‹ Traité élémentaire de rhétorique et d'éloquenceChapitre 27 sur 27 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Je crois maintenant vous avoir dit , mes chers compatriotes , tout ce qu'il importe que vous sachiez sur la nature et l'histoire des substances minérales que vous employez, et que nous a^ons journellement autour de nous. J'ai passé en revue les substances les plus utiles, les plus communes et celles qui ne sont que l'apanage du luxe et de l'opulence. Notre examen rapide s'est étendu dej)uis la terre végétale que nous labourons chaque année, jusqu'à ces pierres précieuses qui présentent, sous le plus petit volume, la valeur de tout un domaine, le revenu de toute une province. Je me suis beaucoup plus attaché, il est vrai, au fer et à ses minerais, au plâtre, à la marne et à la chaux, qu'à l'or, aux diamans et aux saphirs, parce que j'ai senti comme vous combien la découverte d'unamas de plâtre, quipeutfertiliser toute une contrée , est plus importante que la

trouvaille de quelques grains d'or qui ne font le bien-être que d'un petit nombre d'individus.

J'ai fait tout ce qui a dépendu de moi pour vou> épargner lennui et la longueur des prétendus livres élémentaires : je ne vous ai donné que ce qui pouvait être essentiellement utile à telle ou telle profession ; mais aussi je puis assurer que vous ne pouvez point vous dispenser de savoir ce que ] ai pris tant de plaisir à vous indiquer, et qu'il le faut absolument si vous ^oulezl'ivaliser avec nos voisins, qui sont nos njaîtres en fait d'industrie

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