RENDEMENT DES LAMPES ÉLECTRIQUES
fait fonctionner ^o lampes à arc avec un électromoteur à courant continu et constaté les résultats suivants :
Travail mécanique transmis à l'armature de la machine génératrice W = 29,96 chevaux
Résistance intérieure de celte machine r =22,38 ohms
Résistance extérieure, sans les lampes r' = 2,60 ohms
Intensité du courant I = 9,5 ampères
Différence du potentiel entre les extrémités du
charbon dans chaque lampe E = 44 >3 volts
Intensité lumineuse sphérique moyenne pour
chaque lampe / =39 carcels
Déterminons, d'après ces données, les autres conditions de Texpérience :
i** Le travail absorbé par chaque lampe est
El = 44,3 X 9,5 = 42o'^*"%85 = o^»»°%57,
et le travail absorbé par toutes les lampes est
2" Le travail électrique du circuit entier, sans les lampes, est
12 [r-hr') = (9,5)2 X -24,98 = 2254*»% 44 = 3^^«^, 07.
Le travail total, y compris les lampes, est donc
3° La force électromotrice totale est
4" Le nombre de carcels par cheval électrique ou pour un cheval de travail électrique est
39x4o i56o g ,, 3 VV ~ 25,87"
Le nombre de carcels par cheval ou pour un cheval de travail électrique propre aux lampes seules est .
2ï,bo
5** Le rendement mécanique total est
(c) Voici quelques-uns des résultais fournis par les lampes à incandescence qui figuraient, en septembre 1884, à l'Exposition de Turin. En employant les formules
\V = I2R = El watts,
on trouve, pour i cheval anglais (746 watts), le nombre de bougies qui figure dans la dernière colonne :
Lampe i!u type
Edison A.
Maxim A » B.
Swan A
Siemens .
Millier A
Crulo . . . .
Berrsteia.
rouTolr éclairant
Force
PouTOir éclairant
en
Résistance
Courant
électromotr.
par cberal
bougies angl.
en ohms.
en ampères.
en Tolts.
en bous. an?I
iG
io5
io5
io5
5oà 60
3oo
5oà 60
iOO
FORCE ÉLEGTROHOTRIGE NÉCESSAIRE POUR DÉCOMPOSER l'eAU. 87
XLÎir. — DU RENDEMENT DANS LE TRANSPORT DE L'ÉNERGIE
MÉGANIQUE.
Dans le transport de l'énergie par le moyen de deux machines Gramme, ou autres machines analogues, le rendement
électrique s'évalue par le rapport ~ des forces électromotrices des deux machines, et le T^n^^m^nx mécanique ou industriel s'évalue par le rapport des travaux mesurés au frein ou au dynamomètre sur les deux machines.
M. Deprez a obtenu les résultats suivants, dans une expérience qu'il a faite à Paris, en i883, aux ateliers du chemin de fer du Nord, avec une ligne de 17''"' en fil télégraphique de 4""" de diamètre :
chev
Travail moteur mesuré sur la génératrice. 6,21 Travail effectif obtenu à la réceptrice... 2,o3 Rendement mécanique 2,o3 env. 33 p. 100
,,,,,,,. E2 908 volts
Rendement électrique ,, = — — env. 70 p. 100
^ El 1290 volts
Dans une autre expérience faite entre Viziile et Grenoble, sur une ligne de 14^"" en fil de bronze silicieux de i^"^ de diamètre, M. Deprez a trouvé les valeurs ci-dessous :
Travail moteur 12*''""'', 61
Travail reçu, mesuré au frein 6*''"'^, 33
Rendement mécanique, environ 5o pour 100
Rendement électrique -^jL — rr^ y environ 61 pour 100 ( i )