‹ Traité élémentaire de physique théorique et expérimentale avec les applications à la météorologie et aux arts industriels à l'usage des facultés, des établissements d'enseignement secondaire et des écoles spéciales du gouvernement (volume 2)Chapitre 183 sur 186 · RÉGULATEURS DE LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE · texte numérisé non relu

RÉGULATEURS DE LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE

Fig. 1388.

système de roues dentées, parmi lesquelles il faut distinguer la roue s, dite roue à satellite. Le ressort de B' est plus fort que celui de B, et peut le remonter en faisant rebrousser les roues RR'. Les roues vtv' communiquent avec les volants V,V (fig. 1388) et s'arrêtent en môme temps qu'eux. — Supposons la roue v arrêtée, et v libre ; le barillet B' est tenu en

tf^^fo//0& reP0S Par 'a roue v' et 'e P^non P » 'e l)ar*"el B se

^Çj^MOsOlï met en mouvement entraînant, par l'intermédiaire des

roues i, la roue satellite s. Le plateau de cette roue est traversé par un arbre tournant, portant un pignon c et une roue r', dont les dents engrènent la roue c et le pignon r. Ces derniers sont affermis, avec les roues l et u, sur des canons pouvant tourner autour de l'arbre de la roue s, et indépendamment de cet arbre. La roue u, engagée dans les dents du barillet B', étant maintenue au repos, le système cV, transporté autour de l'arbre de s, fait tourner la roue t (les roues r' et c étant très inégales) et par suite le volant en relation avecr. En même temps le mouvement de 8 se communique au système RR', et les charbons se rapprochent.

Supposons maintenant v arrêtée et v' libre. Le barillet B' tourne entraînant la roue u; et le pignon c étant arrêté par la roue c, le système cV se déplace

en faisant tourner la roue satellite s. Celle-ci transmet son mouvement au système RR', en remontant le ressort de B ; et les charbons s'écartent.

1865. Cas des appareils magnéto- électriques. — On

peut former l'arc voltaïque au moyen de machines magnétoélectriques. On a cru d'abord qu'il était nécessaire de ramener, au moyen de commutateurs, les courants induits successifs à avoir toujours le même sens. Mais il résulte d'expériences faites à Chaillot sous la direction de M. Degrand, que la lumière reste calme quand on supprime le commutateur. Les courants changeant de sens à chaque instant, les charbons s'usent alors également, et le régulateur consiste en un simple mouvement d'horlogerie qui les fait marcher avec une même vitesse , réglée par un volant à ailettes placées plus ou moins obliquement.

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