanaine. En outre, les hémomanomètres nécessitent des vivisections préaibles qui en restreignent T^pplication aux animaux seuls.

n est hors de doute que la sensation perçue par le doigt, lorsqu'on appuie sur une artère, ne pouvait servir de base à des observations rigousnses. Toutefois la science dut se contenter pendant bien longtemps de ce loyen imparfait d'investigation; c'est seulement en 1855 que M. Vierordt Qt la première idée d'un instrument qui, retraçant la forme du pouls, Qt s'appliquer à l'homme.

L'appareil de Vierordt, connu sous le nom de sphygmographe, consistait D un levier métallique du troisième genre, dont le point d'application de la uissance est appuyé sur l'artère, à l'aide d'une petite tige terminée par une laque, O levier porte k son extrémité un pinceau qui en retrace les oscilitions sur un cylindi'e vertical tournant; mais, afin que le pinceau décrive ne ligne droite, l'extrémité d'un deuxième levier plus court est reliée à elle du premier par un cadre métallique mobile autour des points d'attache, 5 tout constituant une sorte de parallélogramme de Watt. Ce système de ièces charge l'appareil d'un poids considérable, auquel fait équilibre un ontre-poids placé sur le prolongement du levier inférieur.

Le sphygmographe de Vierordt, malgré les services qu'il a rendus, est ojet à une cause d'erreur signalée par M. Marèv : en raison de sa grande ttsse, l'appareil n'obéit pas instantanément à la force qui le sollicite ; il ^iparessetuJCj et les oscillations qu'il exécute ont une durée d'ascension ensiblement égale à celle de la descente.

M. Marey a remédié a ce défaut, en remplaçant le système des leviers irticulés par un petit levier unique d'une légèreté extrême, partie en bois.

Pio. 06. — Sphygmographe cliniqae de Marey.

ptttieen aluminium, et ti^rminé par un bec de plume ; un ressort élastique Hffnnte le vaisseau ; les mouvements que ce ressort éprouve à chaque pul- •tionsont transmis au levier, très près de son contre de i-otation, par le WoD vertical d'une tige en relation avec hî ressort ; cette (lis|>osilion amjdifio unième temps le mouvement. Le bec «le plume décrit un arc de cercle, et.

pour qu'il ne s*èloi*îne pas trop de la surface du cyliiidiv enregistreur, il est disiH>sède manière à se mouvoir dans un jdan tangent au cylindre, tandis que, dans l'appareil de Yierordt, le pinceau est perpendiculaire à ce même plan.

Le ilispositif de Maivy supprime la déformation de la courbe par Tinerlie, et, comme résultat prévu, il donne des tracés qui prouvent que les deux phases tie la pulsation ne sont ni égales, ni semblables.]

A l'aide de quelques modifications de détail. M. Marey a pu a<lapter son sphypuK^raphe à ÎVxploration du pt^uls de l'artère radiale et en faire ainsi un véritable instrument de clinique. Il lui a sufB, à cet effet, de monter lapjKUvil sur une gouttière métallique qui enveli»ppe Tavant-bras et qu'on rixe a l'aide tle courroies ^tig. 1)6». Une fente longitudinale pratiquée ii U l»artie sui>érieuiv de cette gouttière 0 R (fig- 1:'*) laisse passer le ressort qui y est lixe piir sa base à Taiile de la vis P. et qui porte à son extrémité une plaque d*i>oi!v K ifig. 5»T«. laquelle presse sur l'artère. I-<es mouvemeuti

F:i. #7. — ' î ■f\.*r ii *=--ic"r.o^:*.''..e de \larip« *\ rri^cj-.s-ar c* :rA2>m ««.oa d** mouTemmi»-

vie la plaque .:"i^o:^e > ':*: ira:i>:iiis au leviiT enn-gistreur. par rinterraévli.-.in^ »io la tige BK ariioulè/ e:i K a\tv le rt-ssort t-t terminée en H par u:. taK»ii d'i.l la j\'int-' D v:-:-îit buter co'^lrt* le It-vier près de sou centre de :v.ia::on. Ijlx \i< TX, qui iraverst* libîviiiei.î une *.»uvfr;ure pratiquée à 1* Ki>r- .:a ItA xrv, a i -mt b,:î '.e i>^:. Irt- la îi«e lîK s^'li ia:ri^ '.îe la plaqua d'iToin», .a; > lr>' :.it''.*\?^:::t':iî> ^:Mr\at.v:.. :•;;■ ' :. per:i.*^-;:a:il de faire var:tT 11 :i>:a:.v\' : * i>. > : /.v j itv: > t-: :• ;. a.:.*.r:.:r ai:.>: 1^ i\*\:À I) toujours fO :.:.u: a\T^ '. I -^ ■:•:• ;;::> u v > --:: . :.. ;. r:.:.r. q.:t»V.e que soit la situa*

rl:.ZL.. Ir . • l.i.in i:.:\^:i>ireura c:e rtv/.: la /t ^ ar uz.c plaque r^vtangulaiw i .^--. :..:.. I.M r.^: '" . :.. .• i.ii./.Mr i.--^: : .. la 1 ngueur du levior par

y.-: :^.•^e;l »-t qui se remonte!

- ist.. :e le {vipier glacé sur

-. . : >. > . '-v.^ia».- •!.>.

. V.: .: '.: Ma:vy ui»e i^etite CJuV r ....: ;.i> d'iélemeut la ph*** . . - lie L .a:.:f jusqu'à un ivrtai»

.. .• :.: r\-s:r* qui presse surk ..: . . .a..: If le\ier enri^ij?^'^'*'

ECOULEKKNT DES LIQUIDES DANS LES TDBBS KLASTIV>UES

(M. Marey a obtenu le même résultat d'une manière plus simple en ipprimaat la pièce intermédiaire BE et en faisant transmettre les mouveents lie la plaque K au levier directement par la vis TN elle-même. Dans

but, une arÛculation à charnière fixe à demeure la pointe de la vis ïi itrâmité du ressort, tandis qu'on accroche temporairement et a la distance ulue les filets saillants de la vis aux dents d'une petite roue placée sur xe de rotation du levier.|

(Cependant l'imperfection signalée par M. Mach n'était pas la seule : les lications du sphygmograplie de Marey dépendent de la pression que le (Sort exerce sur l'artère, pression qui varie nécessairement d'une expénce à l'autre, et dans des proportions inconnues.

Bébier a fait disparaître cette cause d'erreur en ajoutant k l'instrument un Bamomètre, qui permet de mesurer la pression du ressort sur l'artère.

fi^re 98 représente en i la perspective et en 2 la coupe de ce nouveau lygmographe. On iten C une vis de '

pssion, munie de ■tre ailettes; en imant cette vis ns un sens connable, on applie le ressort sur rtére, et la presn exercée est «urée par le ubre de divins dont a tourné 1 ni^'^i'^"itr.a;™='*j;"^",^iimrr:™r"ut" vxt^^

plateau D ; la '^'"'""'''' Vr'M«u™l^i«M'^a'iItl'^Td.^7i«^^^

. C DOrte, à cet I C«p«1™ihmimI« (l^ll>au^l^l■»ui^l^pU^ll«àptM^loD«d^llln«»lIlOl>lffl■^lIl«- ^" ' pudinn cnmpIMa du niurt; — B, plMua du rmorl ; — P, iiipporl' rijlilf Kltlll et , un pignon r«I.p«r.ii mr 10 iru : ~ a, <«p« du br...

Btê, qui engrène

BC les dents pratiquées sur la circonférence du plateau D. Une aiguille le E sert à indiquer le point de départ de la pression et le nombre grammes qui la mesure. La gouttière métallique F, qui supporte l'appa- 1 et qui s'applique sur le bras, n'est point à charnières, comme dans sphygmographe de Marey; elle a uue forme invariable, et permet isi de mettre l'instrument en place, sans que le ressort appuie en même Dps sur l'artère à explorer. La coupe transversale du sphygmographe et

bras sur lequel il est agipliqué est destinée A montrer l'indépendance mplète du ressort H, qui ne s'applique sur l'artère que par la pres-tion

la vis C. Il est évident qu'avec un pareil instrument on peut Iciujours èrer dans les mêmes conditions de pression, et obtenir ainsi des tracés hvgmt^raphiques comparables entre eux.

M. Ixinguet a adopté pour son sphygmographe un dispositif très différent s précédents et qui, s'il n'écarte pas toutes les causes d'erreur signalées us haut, répond du moins à quelques autres indications utiles.

Llnslrument a pour pièce principale une tige verticale A (fig. !ï9) surouléed'une potence E et terminée k sa partie infori^'r*^ P^r ""^ •''es petit*;

fie. 98. — Sphigmo^Mpha de BAhler.

plaque destinée à être appliquée sur l'artère; la potence supporte UD fll s'enroule successivement autour des deux axes mobiles B et F. Un A ressort C C ramène constamment de haut en bas la tige qui a été sou de bas eu haut par le choc artériel. Une aiguille mobile I reçoit son

Tement de la ti et indique la pn de la plaque sur tère, ainsi que la de projection ( pulsation.

L'axe F portt

roue H, & lai

l'oscillation vei

de la lige A fai

crire un arc de i

en rapp(»rt &\i

hauteur du m

meut recUligne.

plume ordinaire

tixée à la cire

reoce de la roi

l'aide d'une pi

pression contin

par riotertné

d'une tige arti.

de manière que

de plume décria

trait horisontal.!

^^^ la tige principi

*■■"* exécute un m

r la u*. ment vertical.

I^> t.r La bande de ]

'""'"' sur laquelle s'i

le tracé sphygm

phique a plus d'un mètre de ionp et se déroule entre deux cyli qu'un nuiuvement d'horlogerie renfi-rnié dans la caisse il fait tourna sur l'autre. Tout l'appareil est porté par une colonne verticale, le de laquelle on le meutà volonté à l'aiile du bouton K; cette coloni plantée dans un socle île bois 11. sur lequel deux, supports NN pe sjlisser dans des rainures et servent ;t maintenir le bras tlu sujet en<

Le mode d'emploi de ce spli/fimographe est très simple. Après avoir le bras eutri* Vs dt-ux supi>orls NN. de luanière que l'artère à ex| M)il située juste au-dessou^i de la plaque qui (eiiaîne la tige A. ou al tout le système a l'aide du iMUiton K: l'iniiuille I du dynamomètre inalor" la presMon de la pla(|ue sur l'artère.

Le sphyt^nio^craphe île Longuet fait connaître la pression exercée snt tfiv, et periiift it>' la varier au (rrv ite Tiijiéral'ur ; ce s<inl là des avan

- SphjgiB0gr»pl» ds Lonpial,

. »nUI> <<• ifMmtm lalttwi

eCOOLBHBNT RES LtQUIDES DANS LES TDBB9 ELASTIQUES

riagf! avec le iiptiygmographe de Béliier et calui de Brnndel, dont îl question; mais il indique, en outre, la force de la pulsation. De plus, «itif adopté pour maintenir le bras n'entrave pas la circulation veipuisque le membre n'est comprimé qu'en trois endroits. Enfin, >il étant mobile autour de la colonne qui lui sert de support, peut lier à presque toutes les parties du corps. En revanche, il nous un peu compliqué et d'un maniement assez délicat.] iphygniographe tout récent de Brondel {âg. 100) ressemble, quant

Pia. 100. — tphjgmagnpba pattlf i» Brandal.

le, k celui de Marey, mais il en diffère par le mêcanisnie explorateur approche du système des le\'ier8 articulés de Vierordt. Au ressort ue du sphygmographe de Marey, M. Brondel a substitué un levier nt l'exti^railê libre s'applique sur l'artère. Un second levier, articulé précédent, est terminé par la plume destinée à inscrire les pulsaofin un levier du deuxième genre, coudé à angle droit et sur la horizontale duquel on peut faire courir des curseurs de poids diffé- >nnet d'exercer sur l'extrémité libre du premier levier et, par suite, ère à explorer des pressions variables, faibles ou fortes, faciles à ler. Avec ce sphygmographe comme avec ceux de Béhier et de . on a donc l'avantage de pouvoir opérer toujours dans des condi- •Dtiques de pression.]]

irdiifrtfto cUilqia. — M. Marey a décrit sous ce nom un appareil rear, qui n'est autre chose qu'un spbygmographe modifié de façon ir s'appliquer

Fia. 101. — Cirdiognpha elinlqu* At Mtrry (lm]«in«tlaDr|.

f ventouse de bois, d'une faible profondeur, et dont on applique

soo

DB LA PBSANTBtm

l'ouTcrture sur la poitrine, k l'endroit où se fait sentir le clioc prècc» OD l'appuie avec assez de force pour obtenir une occlusion hemiil La peau, alternativement soulevée et déprimée par les mouvenwir propulsion et de retrait du cœur, augmente ou diinioue la capacité

'^^xMà

rieure de la veiitousf : du li\. des variations corespondantes din prtfssion de lair oiii|irisoiiné entre rinstrument et la peau. variatioM sont transmises au rét-eiiteur pai- riiitt-rmèdiaire d'un tube à air. F accroître la seu^ilnlité do l'appareil, uii mécanisme spécial pennet refouler plus ou nii'ins IfS tt-irnuients sous-jaceii|s, de manière qu'apfJiiI

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