‹ Traité élémentaire de physique théorique et expérimentale avec les applications à la météorologie et aux arts industriels (volume 5)Chapitre 177 sur 189 · DE COUPLES · texte numérisé non relu

DE COUPLES

SO couples simples.

40 doubles

4 0 triples

4 0 quadruples

/ 4 0 triples

1 4 0 simples

Appareil oscillant! 40 doubles

de <4 0 triples

M. Roux. J4 0 quadruples... f 8, zinc extérieur.

' 6, id

TRATAIL DU HOTBUI

ZINC DISSOUS PÀB BKCtl ET

Toltamètre*

avec foltamètre.

kilognaaètrM.

par kilofiuifflèt.

ckcvaL

On obtenait des couples doubles, triples..., en réunissant 2, 3... couples égaux. On voit que la dépense de zinc par cheval, dépend du nombre des couples et de la manière dont ils sont réunis, et que, généralement, il y a avantage à donner une grande surface au zinc. La machine rotative a donné le minimum de dépense de zinc, avec 10 couples triples, savoir : 4^,5 de ziac par heure et par cheval ; le cheval équivalant à 75>"" par seconde. La machine de M. Roux a dépensé, avec la même pile, en moyenne 6^,6 ; mais avec des couples dont le zinc avait 2,62 de surface au lieu de 0,85, la dépense s'est abaissée à !2>',2. Les fils des électros étaient gros, et leur résistance n'exigeait pas une grande tension électrique. En adoptant le nombre de ^2^,2 par cheval et par heure, et prenant pour prix du kilo de zinc le chiffre 0^70, on trouve 1^52 pour prix du cheval par heure, en ne tenant pas compte du prix des acides et de la dépense d'entretien de la pile. Or, le travail d'un cheval fourni par une machine à vapeur, n'exige que de 3 à 4 kil. de houille par heure, et même que i'',5 avec les machines perfectionnées (1005). La houille ne coûtant, à Paris, que 5 centimes le kil., on voit que le cheval-vapeur ne dépense que pour t5,20 ou 7,5 centimes par heure ; c'est-à-dire, avec cette dernière évaluation, une somme vingt fois plus petite que le prix du zinc dans le moteur électrique qui adonné les meilleurs résultats. II est vrai d'ajouter que, dans les expériences faites avec ces derniers appareils, on ne parait pas s'être préoccupé de les faire marcher avec la vitesse correspondante au maximum de travail. Ces moteurs n'avaient guère que la force de ^ d'homme. M. Froment a

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