‹ Traité élémentaire de zoologie et d'hygiène [microforme]Chapitre 31 sur 85 · FONCTIONS DE RELATION · texte numérisé non relu

FONCTIONS DE RELATION

Au point de vue des fonctions de nutrition, que nous avons étudiées jusqu'ici, il y a beaucoup d’analogie entre les animaux et les végétaux : les tissus dont se composent les uns et les autres otfrent encore plusieurs points de rapprochement entre ces deux grandes classes d'êtres. Mais les organes et le fonctionnement de ces organes, dont il nous reste à prendre connaissance, nous introduisent sur un terrain où il n’y à plus aucun point de ressemblance entre le règne végétal et le règne animal. Seuls, en effet, les animaux sont doués du pouvoir de se mettre en rapport avec les autres êtres.

Sentir et se mouvoir, c'est-à-dire la sensibilité et la Locomolion, Voilà à quoi se réduisent les fonctions de relation.

Connaître et sentir ce qui se passe en eux-mêmes, apprécier les phénomènes du monde extérieur, c’est ce que comprend la sensibilité chez les animaux. Les organes des sens leur procurent, par l’action du système nerveux, la double notion de leur manière d'être et des Corps environnants,

Se rapprocher de ce qui lui est avantageux, s'éloigner de ce qui pourrait lui être nuisible, voilà encore des fonctions propres à l'animal. Il est POUrVU, pour cet objet, d’orgunes Propres au mouvement, qui agissent aussi sous l'influence du système nerveux.

La faculté de la locomotion étant plus générale, et favorisant bien des fois l'exercice des organes des sens, il est raisonnable de commencer par elle l'étude des fonctions de relation,

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