LIGNES
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kilom.
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Octobre 1852. ... ...
Ainsi, depuis le mois d* avril 1859 jusqu'à la fin de 1862, malgré les circonstances dilliciles dans lesquelles le pays s'est trouvé, on a livré à l'exploitation 81 1 kilomètres de voies ferrées ; on a ouvert leslravaux sur une longueur de 1,577 kilomètres; enfin les nouvelles lignes que l'on a concédées depuis celte époque, ou dont on a élabli les études, et qui sont prêtes à être mises en construction, oui une étendue de 1,485 kilomètres. C'est un résultat qui permet tte bien augurer de l'avenir. L'important, en effet, était de jeter loul d'abord les bases d'un bon réseau primaire, soudant toutes les lignes pour en faire un ensemble puissant et vivifiant, satisfaisant àloos les besoins du trafic national et du commerce général.
Si Ton jette un coup d'œil sur une carte de la péninsule, on s'aperçoit que la nature elle-même semble avoir tracé les grandes lignes de ce plan. Les doux grandes bases de tout le système sont <iettx longues lignes qui suivent les côtes de l'Adriatique et celles de la Méditerranée, et vont se souder à Textrcmilc de la pémnsuie. Sur les points principaux, des lignes transversales mettent les deux branches mères en communication entre elles, ou rayonnent autour des grands centres de population et d'industrie. Des deux lignes principales, l'une suit, comme nous l'avons dit, les bords de la Méditerranée; elle touche Naples, Cività Vecchia, Lî- ^ourne, laSpezzia, Génss, et sur la fin de son parcours, étroitement resserrée entre TApeimin et la mer, pénètre en France par Nice. La