X : y=b-hii ; a-4-x ... et ... c=x-+- J/, d'où on déduit
(fc-4-c)r ^ (tf + c)r
x = , rr- et y =
a+fc-i-2c'
et en faisant a = b^ comme c'est le cas dans la locomotive Steierdorf^ on aura :
l'attelage de la machine satisfait à cette condition.
Nous attachons beaucoup d'importance ù cette condition d'attelage qui peut du reste être appliquée sans dilTiculté aux locomotives ordinaires à tender indépendant. Par là, les résistances dans les courbes sont réduites à un minimum, et on peut alors élargir les voies avec avantage, tandis que sans cela l'élargissement ne présenterait guère que des inconvénients.
En effet, quand un véhicule à quatre roues marche dans une courbe il se place, par des causes faciles à comprendre, obliquement comme l'indique la ligure 5, c'est-à-dire que le bourrelet de la roue extérieure d'avant presse contre le rail et que le plan de