L-2T« - (LT
11 y a lieu d'observer :
i"" Que les rapports de deux unités homologues quelconques sont indépendantes de l'unité de masse;
2<» Que tous ces rapports dépendent du seul rapport ^p, (qui
est une vitesse) élevé à la puissance ± i, zt 2. Si l'on pose
L = L| centimètres,
M == M« grammes,
T = Ti secondes,
les expressions obtenues représentent des nombres d'unités électrostatiques et électromagnétiques du système C. G. S. ( § U), et les rapports entre ces nombres d'unités sont fournis
par la Table où il suffit de changer, dans la dernière colonne, LelTen Li eiT^.
Si, de plus, Li, Ml ,T| sont choisis de telle manière que les deux mesures d'un même élément électrique, c'est-à-dire la mesure E. S. et la mesure E.M., représentent des grandeurs absolues égales, potentiel, quantité, etc., les unités correspondant à ces mesures, c'est-à-dire Tunité E. S. (C. G. S), et TunitéE.M. (C.G.S.), auront entre elles un rapport inverse du précédent. Pour le montrer sur un exemple, supposons que L|,Mo Ti soient choisis de façon que les quantités électriques absolues, mesurées en unités E. S. et E.M., soient égales; c'est-à-dire qu'il y ait égalité par rapport à la grandeur absolue déterminée par elles, entre les expressions
-.JmJtY^ unités électrostatiques de quantité G. G. S.
= LiMi unités électromagnétiques de quantité G.
On voit que cette équation donne Ly^Ti pour le rapport des unités E. S. et E.M.
En divisant par L^MJ, et désignant .^r par la vitesse définie et concrète v, on a
V unités électrostatiques de quantité G. G. S. = I unité électromagnétique de quantité G. G. S.
ou, si Ton emploie les symboles habituels,