‹ Traité élémentaire de physique théorique et expérimentale avec les applications à la météorologie et aux arts industriels (volume 5)Chapitre 142 sur 189 · ACTION DBS COURANTS SUR LES AIMANTS · texte numérisé non relu

ACTION DBS COURANTS SUR LES AIMANTS

Lngo Ce dernier opéra, en 1820, devant l*Académie des sciences de Paris,

C dés lors le phénomène de la déviation de l'aiguille par réiectricité qui circule ^slefilconjonctif, prit rang dans la science. Ampère réunit dans un seul Boncéles différentes circonstances du phénomène, en disant que V aiguille tend ' te mettre en croix avec le courant, de manière que son pôle nord soit à la gaukeie ce dernier (1439). Schweigger imagina le multiplicateur ; Colladon fit oir, avec cet instrument, que Taiguille aimantée peut être déviée par un courant 'électricité due au frottement; on fut bientôt amené à reconnaître les propriétés articulièresderéleclricitéen mouvement ; Vélectricité dynamique fut définie et istioguée de Télectricité statique par Ampère, et il se déclara alors un immense KMivement scientifique, pendant lequel les découvertes se succédèrent avec une ipidité inouie. Plusieurs sciences nouvelles, fécondes en applications , prirent lissance : Yékclro-magnétisme, qui est Tobjct de ce chapitre ; Y électro-chimie iYélectrO''physiologie, dont nous avons déjà traité, et dont la création fut la mséquence de l'invention de l'instrument sans lequel les physiciens n'auraient n étudier les faits dans tous leurs détails ; D réomètre , en un mot, dont nous avons 1 souvent eu à signaler les nombreuses pplications.

IK9. LOI IIB8 ACTIOirS iLBCTBOKAftHin-

RB* — L'action d'un courant sur une ai-

oilleaimantée dépend de la quantité d'élec-

îcité qui passe, et par conséquent de la gran-

sur des couples de la pile (1656). Cette

4ion diminue avec la distance; MM. Biot

t Savart ont cherché par l'expérience les

18 de cette diminution. Pour cela , ils ont ^*^ ^^^^'

ispendu par un fil de cocon, à un support t

^. i^OO), un barreau d'acier très court et fortement aimanté a, rendu astati-

leparle voisinage d'un aimant A convenablement placé, ce est un fil métallique

rtical de 3 mètres de longueur, dans lequel passe un courant qu'on peut

^rder comme indéfini dans les deux sens. Le petit aimant a se place de lui-

kne perpendiculairement à la plus courte distance de son centre au fil ce,

nt il peut être plus ou moins éloigné au moyen d'un pignon denté et d'une

Imaillère m portant une division. Si l'on dérange l'aimant a de sa position

Iquilibre, il oscille, et le carré du nombre des oscillations accomplies pendant

temps donné est proportionnel à la force électro-magnétique (1211). Pour

mettre à l'abri des erreurs provenant des variations de la pile, MM. Biot et

lart employaientla méthode des observations alternées. Ils ont trouvé ainsi que

citon du courant varie en raison inverse de la simple distance, en supposant

e cette distance soit assez grande pour que l'action soit la même sur les deux

les de l'aimanta dans toutes ses positions.

Si l'aiguille aimantée n'était pas astatique, on orienterait Tappareil de

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