‹ Traité élémentaire de physique théorique et expérimentale avec les applications à la météorologie et aux arts industriels (volume 4)Chapitre 59 sur 193 · a« \+ai 5650 +r · texte numérisé non relu

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co remplaçant 0 par sa valeur tïttt = 0»000i8.

Le second terme représente la quantité à retrancher de la hauteur obsenée poor obtenir cette hauteur telle qu'elle serait à 0°. On trouve, dans l'Annuaire de M. Schumacher pour 1838, des tables où cette correction est calculée d'avance de degré en degré, pour des hauteurs qui varient de 5 en 5 millimètres. On néglige les fractions de degré, la correction étant très petite pour i°; ainsi ine les différences de hauteur moindres que 5 millimètres. Si la température «l au-dessous de zéro, on ajoute, au lieu de la retrancher, la correction «deulée pour le môme nombre de degrés au-dessus.

11 est une autre correction très petite nécessitée par la dilatation de l'échelle de laiton, dont les divisions ne sont des millimètres qu'à la température de zéro. Cette dilatation, en agrandissant les divisions, rend trop faible le nombre qui exprime la hauteur de la colonne de mercure. Soit d la dilatation en longueur da laiton pour 1^, et y la hauteur indiquée à la température t. Un millimètre iO^ devient l'n«(l -hdt) , kt°; et comme les nombres de divisions que comprend la colonne y sont en raison inverse des grandeurs de ces divisions, «aura, en appelant y le nombre cherché à 0°,

y : X = 1 -I- de i ; d'où y = x(i-i- dt).

Remplaçant x par sa valeur trouvée ci-dessus, il vient enOn

Dans les tables, les corrections sont calculées pour la dilatation de l'échelle <!n même temps que pour celle du mercure. C'est en vue de ces corrections que ifê baromètres précis sont accompagnés d'un thermomètre. Cet instrument est enchâssé dans le tube de laiton, t (fig. 246), de manière à donner la température de la colonne de mercure, qui peut être momentanément un peu <Bffirente de celle de l'air.

CORPS GAZEUX

308. Correction relative & la eaplllarlté. — La force capillaire, qui s'exerce au sommet de la colonne de mercure, la déprime et la rend un peu trop courte. L'erreur eslkl'autant plus grande que le diamètre du tube est plus petit. Pour en corriger les résultats observés, il suffit de leur ajouter la quantité dont le mercure est déprimé. Dans ce but, on a construit des tables donnant la dépression capillaire dans des tubes de différents diamètres. Cavendish, Laplace, Hyoung, etc., ont construit de ces tables. Voici celle que Bouvard a calculée, au moyen des formules de Laplace, et en s'appuyant sur les expériences de Gay-Lussac :

DUMÈTBE

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