vide rouge ( deuloxidi) de mercure. . o,o5oi
Minium 0,0623
Chaux vive . . . . , 0,2169 Verre sans plomb . . 0,1929 Acide nitrique(A,-9S9^ 0,6014 Acidesulturif|. (à ,845 ) 0,3346
( 4 parties de ce dernier , plusSparties
„ ‘l’eau) o,6o3i
Nilre lie, .
Eau 8 ) Solution. . 0,8187
Huile d’olive 0,309'j
Eau 1,0000
Bismuth 0,0288
Plomb o,02q3
Or 0,0298
Platine o,o3i4
Etain 0,0614
Argent 0,05.67
Zinc 0,0927
Tellure 0,0912
Cuivee 0,0949
Nickel o,io3o
Fer . . 0,1100
Cobalt 0,1408
Soufre o,i8oo
(2) F' 07. celte note à la pag. 53.
ique necessaire ;rc.
aussi en fonction de la même unité, le calor pour élever ou abaisser sa température d’un de D’après cela, la quantité totale de calorique contenue dans A pour toute autre température, i comprise entre les limit. s c o . ,à 100 sera exprimée par a; uf- c t et la quantité de glace qu il peut fondre en descendant à o”. sera un nombre de kilogrammes H„c/si le corps au lieu d’avoir une masse s un küogramme^etaitm, il faudrait le considérer comme m kilogramme et la quantité primitive de chaleur qu’il contiendrait a o" serait , à e degré elle serait rî 772 x -7- m c / et lu nombre de lOgrammc de glace .à o'’. qu’il pourra fondre, sera - CO se refroidissant de t .à o». dans le calorimètre.
5'i TRAITÉ DP.5 RÉACTIIR.
Les rapports de cette talile peuvent servir immédiatement transporter numériquement le calorique de l’une à l’autre des substances. {^V oyez dans la note la signification attribuée au Coefficient c) k\ns\ , le mercure dont la température s’abaisse d’un degré , n’éléveune masse égale d’eau que de o, 02g, une même masse d’étain en s’abaissant également de 1 degré éléverait la température de la même masse d’eau de 0% 04^5, de là, il suit que la chaleur dégagée d’une masse de mercure qui se refroidit d’un degré éléverait la température d’une masse égale d’étain de =0°, 61.... , ou encore que la quan-
Le nombre c varie non sculenieut d’une substance à une antre, mais il varie même pour une même substance , dans scs changemens d’etat, c’est à dire lorsqu’elle est ou solide ou liquide ou gazeuse; il y a alors, comme nous le verrons plus bas , changement dans la forme , dans le volume et dans la capacité pour le calorique. Le nombre c doit donc être détermine dans ces diverses circonstances par l’observation, et il prend le nom de chaleur spicificjue des corps.
La constance de la valeur de c pour le mercure dans toute l’étendue de l’échelle thermométrique de 0 à 100 ,cst une chose fort remarquable; il résulte delà que les quantités de chaleur •introduites dans cette substance entre ces limites sont proportionnelles aux degrés de température , mais ces degrés sont mesurés par les dilatations du mercure et leur sont proportionnels; donc les dilatations du mercure, dans l’étendue de l’échelle thermométrique sont proportionnelles aux accroissemens du calorique qu’il renferme.
Lavoisier et M. Laplace 6nt trouvé qu’une livre d’eau à 60* Réaumur ou yScentigrade fond précisément une livre de glace en descendant h o'’. Donc la chaleur absolue de l’eau suivant la division Réaumur sera ou 0,0166, et d’apres la division centésimale -\=d,oi333... Si Ion divise par l’une ou parl’autrc
TnA.lTÉ DES RÉACTIFS. 53
litc de chaleur capable d’élever le mercure de loo degrés n’échaiiirerait l’étain qu’à 6i“.. ; ou enfin que pour élever l’im et l’autre de ces métaux d’un même nombre de degrés, il faudrait pourle premier plus de chaleur que pour le deuxième dans le rapport de lOO à 6i.
Le calorimètre de glace peut servir non-seulement à
de ces quantités les chaleurs spécifiques absolues évaluées dans l’un et l’autre système , on aura les chaleurs spécifiques relatives j c’est h dire rapportées à celles de l’eau. — (^o/.la table.)
(2) D’après MM. Clément etDésormcs les chaleurs spécifiques de divers corps , seraientlessuivantes , Teau étant 1000.
S'JLIDES.