SECTION A DONNER AUX CONDUCTEURS. IO
Enfin, si nous appelons P' le prix de i™*^ du conducteur,
nous aurons
lu'
En jnlroduîsant ces valeurs dans Texpression établie plus haut, il vient
/ 2QXlO^X/pP
qui est l'équation le plus souvent employée; dans cette expression les prix P,P' peuvent être exprimés en monnaie d'espèce
quelconque, parce que leur rapport p7 entre seul dans le
calcul.
Exemple L — (a) Nous citerons d'abord un exemple que Ton trouve dans tous les Traités (' ).
On suppose que, pour utiliser une force gratuite, comme celle d'une chute d'eau, il faut une dépense de loUvres sterling
( ' ) Alfr. von Urbanitzky, Die eleht, Beleuchtungs Anlagen, — Elektr, Bibl., p. 47f Band XI. — A. Merling, Die eleht. Beleuchtung, £, BibL, vol. I, p. 409. — K. Ferrini, 1 recenti progressi delV elettricita, p. 55o; Milano, 1884.
Pour ramener la formule précédente à celle de Ferrini, on appelle
L le prix du vfratt en i'.
Si Ton suppose l'année — 3i,5 x io« secondes et le cheval = 735,5 watts, on a
P = 735,5 X L X 3i,5 X io«.
En appelant L' le prix de i°° du conducteur, on a d'autre part
F= io«L'.
Ces valeurs donnent
g^^^20XlO«X./>
S=io*Ii/6,
3 xfp^,>
comme l'indique Ferrini (avec une erreur d'impression, 7,3 au lieu de 6,3) Dans l'exemple qui suit, on aurait
10 livres sterlinfT ,0
73o,5 X 3i,D X io«