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lèles le font réssermbler à un Ver,
Le rôle du cut Vele: parut RATE puitiorer les m Veinints,
Par exemple, un oisean privé du esrvelut agit de ja tunéine fa- Gon que S'il était ivre.
Où nomm: m)2li2 allons: la partie du tissu UOlVeux, ressemblant à un trons de cône, qui s'éten L'entrs le cervean et le coimencsnent de ix mo:ll: épluicre de l'épine dorsale (BH fe SE C D). Cotte masse nerveusoest bi cho à l'extérieur, grise à l'intérieur.
Il'est facile d'y remarquer deux parties :le pont de Varoie et le bulh2 ruehidien. Le pont de Varola (C),
appelé aussi protubérines Giulaire, est tout prés d'u cerveau : c’est une large bande de substance: b'anch , té + de ceilu'es wrises, qui touche anx deux hémisphères, L: baloe rachi tien (D) fait suite, en s’élargissant, à la moelle épinière Sa longueur,chez l'Homme, est d'environ un pouce et quut. Ty à dans le buibe rachidien un point très petit, nommé nœud vital, où l'on dirait que la vie est concentrée : Ja moindre lésion fuite en cet endroit, chez un animal, cause instantancment la mort.
La moelle aliongée remplit un double rôle dans l'orga-
nisime— En prenuer lieu, elle est chargée de faire arriver au cerveau les impressions sensibles qui se produisent à la surface du corps, et de transmettre à la moclle épinivre les incitations motrices provenant du cervenn. Seulement les fibres du bulbe rachidien s'entre-croisant à la putie inférieure, chicuue des moitiés latérales de la moelle allongée préside, pour la sensibilité et le mouvement, à la moitié du corps qui lui eit opposée. Parex: mple,si la moitié latérale gauche de la moelle allongée est affectée d'une lésion quelconque,c’est le côté droit du corps qui sera parulysé.—ÆEn second lien, les fonctions priacipales de la natrition dépendent de la moelle allongée, Nous avons vu plus haut qu’une lésion faite au “nœud vital” amène la mort : cela est dû à une brusque cessation de la respiration, Une lésion faite un peu plus haut, sur le bulbe rachidien, enuse un arrêt momentané du cœur. Si l'excitation se fait encore plus haut, c’est le diabète, puis lalbuminerie qui en résultent.
MOELLE ÉPINIÈRE.— C’est le cordon nerveux.qui, descen-
dant du bulbe rachidien, occupe le canal intérieur de la colonne vertébrale jusqu'aux deux tiers de sa longueur ; le reste de cette cavité &st occupé par un faisceau de nerfs. Le volume de là moelle épinière n'est pas unitorme dans toute sa longueur. On y remarque en cffet deux renflements sensibles : lerenflement cervical où bruchial, d'où partent les nerfs qui se rendent au bras, et le renfleent loinbarre où crural, point d'origine des nerfs qui se rendent dans les jambes.
, ina loc ir 5 Fig 56. -Seguert de la moelle épinière. Dans le sens de la ion Fig. 56.—a, sillon antérieur ;—b, sillon postérieur ;—e, ccine pcstérieure ; —d, corne antérieure. ; ; ; 1,naticie blanche ;—2, maitre grise ;— 3, 3, coiGonus auféro-latéraux = 4, 4, cordons postérieurs ;— 5,5, racines antérieures ;— 6, G, racir cs postéricures avec leur ginglion ;—7, 7, nerfs mixtes,
Sueur, plusieurs sillons plus où :noi 1 iccentués se remarquent sur la moelle épinière : il Yen a dix qui s'enfoncent plus pro. fondénent et divisent Le cor loi maveux en deux portions symétriques : le sillon antérieur, et lo sillo à postérieur,
Les deux espèces de sutstane nerv ‘133 80 trouvent danse la moc'le épiarèr: : Ja gubst nc: blonehe on dehors, et la subslance grise à l'intérieur, Celle.
ci prend à l'intérieur la f rm:
d'une Site d'r, dont ‘es ex.
trémités ont reçu les noms de
cornes ctutérienres et de cornes postérienres de la substance grise,
On s'accorle presque g'néralement À voir, dans la moelle épinière, l: centre nerveux par excellence,
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