‹ Traité élémentaire des chemins de fer (volume 3)Chapitre 2 sur 184 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

Il y a aujouiHl*hui vingt-cinq ans, nous publiions avec M. Léon Cosle un ouvrage intitulé : Mémoire sur les chemins à ornières de fer^ Tun des premiers qui aient paru en France sur les chemins de fer. Un an plus lard, nous ouvrions à l'École centrale des arts et manufactures le premier cours qui ail été fait en France sur la construction et sur le matériel de ces nouvelles voies de communication; la même année enfin, nous écrivions dans un rapport à TAssociation polytechnique les lignes sui* vantes :

V Parmi les grandes questions «industrielles qui occupent aujourd'hui le public, aucune sans contredit n'est plus importante que celle des chemins de fer. Ce n'est pas une question purement industrielle ; elle touche en même temps à nos intérêts moraux et à nos intérêts matériels. Elle offre un sujet de méditation de la plus haute importance à l'administrateur et au philosophe, aussi bien qu'à l'ingénieur et au commerçant ou à l'homme de guerre,... Les chemins de fer, par la prodigieuse célérité qu'ils établissent dans les communications, deviennent l'un des moyens les plus puissants de civilisation, comme un des remparts les plus efficaces contre les agressions ennemies....

« Le transport des voyageurs et des marchandises précieuses sera l'objet principal des revenus des chemins

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