LOCOMOTIVES
clMtudière au châssis. Ce dernier, qui soutient ainsi toutTappareil, s*appuie sur te» essieux tournants des roues, par l'intermédiaire de puissants ressorts en acier. En 0 (fig. 760) est le chasse-pierre, destiné à écarter les obstacles qui poi:&iTaient se trouver sur les rails.
Dans la locomotive que nous venons de décrire, les corps de pompe sont
placés entre les roues, dont Tessieu doit être deux fois coudé en forme
de manivelle, ce qui présente de sérieuses difficultés dans les appareils
Ae grandes dimensions. De plus, les boites de distribution et la plus grande
Partie du mécanisme se trouvant au-dessous de la chaudière, la surveillance
«t le graissage ne peuvent se faire pendant la marche et restent toujours assez
ûiflîciles pendant le repos. Aujourd'hui, on s'accorde généralement à placer les
cjUndr.es en dehors des roues ; alors le châssis est notablement modifié.
I024. Changemeiit démarche. — Une locomotive doit pouvoir à volonté niarcher en avant ou en arrière. H faut de plus que le mécanicien puisse opérer
le changement, de la place qu'il occupe derrière la boîte à feu. Un des systèmes employés pour cela se voit dans la fig. 762. L'excentrique e conduit une double fourchette fixée à l'extrémité de la bielle da. La partie ta de cette bielle est gtiidée par un galet c, fixé à l'extrémité d'un bras de levier co pouvant tourner autour de l'axe oo\ i est la tige du tiroir; elle reçoit son mouvement d'oscillation, d'un bras de levier fixé en o' à un arbre horizontal. Cet arbre porte un levier ap mobile autour du môme axe, qui passe par son milieu Le levier aj3 est formé de deux parties parallèles, entre lesquelles est engagée la double fourchette, et qui sont réunies à leurs deux extrémités par un boulon. Quand l'extrémité a est enfoncée dans une encoche pratiquée dans l'angle de la fourchelte supérieure, le tiroir fonctionne de manière à produire la marche directe. Pour marcher en arrière, on abaisse la double fourchette ; le boulon p est poussé, pendant cet abaissement, par le plan incliné que forme l'une des branches de la fourchette inférieure, de manière que le tiroir prend une position opposée à celle qu'il avait d'abord. Le mouvement qu'il reçoit ensuite de l'excentrique e est inverse de celui qu'il recevait quand la bielle da agissait en a. Pour élever ou abaisser la double fourchette, le mécanicien fait varier la position du bouton c en agissant sur le bras de levier oc, au moyen de la barre L, dont il arrête ensuite l'extrémité supérieure dans la position convenable.
442 CHANGEMENTS d'ÉTAT DES CORPS.
Souvent on se sert de deux excentriques, calées de manière à pousser ea sens opposé les bielles qu elles commandent. Ces bielles portent des fovchettes munies d*encoclies. On engage Tencoche de Tune ou Tautrc de « fourchettes dans l'extrémité d'un bras de levier qui mène le tiroir.
Glissière Stephensou. — La fig, 763 représente un autre système, nommé glissière Steplienson, qui offre l'avantage de permettre de faire ?anr la détente pendant la marche. Deux excentriques opposés f , e' sont fixéil l'arbre des roues motrices ; ils font mouvoir les deux bielles B, B' articiiléei avec une glissière mn en forme d'arc, dont le centre est sur Taxe des roi». Cet arc oscille autour d'un point placé vers son milieu, t est la tige du tiroir;
Fig. 763.
elle est guidée en C et reçoit un mouvement de va et vient de l'arc «i. L'étendue et le sens de ce mouvement dépendent de la position qu'occupe sor l'arc, l'extrémité de la tige du tiroir. Pour faire varier cette position, on soblève plus ou moins l'arc mn au moyen de la barre articulée / et d'un levier mobile autour de l'axe oo', sur lequel on agit au moyen de la barre L. A IVxtrémilc de celte barre se trouve un levier à verrou que l'on fixe tlansli position voulue, au moyen d'un arc à crans disposé comme celui de la fig. "3^-
Souvent le point d'articulation de l'extrémité inférieure de la barre / tA lixe, et le levier o' soulève plus ou moins l'extrémité d'une bielle qui a^tsir la tige du tiroir, comme dans la fig. 738. La fig. 764 représente cette dLysition dans une locomotive où tout le système mobile est extérieur ; le châssis porte sur les essieux , entre les roues, et les excentriques, e, sont fiiésfli avant de la manivelle, en un point placé sur le prolongement de l'arbre te roues motrices. Ces excentriques agissent sur l'arc a, soutenu par lelevieri articulé au point fixe o. Cet arc fait mouvoir la bielle c du tiroir. Cette biefei dont l'extrémité glisse dans l'arc a, est articulée aune barre courbe nL,qii«l' méc^inicien peut soulever plus ou moins par l'intermédiaire du bras de levier L sur lequel il agit au moyen d'une longue tringle qui tire un bras de levier fi« au même arbre que le bras L, comme en o'o, dans la fig. 763. P {fig. 16^ est la pompe d'alimentation mise en jeu par la lige du piston ; en « et «' s«il les soupapes, m est la bielle qui transmet le mouvement du piston à la manivelle de la roue motrice.
4025. Vaporisation. — La chaudière des locomotives se compose fe deux parties, la caisse à feu, et le corps cylindrique dans lequel se tromeut