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pera le cône snivant deux arêtes; les plans tangcns au cylindre sur lequel • l’hélice est tracée, et parallèles aux arêtes du cône, toucheront l’hélice aux points pour lesquels les tangentes seront parallèles au plan donné. Si le plan mené par le sommet du cône droit, parallèlement au plan donné, ne conpait pas le cône , on en- conclurait qu’il n’y a pas de tangente à rtiélice parallèle an plan donné.
a55. L’hélice est nnè courhe A douhre coimbure; .si on la projette sur un plan perpendiculaire à tin plan donné, il est évident que la tangente à l’hélice, parallèle à ce plan donné, se projettera sur le plan qui lui est perpendiculaire, suivant une droite parallèle à l’intersection de ces deux pl.ins; donc étant données la projection d’une hélice et une droite sur le plan de projection ,• on pourra, par la solution qui précède, mener une tangente à la projection de l’hélice parallèle à la droite donnée.
Ainsi on pourra mener une tangente à la coirrbe Ca’Ca',8', projection de l’hélice extrême de la surface du filet, parallèlement à la droite AB dh niveau de l’eau.- Ayant mené par le point de l’axe (C, fig. 3), (E, fig. 4), nne * droite CM faisant avec l’axe un angle MCE', complément de cehii que la tangente & l’hélice fait avec le plan du cercle du rayon EG j[fig. 4), base du cylindre sur lequel l’hélice est tracée, on aura un cônedroif, lieu de toutes les tangentes Ji l’hélice , dont la base circulaire sera le cercle 'VM'V. I^e plan ABqui a pour trace sur le plan de ce cercle la doite 'W'T, coupant ce cercle aux pf)ints"Vet \\ les droites E'V, EV' sont les projections (fig. 4) des arêtes do cône droit parallèles au plan AB; les droites acb, def, parallèles l’une à E'V', l’autre à ^V, et tangentes au cerefe du rayon EG, sont les projections des tangentes 'parallèles au plan AB; donc, si l’on ramène les points c et e (fig. 4) enc, e' (fig. 3), IcS droites menées par c e, parallèlement à la droite AB, seront tangentes à la projection de l’hélice (*). Considérant cette hélice comme un tube hélicoïde qui communique avec l’air extérieur,
' et qui tourne autour de l’axe do la vis, il résulte de ce qui précède qu’au moment où la vis cessera de tourner, les parties du tube, telles que c'O >f, pCrq, seront remplies d’eau, et seront séparées par des couches d’air (art.
a56. M. Cagniard-Ijatour, ancien élève de l’École Polytechnique , a fait une application fort ingénieuse de la visd'.\rchimède; il l’emploie comme
(*} fnppIictlioD du calrül & celle conitriiction géoinélriqur, page du iroisiimc
^rofiime de là Correqiandaiice sur l'EooIc PntTfechnique, année iSa',.
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aSg. M. Touroude, constructeur de vis d’Archimède, avait fait en 17U6 des expériences siw ces Machines, dont le résultat a été publié par MM. les ingénieurs des Ponts et Chaussées et par l’auteur lui-même, à qiû l’on doit le tableau suivant, imprimé eu 1809. >.
soufflet, ou plutôt comme une Machine propre à saturer un liquide d’un - gaz. Lorsqu’on tourne la vis d’Archimède dans le sens du mouvement de$^ points qui ont engendré les hélices dont les lilets se composent, le liquide qui baigne l’extrémité inférieure de la vis, au lieu de monter, descend au-dessous de cette vis, et elle est remplacée par l’air ou le gaz qui s’é- ’• diappe par les orifices des filets. Cet air, comprimé par une colonne de liquide dont la hauteur est égale à l’enfoncement de la vis, est reçu dans la caisse qui contient le liquide (voyez art. a6i ).
a5y. On construit en Hollande des vis à filets sans canon. Le dessin de la vis holl.-mdaisc(pl. 9) fait voir que les filets tournent dans un demi cylindre creux, qui est fixe, et dont l’extrémité inférieure plonge, ainsi que le bout de la vis, dans l’eau qu’il s’agit d’élever ; l’eau remplit la capacité du cylindre creux, et s’échappe par son extrémité supérieure.
I.<es vis hollandaises sout ordinairement construites sur de grandes dimensions, ainsi que l'indique l’échelle des deux projections ( pl. 9); le dia- . mètre intérieur du cylindre creux est d’environ 17 décimètres. Ces Madiincs sont roues par le vent, et le même moulin à vent cm fait tourner plusieurs. On conçoit facilement le moyen de transmettre le mouvement de l’arbre sensiblement horizontal d’un moulin , aux axes inclinés d’un système de vis d’Archimède.
•i58. On a aussi prpposé d’employer une chute d’eau pour faire tourner une vis d’Archimède, en ajoutant sur l’extrémité du canon une sccontle vis, qui aur.ait pour noyau ce canon, et dont les fileta seraient inclinés en sens contraire de ceux de la première.
Cette idée, qui est simplement énoncée, article 55 dos C’eut Inventions' deWorcester, a été développée par M. Pattu, ingénieur en chef des Ponts « et Chaussées, dans un mémoire lu à la Société d’Agriculture de Caen, le 19 janvier 181 5.
, Calcul des ^ets de la vis d' Archimède.
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