DOLE Â NEUFCHATËL EN SUISSE
pierre de cinq arches et arrive à Madrid au pied de la niontagiie du Principe pio ci dans le voisinage du palais royal.
Nous n^avons rien à dire de le gare de Madrid qui n^csl encore qu'un édifice provisoire en charpente sans aucune prétention monumentale.
Ix) gare du Nord est reliée à la gare du chemin de fer d'Alicante
et Saragosse par un chemin de ceinture de 7*^,5 de longueur
traversant en dessous les nombreuses routes qui rayonnent de
la ville.
En résumé, le chemin de fer du Nord de l'Espagne composé de
la ligne de Madrid à Irun de 658 kilomètres
et de Tembranchement de Vanta de Bagnos, à
Alar del Rey t)l »
Ensemble. . . T19 kilomètres présente un tracé tout ordinaire sur une longueur de 4C1) »
dont une grande partie est même remarquablement facile et économique ; puis sur un développement de 145 »
le tracé, sans être encore très-accidenté, compte ce[)endant des travaux assez diffîcili's.
Enfin les JM 7^ »
cjui complètent les 729 kilomètres
correspondent à la traversée de deux chaînes de montagne qui offraient à peu près les plus grandes dillicultés qui puissent se rencontrer dans la construction des chemins de fer.
BMe à Kc«fcb*i«l en SirfsM. — La ligne de Dôle à Neufchàtel parMontbard et Pontarlier est fort accidentée. Depuis Montbard, en allant vers Pontarlier, on trouve, sur un parcours de 18 kilomètreîi, une rampe de 20 millimètres. Dans Vautre sens, d'Auvemicr à Boveresse, les rampes sont de 20, 16, 15 et 19 milhmèlres, sur plus de 25 kilomètres.
Les courbes ont 500 mètres de ruvons et au-dessus.
Chemitu avec pente maxima dépassant '20 mUimètres.
Chemin d^Arvanc an Lot. — Cette ligne, d'une longueur de 76 kilomètres, quitte la gare d'Arvant en rampe de 10 millimètri > sur 2 kil. 5 environ de parcours pour redescendre sur une pente de 5,49 millimètres. Après un court palier, le chemin traverse cinq petits tunnels qu'il franchit à l'aide de rampes de 7 et de 8 millimètres, puis continue son mouvement ascensionnel jusqu'à la station de Ferrières-Sainte-Mary, en atteignant 9 à 10 millimètres d'inclinaison. A ce point de son parcours, le chemin devient plus accidenté. On trouve à la suite d'une rampe de 10 millimètres une rampe de 16 millimètres dont la longueur e4^t de 8 kil. 5, puis le palier de la station de Leussargues, auquel succède une rampe de 12,5 millimètres sur 5 kilomètres; vient eusuite une série de petites rampes de 7,5 et 9 millièmes à la suite desquelles se trouve le palier de la station de Murât. Après avoir descendu pendant 700 mètres environ sur une pente de 10 millimètres, on rencontre vers Léozau deux rampes de 50 millimètre? et de 8 kilomètres environ de longueur coupées vers leur milieu par un palier de 500 mètres. De Lcozau le chemin descend peudaal 2 kilomètres en souterrain une pente de 21 millimètres qui atteint brusquement 50 millimètres sur une longueur de 15 kilomètres coupée seulement par deux paliers. C'est ainsi qu'on atteint la station de Thuzac et qu'on arrive à celle de Vie. Là, le profil du chemin devient moins roide, et présente Taspect d'une suite de pentes et de rampes dont la plus faible est de 2 millimètres et h plus forte de 10. Cette dernière donne une longueur cumulée de 15 kil. environ sur 55 kilomètres parcourus. En ce point, on rctrouve une pente dé 16 millimètres à laquelle succèdent un palier el une rampe qui précèdent une nouvelle rampe de 16 millimètres conduisant à la station de Rousset. Ces deux rampes de 16 millimètres onl, Tune 5 kilomètres et l'autre 4. De Rousset le chemin redescend deux pentes de 20 millimètres ayant une longueur de 14 kil. 5, coupées par le palier de la station de Boisset. Après une pente de 16 millimètres, le chemin rentre dans des conditions normales et arrive à Capdenac après avoir traversé les stations de