DÉCOMPOSITION
Pour i gr. d'oxygène.
Ponr i gr. de substance.
4 090cal.,5
— 22cal.,5
Nous rappellerons enfin qu*il y a de la chaleur dégagée dans la ségrégation de certains alliages (936).
4l0tt9. Chalear diesi eomblBalsoBs par vole hamldle. — Dans les combinaisons par voie humide, les résultats calorifiques sont compliqués des Effets provenant du changement d*état des corps qui se combinent, de la combisaison avec Feau du composé formé, de sa dissolution dans Feau, et de la ftriaAion de capacité du mélange liquide.
Les premières expériences que nous ayons à citer sont celles de M. Hess, sur las combinaisons de Teau avec Tacide suirurique, et de divers acides avec différentes bases. La plupart des expériences s'exécutaient au moyen d*un cylindre kk' {fg, 799), pouvant tourner autour de son axe. On enlevait le couvercle A, flTon versait une des dissolutions dans le compartiment cA;; l'autre dissoletion se mettait dans un vase entouré par la première. On replaçait ensuite le éouvercle, en interposant une bande en caoutchouc, et on le fixait au moyen de lis. Le cylindre étant ensuite installé dans une caisse a6 remplie d*eau, on le faisait tourner autour ie son axe, pour mélanger les dissolutions. Des lunes de cuivre adaptées au cylindre servaient à agiter Teau de la caisse, et Ton observait l'élévation ée température du thermomètre (. La perte exté- Ôeure de chaleur était évitée par la méthode de lUunfort , en s'appuyant sur une expérience fréalable; il était tenu compte de la capacité calolifiqae du mélange. Dans le cas de la formation des sels, les dissolutions étaient assez étendues |Our que l'addition d'une nouvelle quantité d'eau ne produisît pas de chaleur sensible, et, à cause du grand volume des liquides. M. Hess opérait par la anéthode calorimétrique des mélanges.
H. Andrews a principalement étudié les combinaisons des acides et des kases ^ ; il opérait par la méthode des mélanges.
M. Graham s'est occupé particulièrement des combinaisons des sels et de diters acides avec l'eau. Il se servait d'un vase en platine, dans lequel il plaçait Teau, et introduisait ensuite les substances en quantités représentant un équivalent. Il a donné ses résultats en degrés.
Fig. 799.
i Annalts de chimie et de physique, 3» série, t. IV, p. 316.
iovo. MM. Favre etSilbermànn ont fait un très grand nombre d*expériences sur les combinaisons par voie humide, au moyen de leur calorimètre à mercure. Leur travail est une mine féconde où devront puiser un joor ceux qui se proposeront de découvrir les lois relatives i cet ordre df phénomènes.
Dissointions dans l'eau. — Les effets calorifiques produits par les coffli» naisons avec Teau étaient étudiés de la manière suivante : une petite éprosvette en verre, contenant un poids connu d*eau, était introduite dans le cylindre de platine m (fig. 798) du calorimètre à mercure, et Ton y faisait passerai poids connu de la substance à dissoudre. S*il s'agissait de Tacide sulforiqie, on le dosait au moyen d'une pipette qui en contenait un poids connu. Les gaz, comme Tacide chlorhydriquc, l'acide sulfureux et le gaz ammoniac, arrivaiol dans l'eau par un tube effilé ; l'augmentation du poids de l'eau faisait conoaltK celui du gaz dissous. Le poids des sels, introduits en poudre, s'évaluait deb même manière. En se dissolvant, ils donnent toujours du froid, excepté ccu qui sont anhydres; le tableau suivant donne les résultats trouvés. Le signe 4indique qu'il y a échauffement, le sel étant anhydre.
SELS
1 gr. dans un excès d'eau.