‹ Traité élémentaire de physique théorique et expérimentale avec les applications à la météorologie et aux arts industriels (volume 3)Chapitre 48 sur 171 · DANS LES G.\Z · texte numérisé non relu

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té et de la grande dilatabilité des gaz. Ces mouvements empêchent de ider facilement si les gaz possèdent une conductibilité proprement Ton essaie de les échaufî'cr par la partie supérieure, comme ils ithermanes, la chaleur rayonne vers la paroi inférieure du vase tient, réchauffe, et les gaz en contact avec cette paroi se dilatant , ments se manifestent aussitôt. Comme les gaz n*ont qu'un oir rayonnant (757) et que la conductibilité est due au it particulaire, on doit penser que, si les gaz sont conducsont à un degré excessivement faible : c'est ce que Ton montre en s mouvements.

n a fait une multitude d'expériences à ce sujet * ; il employait un lil, qu'il nomme thermomètre de passage^ et qui consiste en un •e ordinaire dont la boule occupe le centre d'un ballon de vene. Ce t rempli de poids égaux de substances très divisées, il le tenait ]ant longtemps dans l'eau bouillante, puis l'enfonçant dans la glace observait le temps que mettait le thermomètre à baisser de 1 0 degrés. X ainsi que la chaleur du thermomètre ne passait au-dehors qu'avec e lenteur, les matières filamenteuses gênant les mouvements du ;te aussi une adhésion entre ce fluide et les substances filamenteuses; plonge ces substances dans de l'eau, au-dessus de laquelle on fasse mi chaque filament devenir comme argenté et couvert d'une infinité lulles d'air qui s'en détachent. Les expériences ont été faites avec la e, le coton non travaillés ; le linge en fine charpie ; le duvet du castor, ^anc de Russie et de Védredon. Ces deux dernières substances sont etardent le mieux la perte de la chaleur. En général, le degré de la distribution uniforme des filaments contribuent i la faculté de conserver la chaleur, ce qui montre /^"^ ence du gaz interposé. Les fourrures retiennent ainsi |^ ntre les poils, et d'autant mieux qu'ils sont plus fins rés ; c'est pourquoi elles empêchent le refroidisserps qu'elles enveloppent.

HBdoctlbilité de l*hydro|[èiie. — Parmi les gaz, } parait jouir d'une conductibilité propre assez sen- 5 avons déjà vu (790) combien est grand son pouvoir )t, et il est bien difficile de l'expliquer entièrement par Fig. 600. mobilité. Voici quelques expériences qui prouvent possède une conductibilité propre assez grande. Si l'on fait rougir un \e f (fig. 600), par le passage d'un courant électrique, et qu'on le isuite d'une éprouvelte remplie d'hydrogène, on voit l'incandescence ;itôt. Cette expérience, due à M. Grove, peut se faire aussi en fil incandescent au milieu d'un tube de verre, dans lequel on fait

ique britannique (Sciena*s et arts), t. 1, p. 41.

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