‹ Traité élémentaire de physique théorique et expérimentale avec les applications à la météorologie et aux arts industriels (volume 4)Chapitre 178 sur 193 · MÉTAUX · texte numérisé non relu

MÉTAUX

les tibrat.

les vibrât.

rallonge-

les vibrât.

les vibrât.

rallonge-

longitud.

transv.

ment.

longitud.

transv.

ment.

Plomb coulé. . . .

EUin coulé

Cadmium étiré . . .

— recuit. ..

Or étiré

— recuit

Argent étiré. . . .

— recuit. .. .

Zinc étiré

— recuit

Palladium étiré.. .

— recuit...

Cuivre étiré

— recuit. . .

Platine en fil.. . .

— recuit. .. .

FerduBerry étiré.

— recuit.

Acier fondu étiré. .

— recuit.

Verre à glaces. . .

On voit que les coefficients d'élasticité donnés par les vibrations sont constamment un peu supérieurs à ceux que donnent les allongements. M. Wertheim avait d'abord expliqué cette différence par de la chaleur dégagée parla compression des solides, pendant qu'ils vibraient ; mais des modifications importantes qu'il a introduites plus tard dans les formules du mouvement vibratoire des solides, lui ont prouvé que cette chaleur dégagée n'a pas d'influence dans ce cas.

656. Vérification des formales mathématiqnes par les ▼Ibmtisas.—

Parmi les lois de l'élasticité, nous avons vu que M. Wertheim a reconoa que la variation de l'unité de volume d'un« barre pressée par tous les points de sa surface est égale à l'allongement qu'elle subit quand elle est tirée dans le sens de sa longueur seulement (432) ; ce qui renverse une conséquence des calculs établis antérieurement pour exprimer les lois de l'équilibre et du mooveraent des corps élastiques. M. Wertheim a alors modifié ces formules et a cherché à vérifier par l'expérience celles qu'il leur a substituées. Nous avons déjà vu quelques-unes de ces vérifications (607); les vibrations donnent un moyen de contrôle qu'il n'a pas négligé d'employer. Ainsi, il résulte des formules de Poisson que le nombre n de vibrations longitudinales, correspondaBt au son le plus grave que produit une verge cylindrique encastrée par son milieu et libre aux deux bouts, est lié au nombre n' de vibrations tournantes de la

môme verge, par la relation — = l/T = 1,5811. D'après les formules

de M. Wertheim, ce rapport est — = i/X"= 1,6330. L'expérience a donné

pour l'acier fondu, le fer et le laiton, les nombres 1,6364,1,6350, 1,6212, dont la moyenne est 1 ,6309 ; ce qui confirme les nouvelles formules. Dans ces expériences M. Wertheim avait soin d'envelopper la verge d'une bande de drap, pour empêcher que l'étau ne participât aux vibrations tournantes, ce qui aurait fait baisser le son. Nous avons fait connaître un autre moyen de vérification, dans lequel on emploie les vibrations des plaques circulaires (633).

Page 1