‹ Traité élémentaire de physique théorique et expérimentale avec les applications à la météorologie et aux arts industriels (volume 5)Chapitre 41 sur 189 · I. Passage de réleetrloité à travers les gai · texte numérisé non relu

I. Passage de réleetrloité à travers les gai

4M, BinaunnoM pai le cortact ni L'aii — Coulomb a laissé sur ce des résultats importants obtenus au moyen de sa balance électrique. Il isait d'abord un certain écart de l'aiguille de cet instrument, au moyen balle électrisée, et isolée complètement par une tige de gomme laque ); puis, Técart diminuant peu à peu par la déperdition due au contact de 0 le ramenait à sa première valeur, de 3 minutes en 3"*, en diminuant la a an moyen du micromètre supérieur ; et il évaluait les pertes d*éleci, par les diminutions qu'il fallait faire subir à l'angle de torsion. Par ce I, Coulomb est arrivé aux résultats suivants : 1" la déperdition augmente le degré d'humidité ; ^^ pour un même état de l'air, la déperdition est rtionnelle à la tension ; d*où il résulte que le rapport de la quantité perdue oantité totale est constant. Cette dernière loi n'est autre chose que la loi wton , relative à la chaleur (11,748). Nous verrons (1344) jusqu'à quel die est exacte.

ir vériGer cette seconde loi, on mesure l'angle de torsion a, puis cet angle, a\ un temps t, pour les mêmes distances des deux balles delà balance. Si t est très

représentera la diminution de torsion dans l'unité de temps. La

0 moyenne pendant le temps / étant l-(a+a'), T'V ''^P^'ésentera la

rapportée à l'unité de tension. Ce rapport a été trouvé le même à toutes oqaes de l'expérience, mais il changeait avec l'état hygrométrique de l'air, partant de la loi qui nous occupe, on peut calculer la quantité d'éleci qui reste sur un corps au bout d'un temps donné, quand on connaît la Ué initiale, et la valeur dep qui correspond aux circonstances de l'expéî. En effet, comme pour la chaleur (11,781), les pertes forment une proion géométrique décroissante, quand les temps forment une progression Qétique croissante, on a donc

a' = atnT ; d'où log a' = log a — t log m [2]

irésente le rapport a' l a, pour ^==1 ; il faut l'exprimer en fonction dep. i nous prenons la dérivée en signe contraire de la valeur de a' par rapport ous aurons la diminution de torsion pendant l'unité de temps, en suppo-

1 charge constante, et nous trouverons am" /.m, ou a'Lm, à cause ]. En supposant la charge égale à 1, ou a' = l, la dérivée devient

/.m, et représente alors la valeur de p. Nous avons donc /.iii=p, oa,( passant aux logarithmes des tables, logm=/.m.log«=:p— en représentii le module par M. Remplaçant logm par cette valeur dans [2] il vient

tp

Log a' = log a — -^ ; d'où

tp

e'=He-^, [

en représentant par e et e' les quantités d'électricité qui correspondent a torsions a et a'. En effet, les angles de torsion étant proportionnels aux fore répulsives, et celles-ci étant proportionnelles aux carrés des quantités d'èhi tricités, on a a = ké^, a' = Ac'^, k étant une constante.

1344. Expérienees de M. Matteneeii. — La plupart de ces expérieBO ont été faites avec la balance électrique de la /?g. 1013. Une cloche à tn tubulures est posée sur un plan bien dressé, au centre duquel aboutit un \af en plomb t, par lequel on peut faire le vide sous la cloche. La tubulure <

milieu reçoit le tube àmicromél qui soutient le fil de tore auquel est suspendue Taigoil 6m. Cette aiguille porte à l'ai de ses extrémités une petite bal creuse en argent doré très mÎM préférable à une balle en mod de sureau, qui est peu conductri quand elle est sèche. En me une lame de mica destinée i n lentir les oscillations. La toh lure r sert à introduire différai gaz, venant d'une vessie V, eti purifiant et se desséchant dansdi tubes à boules de Liebig. I troisième tubulure est garnied'tt virole fermée hermétiquemaot et portant la boule isolée 6 ( argent doré. La même tubulfl donne passage à un tube en verre mince traversé par un fil de cuivre /JT, poirFai glisser à travers un lut gras, qui s'oppose à la rentrée de l'air. Une assiell remplie de fragments d'acide phosphorique est placée sous la cloche, poufl dessécher; et sur sa surface latérale et à la hauteur de l'aiguille, se trouvai arc divisé. Un fil à plomb g, aide à lire exactement les divisions. Pour élac triser les boules, on les met en contact, on enfonce le fil ff de manière qi* les touche, et l'on électrise l'extrémité fusec une très petite bouteille de Lejde

Fig. 4 043.

' Annalet de chimie et de jihyaique^ %^ siric, ». XXYIII, p. 386.

Page 1