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OIU.ÉANS.
moi.
Parcours moyen d'un voyageur. . .
Parcours moyen d'une tonne de
Il ne faudrait pas croire cependant que le transport des marchandises, à de petites distances, soit insignifiant. Il résulte des tableaux publiés par M. Teisserenc sur le mouvement commercial des chemins de York à Darlington, et de Saint-Etienne à Lyon, que, sur le premier de ces chemins, dont la longueur n'est que de 72 kilomètres, moitié du tonnage en marchandises, à l'époque où il publiait son ouvrage, appartenait au parcours partiel, et que, sur le second, long de 57 kilomètres, le mouvement local représentait les deux tiers du mouvement total.
Sur le chemin de Strasbourg à Bàle, la quantité de marchandises qui parcourent la totalité de la ligne dans un sens ou dans l'autre n'est qu'une fraction très-faible de la masse qui circule sur le che- , min, le mouvement de Strasbourg à Mulhouse ne dépasse pas le quart du mouvement total, celui de Mulhouse à Baie en est à peu près le sixième, et la circulation à laquelle donnent lieu les stations du second et du troisième ordre, quelque faible que soit leur importance sous le rapport de leur population, est environ le sixième de la circulation totale.
Sur le chemin de Paris à Strasbourg, le transport des marchandises entre les localités intermédiaires, cl à de petites distances, est également productif. Voici quelques données qui viennent à l'appui de cette opinion :
1 18 TRACÉS DES CHEMINS DE FEB
Mil.