PASSAGES A NIVEAU
n*oppo8ent presque aucun obstacle au passage des hommes et des animaux sur la voie.
Celles en fil de fer ne coûtent pas beaucoup plus que celles en lisses et durent plus longtemps. Sur le chemin de Mulhouse on posera des clôtures de la première espèce dans le voisinage des villes ou dans les localités très-peuplées et des clôtures en lisses sur les autres parties de la voie.
Ces clôtures ne sont que provisoires : on plante toujours à côté des haies qui, au bout de quelques années, doivent les remplacer.
CoB(re»Rails. — On ne pose pas de contre- rails à Templacernent des passages à niveau seulement. On en posait anciennement sur toutes les parties du chemin où les déraillements paraissent le plus à redouter, ou dans celles où ils pourraient avoir les plus graves conséquences. Les contre-rails se composent alors de longerons en bois plus élevés que les rails et ont pour but d*empêcher les wagons de quitter la voie. La distance de ces longerons, représentés figure 118 au rail, est de 75 millimètres. Le contre-rail s'oppose à ce que le wagon quitte la voie en montant sur le rail et à ce ^^^8^-=^ qu'il dévie. Comme à la ~ * rigueur il faudrait poser
^^^ "*• des contre-rails sur tous
les grands ponts et sur tous les remblais élevés , et que cela deviendrait souvent fort coûteux, on en a considérablement limité Tusage. Sur le chemin du Palatinat, cependant, on en a posé dans toutes les courbes de petit rayon du côté de la file de rail la plus courte.
4S6 ACCESSOIRES DE LA VOIE