PRODUIT
spécifiqoe
spécifique
atomique
de Talliage.
observée c.
calculée.
moyen p.
pxe.
1 atome plomb, 1 atome éiain
1 id. 2 at. étain
1 id. 1 at. antimoine. . .
1 atome bismuth , 1 atome ôtain. . .
1 id. S at. étain
1 at. bismuth, 3 at. étain. I at. antim. 1 id. 2 id. 1 id., Sat.zinc
lat. plomb, 2at. étain, lat. bismuth
1 id. 5 id. 2 id.
ioaî,2
1 atome morcore, l atome étain. . . .
1 id. 2 at. étain
1 id. 1 at. plomb
2» Dans tous les corps composés, de même composition atomique, et de constir- Mon chimique semblable, les chaleurs spécifiques sont en raison inverse des f^is atomiques.
On entend par corps de constitution chimique semblable, ceux dont Talomn ttt formé d*un même nombre d'atomes de chaque espèce, quoique de natures afférentes; tels que les composés RO etSO; RO^ etSO^,... dans lesquels R ^présente un atome de métal, 0 un atome d'oxygène, et S un atome de soufre. La loi de Dulong et Petit, et celle de Newmann, sont des cas particuliers de cdle-ci. Cette loi se vérifie dans les mêmes limites que celle des corps simples. Les discordances ne dépassent pas généralement ^, au plus |; elles proviennent des causes déjà indiquées à propos de la première loi. Les produits des <iapacilés par les poids atomiques sont d^ailleurs d'autant plus près d'être égaux Vicies substances comparées sont plus complètement isomorphes, c'est-à-dire «fislallisent sous des formes plus rapprochées, et nous savons que la forme Qislalline peut être différente à des températures différentes (I, i\l). L'oxyde 'le zinc et l'alumine donnent des résultats qui ne s'accordent pas avec la loi, liais cela peut s'expliquer : nous avons vu que la capacité diminue quand on f^iprocbe les molécules. Or, ces oxydes augmentent de densité quand on les Pleine; de plus, ils dégagent alors de la chaleur au point de devenir incandescents, ce qui s'explique par la diminution qu'éprouve alors leur capacité, et ^<IQi montre quMls perdent une partie de la chaleur qu'ils contiennent.
CHALEURS SPECIFIQUES.
En môme temps, les propriétés chimiques de ces oxydes sont modifiées, car ils deviennent difficilement solubles dans les acides. Le soufre mou, obtenu ei versant du soufre à 250° environ, dans de Teau froide, présente un dégagemeol de chaleur analogue, quand on le porte à 90° environ. H. Regnault a vu h température du thermomètre de la corbeille P (fig. 660) monter jusqu'à 110^ et en môme temps le soufre mou reprendre rapidement sa consistance ordinaire, ce quin*a lieu spontanément qu'au bout de quelques jours. Ilenfaot conclure que la chaleur spécifique du soufre mou est plus grande que celle do soufre ordinaire, ce qui ne doit pas élonner après ce que nous avons dit des différentes capacités que peut présenter le soufre (891). Les changements de capacité qu'éprouvent les liquides avec la température, les rendent surtoot impropres à la vérincation de la loi. Nous voyons donc que la relation entre le poids atomique et la capacité est modifiée par diverses circonstances variables, dont l'influence est heureusement trop faible pour empêcher la loi de se dessiner nettement. Le tableau qui suit contient une partie des résultats trouvés par M. Regnault; on y reconnaît la loi énoncée :
NOMS des substances.
CHALEURS
spécifiques c.