HISTOIRE
Prcnrfércs locomoitvM. — Les premières machines locomotives ont été essayées sur une route ordinaire par un Français nommé Cugnol, en 1765.
Les premières machines qui aient paru sur un chemin de fer sont celles de Trevitick et Vivian, essayées en 1804 aux environs de Newcaslle.
On croyait nécessaire, lors de la construction des premières locomotives, d'employer des engrenages ou des jambes mobiles pour opérer le mouvement de translation. C'est en 1814 seulement que George Stephenson construisit la première locomotive marchant en vertu de Tadhérence.
La première machine à chaudière tubulaire avec tirage par le jet de vapeur, capable de marcher à de grandes vitesses, n'a paru qu'en 1829. — La chaudière tubulaire a été inventée par Séguin l'aîné.
Depuis cette époque, rien n'a été changé au principe de la construction des machines locomotives, mais on en a considérablement augmenté la puissance et diminué les frais de service.
force croiMmito des loeonoUves. — Les premières machines locomotives ne pouvaient traîner que 40 tonnes brutes à la vitesse de 25 kilomètres par heure. Les machines Engerlh traînent aujourd'hui jusqu'à 700 tonnes à la même vitesse, et ne brûlent que la treizième partie de ce que brûlaient les anciennes machines pour remonter une tonne à 1 kilomètre. {Voir p. 556.)
Enfin sur le chemin du Nord, avec une charge de 80 tonnes seu* lement, les machines peuvent atteindre la vitesse de 100 kilomètres.
Avantages éem loeomotives. — Les machines locomotives ont l'avantage :
1*" De présenter une très-grande surface de chauffe sous un trèspetit volume;
T De produire une grande quantité de vapeur par unité de surface ;
S"* D être inexplosibles ou à peu près.
iNffréreBte tjpem. — On distingue :
Les machines à voyageurs, ^
— à marchandises,
— de gare.
HaeiiiiMs * voyageiM. — Les machines à voyageurs se divisent en machines :
1^ A moyenne vitesse, à roues indépendantes ou a deux paires de roues couplées (machines mixtes) *i
S'' Â grande vitesse.