‹ Traité élémentaire des chemins de fer (volume 4)Chapitre 54 sur 284 · mètres cubes · texte numérisé non relu

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L'annexe n" 7 donne la liste des tunnels de la section. Elle se résume par seize souterrains d'un développement total de 4,455 me • 1res. Le plus long, celui de Navalgrande a i ,000 mètres de Iongtieur. Tous, excepté celui de Val de Junio de 140 mètres, sont percés dans le rocher.

Les viaducs principaux sont au nombre de quatre. Le viaduc en

ICO APPENDICE.

lôle de la Gartera a 22 mèli*es de hauteur sous poutre et 151 me très de longueur totale; il a 108 mètres de portée en trois travées. Comme il est placé entre deux courbes de sens ron traire, cet élégant ouvrage peut être vu par les voyageurs sous tous ses aspects.

Le viaduc de Val de Espinos, tout en maçonnerie, a 32 mèlrps de haut et 100 mètres de longueur, et se compose de trois arclia de 15 mètres; déportée ; il est en courbe de 400 mètres de rayon

Le viaduc de Zarzalon a 85 mètres de long, sa hauteur est de 29 mètres, il se compose de trois arches en maçonnerie de 1 5 mètres d'ouverture.

Enfin, le viaduc Rio Molinos supporte la voie à 41 mètres audessus du fond de la vallée, il a 176 mètres de long et se compos; i de sept arches en pierre de 15 mètres chacune. Il présente aus/i ' une courbure de 400 mètres de rayon.

Le poids total de poudre de mine employée dans le Guadarraina est égal à peu près à 420,000 kilogrammes.

Le nombre d'ouvriers employés à la fois sur les chantier> a fréquemment dépassé treize mille. Les travaux ont duré quatre années.

Nous voilà parvenus à TEscurial qui marque rextrémité de celte difficile section. A une demie-hcuc du village de ce nom, sur un plateau élevé, le palais de FEscurial se dresse avec son aspect sombre et superbe, ses proportions régulières et colossales qui s'harmonisent avec les rochers de la montagne.

Nous sommes à 50 kilomètres de Madrid et l'on aperçoit quelques villas où les habitants de la capitale viennent chercher en êle Tombre et la fraîcheur de la montagne.

Le chemin de fer continue à descendre, mais avec des penUs qui ne dépassent plus l'inclinaison du centième, à travers \e> plaines rocheuses de la Nouvelle-Castille.

Le pays, aux approches de Madrid, est triste et dépeuplé. Rien ne ressemble moins que cette contrée déserte aux alentours dune grande ville, comme aussi rien ne ressemble moins que le poii.peux Manzanarès à un fleuve digne d'arroser la capitale d'un grand pays. Le chemin de fer traverse ce fleuve sur un beau pont en

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