PASSAGES A NIVEAU
Dq côte de l'axe de la voie est «ne rainure mâiagée dans le pavé et dans laquelle se logent les bourrelelB des roues de wagons. L'un des côtéa de la rainure est soutenu par le
' . / rail lui-même, l'autre côté par
■V^ - —-'- -•* un longeron en bois , une bande
'f'-^---^"- -7^ de fer ou un rail usé qui porte
^— - ■ rj. ., jg jj^^ ^^ contre-rail. Le con-
^Bii=i=— . „^=ï^ - - tre-rail doit être recourbé à ses
•"^f.ï^":"^^^7'^^— — extrémités, comme le repréfiente 'TOjfei/ilfemifi» la figure 115, afin qu'une roue
de wagon , qui par suite d'une oscillation latérale, s'écarterait du rail, soit ramenée tout naturellement dans l'espace compris entre le rail et le contre-niil.
Quelquefois on ménage une rainure à droite et à gauche du rail (fig. 116), afin qu'aucun obstacle, tel qu'une petite pierre, ne puisse se placer sur le bord extérieur du rail et gêner le passage des roues du wagon . La surface du champignon peut alors se trouver en dessous de celte du pavé et les roues des voitures traversent la rainure dans toute sa largeur sans même toucher le rail. La première disposition, qui est la plus économique, est aussi la plus généralement adoptée.
Barrierea. — Le chemin de fer est toujours en France enfermé entre
rement interrompue et remplacée par une barrière mobile. Cette barrière, représentée figure 117, est iun seul vantail ou à deux
vantaux, anivant sa largear. Quand die est à deux vantaux elle peut s'ouvrir du côté du chemin de fer, de manière à fermer la voie tout en ouvrant la route ou s'ouvrir du côté de la route en laissant la voie ouverte. La première disposition a cet avantage qu'elle ne permet pas aux piétons , aux chevaux ou aux bestiaux de s'écarter à droite ou à gauche du passage i niveau, pour circuler sur le chemin de fer, mais elle a cet inconvénient que si la route coupe obliquement le chemin de fer, les barrières doivent être très«grandes , et que souvent la barrière se trouvant , par suite de négligence , barrer la voie au moment de l'arrivée du convoi , est renversée par la machine. Aussi la première disposition est-elle préférée.
Le passage sur la route est ordinairement libre, ce n'est qu'au moment de l'arrivée des convois qu'on la ferme momentanément.
L'inclinaison des routes, quand elles se raccordent aux chemins de fer, ne doit pas, aux termes de la loi, dépasser 3 centimètres pour les routes impériales et 5 centimètres pour les chemins vicinaux et ruraux. La limite inférieure fixée par la loi pour le rayon des courbes de raccordement, est sur les routes impériales de 50 mètres et pour les chemins ruraux de 15 mètres.
Les routes, en traversant les chemins de fer, doivent conserver toute leur largeur.
Ciètsres. — Les clôtures sont en bois, composées de treillages plus ou moins simples de 1°'.40 de hauteur, fixés à des poteaux, espacés de l'",50, ou de lisses en bois clouées à des poteaux. On fait aussi des clôtures avec des fils de fer galvanisés fixés à des poteaux en bois, ces fils pouvant être tendus à volonté par des appareils spéciaux.
Les meilleurs treillages sont formés de lattes épointées unies les unes aux autres par des fils de fer tressés. Us se font à la mécanique. Tout légers qu'ils sont, ils offrent une grande solidité, et ce n'est pas sans difficulté qu'on parvient à les briser. Les clôtures avec lisses sont plus économiques, mais elles