PRODUIT
ex p.
térébenthine . .
ndes.
se très carburé.
le.
lide
ide
ie (-280).. .
Déterminalions préliminaires,
Corps simples solides,
Corp* simples liquides, *
du tableau qui précède, que la loi des atomes doit être adoptée ; atomiques varient de ^00 à 1400, tandis que les produits des cifiques par les poids atomiques ne varient que de 38 à 42.
260 CHALEURS SPÉCinQUES.
Ces variations sont sans doute bien plus grandes que celles qui résultent des erreurs d*observation, mais il faut considérer que la chaleur spécifique est mesurée à des distances différentes du point de fusion des différents corps, et qu elle augmente pour un même corps à mesure qu*on s*approche de ee point (892). De plus, sa valeur dépend de Tétat physique de la substaoce, comme nous Tavons vu (801), et aussi de l'état de mollesse que prenneat certains corps quand on les échauffe, et qui est accompagné d'une absorption de chaleur, qui se dégage ensuite pendant Texpérience. Par exemple, lepAwphore rowje ou phosphore amorphe n'a pour capacité que 0,16911; c'est qui ne se ramollit pas comme le phosphore ordinaire. Le sélénium vitreux, qui se ramollit bien plus que le sélénium métallique, a donné 0,1031, au lien è 0,07446. A une très basse température, les deux variétés ont donné i peo près le même résultat, 0,07408 et 0,07446.
Parmi les corps simples étudiés par M. Regnault, l'urane qe satisfaisait pas à la loi. Cette anomalie provoqua les recherches de M. Peligot, qui reconml que ce corps n'est pas un métal, mais un oxyde, dont il parvint à séparer le véritable métal, qu'il nomma Yuranium. L'argent ne satisfait à la loi qu'eo prenant la moitié du poids atomique adopté par les chimistes, et le carboae qu'en doublant son poids atomique. Or, M. Regnault montre, par desmotife sérieux tirés des lois de la chimie et de la cristallographie, que les poids atomiques qui satisfont à la loi sont bien ceux qu'il faut préférer. Il fait voir aussi que les poids atomiques du potassium et du sodium, admis par les chimistes, sont deux fois trop forts.
898. LOI DES CHALEURS ATOMIQUES DES CORPS COHPOSiS. — On a cherché l
établir relativement aux atomes des corps composés, une loi analogue à ceflc qui existe pour les corps simples. Les premiers essais dans cette voie paraissent avoir été faits par M. Avogadro, auquel ou doit un travail considérable sor les chaleurs spécifiques des composés solides et liquides*. M. Newmann, tcnj la môme époque, a mesuré la chaleur spécifique d'un grand nombre df substances minérales, et il a reconnu, sur quelques carbonates et quelques sulfate* dont la base contient un atome d'oxygène, que, dans chacun de ces genres (i« sels, les chaleurs spécifiques sont en raison inverse des poids atomiques. C'est la loi de Dulong et Petit, appliquée à des composés de môme formule chimique-
M. Regnault, en appliquant la méthode des mélanges (830) à un très gntfd nombre de substances composées, est arrivé aux lois suivantes :
1° fM chaleur spécifique des alliages, à une distance un peu grande de lev'' point de fusion, est la moyenne des chaleurs spécifiques des métaux qui /<* composent. Il résulte de là que le produit de la chaleur spécifique par le/wrf* atomique moyen (poids de l'atome de l'alliage divisé par le nombre d'atomes simples qui le composent) est constant, et égal à 41 environ; ce qui montre qo*^ chaque atome simple conserve sa môme c^ipacité en entrant dans la constitution
* Annales de chimie et de physique, 2« série, l. LV et LML 3 Annales de chimie et de physique, 3<^ scrie, 1. 1, p. 129.
LOIS DES ATOMES
de l'alliage. Les alliages qui se trouvent près de leur point de fusion , à la température la plus élevée de Texpérience, donnent un produit beaucoup trop grand. Cela tient à ce qu'ils se ramollissent ou se désagrègent par la chaleur, ce qui augmente leur capacité d'une partie de la chaleur nécessaire pour produire leur fusion. Dans le tableau qui suit, les alliages de cette catégorie sont à la fin, et séparés des autres :