CAPACITÉS MOYENNES
de 20oà 15".
de 15» à 10».
de looàs*.
Mercure
Alcool à 360
Acide acétique crislallisable
Térobène
Essence de citron
Chlorure de titane
Chlorure de soufre
Sulfure de carbone
Ether sulfurique
Esprit de bois
Le 6rdmc adonné les capacités moyennes 0,10513 et 0,11294, de — 6<> àlO*, et de 13° à 58°; et Vessence de térébenthine 0,426, de 15° à 20°, et 0,4672, de 15° à 100°; l'accroissement est donc considérable. U provient, au moins en partie, de l'absorption d'une plus grande quantité de chaleur, occasionnée pax* raccroisscment de la dilatation quand la température augmente (891 ).
La capacité moyenne d'un liquide étant une fonction de sa température, on peut représenter les quantités totales de chaleur absorbées entre 0° et ^ parla formule empirique C = at-^-hf^-^cl^. On détermine les constantes au moyeo detroiâ observations faites entre 0° et trois valeurs de t. En divisant C parfon obtient la capacité moyenne entre 0° et t°. On peut encore se rendre corapt^^ des variations de capacité des liquides, par une construction graphique. L^*courbe sera convexe vers l'axe des x, sur lequel on compte les température > prises à partir de 0° ; et l'accroissement de chaleur spécifique pour 1°, ser^représenté, pour une température donnée, par la tangente trigonométriqu^ de l'angle que fait avec l'axe des x, la tangente à la courbe au point considéra (I, 104), ce qui suppose que la courbe se confond avec une ligne droite dans^ l'espace qui correspond à une différence de température de 1 °.
Eau. — M. Regnault a étudié spécialement les changements de capacité d^ l'eau, ri l'occasion de ses expériences sur les vapeurs '. L'appareil dont il a fai ^ usage se compose d'un calorimètre en tôle galvanisée, Sr {fig. 659) muni d'u^ agitateur nin, et surmonté d'un tube gradué en verre e. L'eau dont on veii^ évaluer la capacité est échauffée dans une chaudière en cuivre C, de 70 litres de capacité, dont les parois, de 5"»" d'épaisseur, sont consolidées par une fort^
> Mémoires de V Institut (Académie des sciences), t. XXI, p. 729.
COHPS SOUDES ET LIQUIDES.
B en fer, de manière à pouvoir supporter de fortes pressions. La chaur ; fermée par un couvercle solidement boulonné, muni de deux tubes înnés à leur partie inférieure, remplis d*huile, et dans lesquels plon- IX thermomètres t, t. A la paroi latérale est adapté un robinet R, prém tube T, qui s'enfonce presque jusqu au fond de la chaudière, 'ouverture est sur le côté. A l'opposé, le robinet R porte un autre tube pénètre jusqu'au milieu du calorimètre, et dont l'extrémité fermée r son contour un grand nombre de trous. Le calorimètre est préservé mement de la chaudière par un écran ab formé d'une boîte en tôle, dans on fait passer un courant d'eau qui s'échappe par le tube recourbé S, ctrémité est figurée derrière le calorimètre. La capacité du calorimètre zéro de la division du tube c, a été déterminée d'avance en pesant il contient à une température connue, jssi évalué le poids de l'eau contenue ) division du tube e.
faire une expérience, on comprime dans la chaudière , de manière à Tébullition jusqu*«i la température à jn veut porter l'eau. Quand l'ébullition n remplit le calorimètre jusqu'au zéro e (fig. 659); on extrait, par le •, une certaine quantité d'eau que l'on is on note la température au moyen du être /. On ouvre aussitôt le robinet R, }ouillante est chassée dans le calori- ..e niveau monte dans le tube h , et n voit qu'il est prés d'atteindre le on ralentit l'arrivée de l'eau, puis on iit-à-fait le robinet R quand le niveau rs le milieu du tube e. On observe en mps la température, sur le thcrmo-
Le poids de l'eau introduite dans le calorimètre se déduit du volume ïcupe et du poids de celle qu'il contenait au moment où l'on a ouvert t R. On fait toutes les corrections relatives à la chaleur perdue auît à celle qui passe par conductibilité h travers le tube Rm. es principaux résultats trouvés par M. Regnault, pour les capacités s de l'eau entre 0° et les températures données par le thermomètre