‹ Traité élémentaire de physique médicaleChapitre 83 sur 205 · FOIT · texte numérisé non relu

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(i)Le«con»onne8-dip/if'ion»7U<* ON (NVspaffnol) et LL(L mouillé)B'ini aussi âwpal'itatrsmixlrs, combinées svec la voyell»* I. On sait que le Parisien remplace volontiers le son de Ij mouillé par celui d^ la voyelle-diphthonffue Y ou II.

(<) !««* K se prononce en allemand avec un bruit dViplosioo encore plus fort qu*«'n français, où il a pour équivalent le «on dur du C suivi d'une des voydiea A, O, U.

<>) Dans la TH anglais, qui appartient aaai frroupe des «i//riitftf <, la pointe 4e la laa^wiTi N*appliquer contre Parcade dentaire vapérisi de là, un son un peu différent de celai en Z.

<î) Le son guttural da Cil aUemand se retn* dans le O hollandais et dans le J espagael.

122. Bruits de U respiration. — L'étude physique des bruits qu'on eu en auscultant les appareils de la respiration et de la circulationi 84 rétal normal, soit à l'état pathologique, est encore bien incomplète; i ignorons même le mode de production d'un certain nombre d'entre

Les bruits de souffle et de sibilance prennent naissance, comme on Y précédemment (cf. § 120), lorsqu'un courant d'air s'échappe par un oi

plus OU moins étroit, ou lorsqu'il traverse un tube dont le calibre éprouve ine variation brusque et notable. L'appareil de la respiration présente deux endroits où les conduits qui livrent passage à l'air inspiré changent Ivttsquement de section : il existe un rétrécissement à l'entrée du larynx •tuQ élargissement au niveau de chacun des points où les dernières ramiicitions des bronches s'ouvrent dans les vésicules pulmonaires. Le bruit ^se produit dans le premier de ces points est un souffle rude (souffle trachéal) et ressemble à celui qu'on obtient en soufflant à l'onfice fun tube de même largeur que la trachée artère; le bruit formé au niveau eu vésicules pulmonaires est un souffle excessivement fin appelé murmmre vésiculaire; on l'entend en appliquant Toreille sur la poitrine. La différence de timbre qu'on remarque entre ces deux bruits respiratoires est éridemmenten rapport avec l'inégalité de hauteur des sons qu'on obtiendrait M soufflant successivement dans la trachée artère et dans une petite bronche, ■rec assez de force pour faire parler ces tuyaux organiques ; en réalité, mms observons des difiërences du même ordre dans le bruit produit par le pMsage d'un courant d*air au-dessus de roriflce d*un tube, suivant que le lidie est large ou étroit. Par conséquent, les vibrations sonores qui riigent dans les terminaisons de l'arbre bronchique ont une durée bien pios courte que celles qui prennent naissance à l'entrée de la trachée-artère.

Ces deux bruits respiratoires varient, en outre, d'intensité, suivant qu'ils m produisent pendant l'inspiration ou pendant l'expiration ; celui de la trachée est plus faible lorsque l'air entre dans la cavité pulmonaire que bnqu'il en sort; le bruit qui se passe dans les poumons est, au contraire, ftùs intense à l'inspiration qu'à l'expiration. Ces particularités trouvent Imr explication dans le fait indiqué plus haut, à savoir que le son est plus iilense quand l'air s'écoule d'un espace étroit dans un espace large, que hos le cas où il suit une marche inverse.

Des bruits semblables à ceux que détermine le passage de l'air dans ii larynx prennent peut-être naissance aux points de bifurcation des hffODches, soit à Tinspiration, soit à l'expiration ; mais l'existence de ces Inits bronchiques n'est pas prouvée d'une manière certaine, et en tout cas ii doivent être extrêmement faibles. Aussi se base~t-on sur un caractère louteux, quand on appelle b7^uit bronchique le souffle qu'on entend dans h trachée -artère et qu'on l'oppose au murmure vésiculaire, en désignant ■DOS ce dernier nom le bruit qui a son siège dans les vésicules du poumon.

Dans certaines circonstances, le souffle bronchique ou tnbaire s'entend beaucoup plus loin que d'habitude ; c'est ce qui arrive notamment, quand les boDches ont leurs parois épaissies, par exemple, par des exsudats; le gaz Mitenu dans les conduits aériens ainsi modifiés résonne facilement, et c'est four cette raison seule que le bruit en question est alors perçu à une plus ptnde distance. 11 est reconnu, en eSet, que l'air vibre plus aisément par hfluence dans un tube ouvert à parois rigides que dans un tube semblable I parois molles et peu résistantes. Lorsque, en outre, la portion de poumon fu entoure les ramifications bronchiques épaissies est imperméable à Tair, lle'est le cas habituel, le murmure vésiculaire est aboli à ce niveau, et Ml eotend à sa place le souffle bronchique renforcé.

Les conditions qui règlent la transmission, dans l'intérieur du poumoui

du souffle engendré au niveau du larynx, peuvent ausîsi déterrainerlerelefr tisseraent de la voix jusque dans les profondeurs de l'arbre aérien. En appliquant alors Toreille contre les parois de la cage thoracique, on euiend le son de la voix renforcé par la résonnance de Tair contenu dans les ramifications bronchiques. Cette résonnance de la voix (bronchophonié) peut atteindre un degré d'intensité tel, que les parois du thorax vibrent dm manière sensible au toucher et que la voix semble prendre naissance dans la poitrine même. Il faut se garder de croire, comme on le fait souvent, que dans les cas de ce genre, le bruit respiratoire ou le son de la voix éprouToit un simple renforcement sans autres modifications ; le son qui provoque la résonnance de l'air dans les bronches est influencé par ces vibratiooi communiquées, comme l'est, dans la percussion, le son du plessimétre par la sonorescence des parties sous-jacentes : le caractère général du brait primitif est conservé, mais la colonne d'air qui résonne en même temps et détermine l'intensité, la durée et la tonalité.

Le rétrécissement anormal des bronches, par suite du gonflement de k muqueuse, peut donaer naissance à un bruit de souffle très intense et mène a de la sibilance. Lorsque des mucosités tapissent les parois intérieurei des grosses bronches, un râle se produit à chaque mouvement respi^ ratoire ; si les mucosités occupent les petites bronches, la hauteur da m s'élève et le râle devient crépitant. L'origine de ces bruits parait étw la suivante : d'une part, l'air, en traversant le liquide qui obstrue 11 lumière des bronches, forme des bulles, lesquelles, venant à éclater, produisent un bruit de râle ou de crépitation ; d'autre part, les parois dfli fines ramifications bronchiques, agglutinées à la fin de l'expiratiou. M séparent violemment pendant l'inspiration. Ce n'est pas sans raison qu'oi distingue des râles secs et des râles humides: les premiers prennent naissance quand le mucus sécrété a une viscosité plus ou moins grande ; I0 seconds, quand l'air traverse un liquide très fluide. On sait, en effet, qu'uw bulle d'air, entourée de matière visqueuse, rend, en éclatant, un son bitl et dépourvu de caractère musical; si le liquide est très fluide, le ràk« rapproche davantage du bruit de gargouillement.

Enfin le râle peut être renforcé, comme la respiration bronchique, lorsfM les bronches ont leurs parois épaissies, de manière que la colonne d'air re»fermée dans l'arbre aérien vibre à l'unisson du son émis dans les broucfaei mêmes ou dans leur voisinage. Telle est l'origine des râles dits consowiOJiitM*

\W. Braits qoi prennent naissanee datts l'appareil de la drcilation. — On retrocrc dans l'appareil de la circulation des conditions analogues à celles qui présidejit à la production des bruits dans l'organe de la respiration ; aussi b circulation [du sang engentire-t-clle «les sons ; mais ici le K»lc da liquide ne piirait pas être toujours le même que celui de Tair dans la phénomènes acoustiques de la respiration. D'après Th. Weber, récoulemeri du sang n'agirait que comme cause d'ébranlement, et les vibrations sooom auraient leur siège dans les parois mêmes des vaisseaux contre lesquellei vient se heurter le courant sanguin.

[Nous étudierons succossivement les bruits qui se produisent dans fc» vaisseaux (bruits vasculaires) et ceux qui prennent naissance dani I» cœur (bruits du cœur). ]

Bruits vasculaires. — Les recherches entreprises sur récoulement des liquides dans les tubes ont appris que, en toutes circonstances, il suffit fiugmenter convenablement la rapidité du courant pour donner naissance àaa son, et qu'inversement on peut toujours éviter la production du bruit en diminuant suffisamment la vitesse de Técoulement.

Les conditions les plus favorables à la formation des bruits engendrés par le mouvement des liquides se trouvent réunies lorsque :

1^ Le liquide en mouvement possède une grande fluidité ;

2* Les parois du tube d'écoulement ont une faible épaisseur ; .

3^ Le tube lui-même a un calibre notable ;

4* La surface interne présente des aspérités;

5^ Les bruits se produisent plus facilement dans des tuyaux flexibles (tubes le caoutchouc, intestins, etc.) que dans des tubes rigides de métal ou de rerre:

d" Enfin les variations qui surviennent dans le lit du courant, c'est-à-dire ians sa largeur ou dans sa direction, sont éminemment propres à engendrer les vibrations sonores ; c'est ce qui arrive surtout quand le liquide passe HTosquement d'un point rétréci dans un point dilaté, et plus facilement locore, lorsqu'au lieu de suivre Taxe du tube en entrant dans la partie lilâtée, il prend une direction oblique et va se briser contre la paroi.

Dans les conditions physiologiques, le sang parait couler silencieusement tans les vaisseaux des systèmes artériel et veineux ; mais, sous l'influence le certains états morbides, il se produit des bruits qui reconnaissent gênéalemeut pour cause des changements survenus dans le lit du courant ; c'est insi qu'on entend souvent un bruit de souffle dans la veine jugulaire, otamnient chez les individus afiectés de chloro-anémie. Les tumeurs anérismales donnent aussi naissance à un bruit de sifflement synchrone avec I systole des ventricules.

(L'origine qui vient d'être attribuée aux bruits engendrés par l'écoulement D sang dans les vaisseaux artériels et veineux est celle que Th. Weber a ût connaître en 1855. Le physiologiste allemand, on Ta vu, rapporte la roduction de ces bruits au frottement du liquide contre la surface interne esvaisseaux et aux vibrations sonores que ce frottement excite dans les arois vasculaires.

Une année auparavant, M. Heyjisius, d'Utrecht, avait émis une autre pinion, basée aussi, comme celle de Weber, sur l'expérimentation. Ayant smarqué que le courant forme des remous ou tourbillons, au niveau des triies dilatées, M. Heynsius attribue le bruit au choc et à la collision des lolécules fluides entre elles ; pour le physiologiste hollandais, l'origine du OD est dans le liquide lui-même, et les vibrations qu'on observe dans les arois des tubes élastiques y arrivent par voie de conductibilité. M. Heyniûi regarde, d'ailleurs, avec M. Weber, la présence de rugosités dans l'inêrieurdes vaisseaux, comme favorable k la production des bruits.

Les expériences de M. Chauveau, qui datent de 1858, ont conduit leur ttteur à nier formellement l'influence de l'état rugueux du tube, et le savant rmçais attribue le bruit de souffle à la vibration d'une veine liquide se foduisant chaque fois que le courant pénètre dans une partie relativement lus large et avec une vitesse suffisante.

En présence d'expériences et d'affirmations contradictoires, il conTi^at de réserver notre jugement ; il y aurait en tout cas témérité à adopter Tune des théories, à l'exclusion des autres, car il n'est pas impossible que les différentes causes signalées interviennent, suivant les cas, dans la pn* duction des bruits de la circulation sanguine.

Quant à l'intensité, à la hauteur, au timbre de ces bruits, ils varient soi» vaut une foule de conditions, la plupart du temps difficiles à préciser, telki que la vitesse d'écoulement, la viscosité du sang, le degré du rètrécissemeal vasculaire, l'état moléculaire des tissus qui transmettent le sou jusqal l'oreille de l'observateur, etc. Les cliniciens ont depuis longtemps distii^ des bruits intermittents ou bruits à simple courant (bruits de souffle, di râpe, de scie, murmures vasculaires), des bruits à double courant (bnH de diable), etc.]

pi n'y aurait rien de plus naturel, d'ailleurs, que la transformatin directe en vibrations sonores de la force motrice absorbée par le frottemefil du liquide contre sa couche immobile, force qu'on sait se convertir déjà m travail tliermique et probablement aussi en électricité ; pour que pareilk transformation eût lieu, il suffirait que des ondes statlonnaires puseefil s'établir.

Les recherches plus récentes de M. Nolet (1871) ne paraîtront peut-étit pas encore suffisantes pour trancher la question dans un sens ou dans l'autifi^ cependant elles tendent à prouver que la formation d'une veine liquide n'ert pas indispensable a la production d'un bruit, que ce dernier prend naissauceb dès que la vitesse du courant est assez grande, et qu'il se fait alors entendit avec une égale intensité dans tous les points de la paroi, j

Bruits DU cœur. — La majeure partie des bruits qu'on entend, à TêU physiologique comme à l'état pathologique, lorsqu'on ausculte la régin précordiale, ont pour cause la présence des saillies que le sang rencoatn dans sa traversée par le cœur.

Aux orifices des difierentes cavités cardiaques se trouvent, en effet, dtt valvules, dont la fermeture s'opère brusquement sous l'influence du courarf sanguin ; le choc du liquide contre ces soupapes membraneuses les fait e&trtf en vibration ; delà, production de bruit. Evidemment les valvules ne peuveÉt vibrer de manière a rendre un son appréciable, qu'à la condition de mettit obstacle au cours du sang; on entendra donc, au moment de la systole (kl ventricules, un premier bruit dû à la fermeture des valvules auriculo-vei* triculaires et, au début de la diastole, un second bruit produit par lesval*< vules sigmoïdes. Dans l'état normal, les valvules du cœur ferment heraî* tiquement les orifices d'entrée et de sortie du sang, à chaque systole M 1 diastole des ventricules; le son est alors de courte durée et présente il caractère musical.

De fait, les valvules sigmoïdes sont éminemment propres à rendre a son bien accentué : brusquement refoulées par la tension arterieUe à* Tinstant même où cesse la contraction des ventricules, elles devienneil le siège de vibrations sonores qui se communiquent aux gros troncs artmek» [Nous avons là un exemple d'un bruit de la nature de ceux que Cagûrf de la Tour appelle bruits solidiens. D'une manière générale, ces bruits H produisent toutes les fois qu'une membrane élastique est soumise tout k oo^ i

hune teDsion considérable ; elle eutre alors eu vibration et donne naissance kvQ brait plus ou moins fort, suivant la rapidité et le degré de la tension.]

La théorie qui explique le second bruit du cœur par le claquement des nlTules sigmoïdes, théorie due à Rouanet, est donc exacte, sans aucun ioate; un fait qui milite en faveur de celte explicalioo, c'est que le maxi- Bom d*intensité de ce bruit siège au-dessus de la base du cœur. [Ajoutons afin, comme preuve irréfragable, que Texcision des valvules sigmoïdes SDtrainela suppression du second bruit.]

La fermeture des valvules auriculo-ventriculaires donne aussi naissance i des vibrations qui se communiquent aux parois du cœur. Mais, en même emps, la contraction des fibres musculaires des ventricules doit produire Ici vibrations sonores (cf. § 122''). 11 y a donc lieu de regarder le premier mût comme étant avant tout un son de nature musculaire, uu bruit rotamre auquel vient s'ajouter le bruit occasionné par le claquement des valîles auriculo-ventriculaires. Cette théorie s'accorde avec ce fait que le preûer bruit du cœur présente, à un plus liaut degré que le second, un caractère losical ; le dernier appartient plutôt k la catégorie des bruits instantanés.

Lorsque l'une ou l'autre des valvules, soit auriculo-ventriculaires, soit îgmoides, ne ferme pas hermétiquement l'orifice qui lui correspond, |ce ernier, simplement rétréci, donne lieu à la formation d'une veine fuide,| d'où résulte un bruit continu. Toutes les fois qu*un pareil bruit ocompagne l'un des sons normaux du cœur ou le remplace entièrement. Il peut conclure à l'existence d'altérations morbides, ayant leur siège dans • valvules ou dans les orifices cardiaques (insuffisance valvulaire, végélioDS, rétrécissement des orifices, etc.). Les sons continus qu'on entend uif ces circonstances présentent des caractères variés : c'est tantôt un bruit I souffle, tantôt un bourdonnement ou un ràle, etc. n n'est pas douteux qu'une étude approfondie des causes physiques qui «sident à la formation de ces divers bruits ne conduise à des résultats ifiortants pour le diagnostic des maladies du cœur. Sous ce rapport, nous irons signaler un fait qui est une source de grosses difficultés : c'est que même cœur peut donner des bruits très variables et que ces variations mussent dépendre surtout de l'énergie avec laquelle se contractent les Hilricules. A Theure présente, on se contente, en général, de déterminer

siège de la lésion cardiaque, en recherchant le point où le bruit a le ttimum d'intensité; dans l'état actuel de la science, cette branche imporintedu diagnostic médical repose donc plus sur les connaissances anato* âques que sur des données physiques.

III^. Briit de contraction mnsciiUire. — Quand un muscle se contracte, il fait iteudre un son qui dure aussi longtemps que l'acte même de la contraction A qui porte le nom assez impropre de bruit rotatoire], |En réalité, ait encore la un bruit solidien dû à la tension brusque de la fibre muslltire par le fait de sa contraction.] La hauteur du son musculaire it déterminée par le nombre des incitations nerveuses qui produisent k contraction ; le muscle exécute dans l'unité de temps un nombre de ftritions égal à celui des excitations motrices qui lui sont transmises par le fitème nerveux ou par des courants électriques. On a là un fait général Iqà entrevu par WoUaston] et parfaitement établi par les recherches de

M. Helmholtz; peut-être arriverait-on à l'utiliser pour reconnaître, à Vaille (le la tonalité du premier bruit du cœur, les troubles survenus dans riuuo^ vation de cet organe ; jusqu*ici nous ne possédons aucun moyeu de mesurer le degré de cette innervation. [M. Collongues a déjà fait des efforts louaUa pour tirer quelques conclusions de l'étude du bruit de contraction muscftlaire dans les diverses maladies : il a donné le nom de dynamoscopie i l'auscultation appliquée au bruit rotatoire.][[On verra plus loin, § 123*, ia résultats obtenus par M. Boudet, h l'aide du microphone.|

[indications BIULlOORAPOiQUSS BELATIVES AUX BRUITS RBariRATOimES BT aRCOLATOIRSI ^

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Consultez, en outre, la bibliographie relatire aux bruits de percussion § 119.]

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