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33a ïuaitA des réactifs.
Amidon.
Ce principe immédiat des végétaux peut s’extraire des graines céréales de plusieurs tubercules, racines et de quelques autres parties des plantes ; mais on le prépare en grand, et il se trouve dans le commerce presqu’à l’état de pureté. On le purifie cependant encore par des lavages à l’eau froide; on le fait dessécher à une douce chaleur en l’étendant en couches minces ou en trochisques sur des capsules plates de porcelaine. On le conserve à l’état sec dans un flacon bouché. Lorsque l’on veut se servir de sa solution , on le fait dissoudre dans loo fois son poids d’eau que l’on chauffe graduellement jusqu’à l’ébullilion, après l’avoir bien délayé à. froid.
CharboTi animal.
Ce produit se prépare en carbonisant des os à l’aide de divers procédés; il est répandu cTuns le commerce sous différons noms qui désignent l’usage auquel on le destine (i) : Dans les laboratoires, on doit employer celui qui est connu sous le nom de noir d’ivoire. Il est fabriqué avec des os choisis, et broyés par la voie humide. On doit encore le purifier par des lavages à l’eau distillée bouillante; il est même nécessaire, dans quelques circonstances, de le traiter avec un cinquième de son poids d’acide hydro-chlorique , et l’épuiser ensuite par des lavages à l’eau bouillante , afin d’enlever tout le carbonate de chaux. Enfin pour obtenir le charbon bien pur et plus énergique , il faudrait le faire chauffer avec deux fois son poids d’acide hydro-chlorique à 2‘j“ afin de dissoudretout
(i) Voyez M<'moirc sur les Cli.Tilons, 1622; n.Tr A
TKAllÉ DES lli^ACriFS. 533
e phosphate et le carbonate de chaux ; le laver ooinplcleinent et le faire dessécher ou calciner dans un creuset fermé.
Caramel. ,
Le caramel se prépare en torréfiant légèrement du sucre blanc en poudre dans une capsule d’argent ou de platine. Il faut prendre garde de continuer trop longtemps l’action du feu, de peur que la carbonisation ne soit complète; on n’obtiendrait dans ce cas que du charbon. On doit s’arrêter en général, lorsque les vapeurs acidesjblanches et âeres, résultant de cette décomposition ignée, se dégagent avec le plus d’abondance, et que la matière brune presque noire est près d’adhérer etl quelques points de la capsule, bien que l’on ÿgite constamment. On verse alors peu-à-peu de l’eau dans la même capsule, on fait dissoudre le caramel obtenu, et on filtre cette solution. - Pour l’employer et en obtenir. des résultats compara-, tifs , on doit l’étendre d’avance et pour beaucoup d’e.ssais d’une quantité d’eau telle, que si on l’interpose à la lumière, on puisse facilement distinguer sa nuance. Cette solution, à laquelle on ajoute un vingtième d’alcool, se conserve facilement. Lorsqu’elle est concentrée, on l’étend d’eau au moment de s’en servir.
Ether sulfurique ,
Il se prépare en grand en distillant ensemble parties égales d’acide sulfurique à CGq ( ou du poids spécili({ue de 1845)5 et d’alcool à 4o°î oo fractionne les produits qu’on recueille dans des récipiens entourés de glace.
354 TliAiri UES RÉACTIFS.
Les premières portions doivent être redislillées. On sépare aussi les dernières , qui sont d’une nature toute dill'érente [huile douce de vin ). On ne doit donc employer que celles qui passent entre ces deux limites, encore faut-il les rectifier.
On se contente ordinairement dans les laboratoires de chimie (à moins que l’on ne veuille faire toute l’opération pour l’examiner et s’en rendre compte) , de purifier l’éther que l’on s’est procuré à bon marché dans le commerce. Pour cela il suffit de le faire, séjourner sur de la magnésie caustique , de le décanter et de le redistiller avec précaution et de séparer les premières et les dernières parties distillées; on recueille les produits dans des flacons plongés dans un mélange de glace et de sel marin, afin d’ohtenir une condensation plus parfaite. On prend de nouveau cet éther, on le met en contact avec une petite quantité d’eau distillée, on agite fortement et on laisse reposer; l’éther qui surnage étant décanté etredistilléde nouveau, est le plus pur possible.
Gélatine.
Cette substance se trouve abondamment répandue dans le commerce sous diverses formes et dans divers états. On emploie de préférence comme réactif rictliyocolle ou colle de poisson, qui s’approche davantage de l’état de pureté. On la lave à plusieurs reprises après l’avoir laissé tremper pendant 12 heures dans l’eau distillée; on la fait ensuite dissoudre dans l’eau à l’aide de la chaleur du bainmarie; on étend cette solution debcaucoup d’eau, afin de laisser déposer quelques impuretés, et l’on décante; on
thaitc lies uivcriFS. 5ô5
ajoiile un peu d’alcool ik la solution claire, aliu de la conserver (|uelc(ue temps sans alteration sensible. La quantité d’alcool i\ ajouter est d’environ un dixième du volume total. Si l’on a le soin de faire concentrer la solution de gélatine au point où elle peut se prendre en gelée consistante, et que l’on n’ajoute l’alcool que lorsqu’elle est prise et refroidie, on peut décanter presque tout l’alcool avant de l’étendre^et de la faire chauffer pour s’en servir, il serait encore plus convenable de rapprocher la solution au bain-marie et de redissoudre celte gélatine en petites portions, au fur et à mesure qu’on en aurait besoin.
Glaiadine.
Celle substance est extraite du gluten d’où son nom dérive. On sépare d’abord le gluten de la farine de bled , en mettant cette farine en pâte par l’addition d’une petite quantité d’eau, et malaxant ensuite la pâte obtenue sous un filet d’eau, jusqu’à ce que l’amidon, complètement entraîné par ce faible courant d’eau, laisse dans la main une substance molle, élastique, en quelque sorte membraneuse , que l’on connaît sous le nom de gluten; on fait dissoudre cette substance dans l’alcool en la triturant avec ce liquide ; la solution rapprochée à siccilé donne la glaïadine, que l’on peut employer comme réactif. Cependant à cet état elle 'n’est pas parfaitement pure ; on parvient à la dépouiller d’une, matière jaune étrangère avec de l’éther sulfurique; cet agent entraîne la matière jaune sans dissoudre la glaïadine; on dissOut ensuite cette dernière qui est pure dans l’alcool, on lillre et on conserve celle solution diius un flacon bouché à l’émeri.
ïnAlTK DES rÉACTU’S.
Uémaline.
M. ChcTieul , qui a trouté le moyen d’obvenir celte substance piirc et à l’état cristallin, indique le procédé suivant pour l’obtenir ; on réduit le campéche en poudre, on le laisse digérer avec de l’eau à la température de 5o à 55% pendant cinq heures; on filtre la liqueur, on l’évapore à si.ccité, on verse sur le rési’du de l’alcool à 56“ qu’on y laisse séjourner pendant 2^ heures; on filtre celte seconde solution, on la concentre jusqu’à ce qu’elle devienne sensiblement épaisse, on la redissout ensuitedans une petite quantité d’eau ; on l’é^’apore à une douce chaleur, et l’on abandonne la liqueur à elle-même. Ils’}' dépose une assez grande quantité de cristaux d’hématine ; on les lave à l’alcool, on les mçt sécher. On les conserve dans un flacon bien fermé.
On prépare le réactif, connu sous le nom de solution d’hémaline, en dissolvant ces cristaux dans l’eau à l’aide d’une douce chaleur, et l’on conserve cette solution dans un flacon bouché à l’émeri.
Huilas essentielles.
On obtient les huiles essentielles par expression de certaines parties des plantes qui en contiennent beaucoup comme les zestes de citrons, d’oranges , etc. ; mais le procédé qu’ôn suit le plus généralement consiste à les séparer au moyen de l’eau et de la chaleur. On met les plantes dans un alambic garni d’uncsccondc enveloppe intérieure perforée de beaucoup de'trous, qui nivainticnl les plantes
nu.1T:: des RtiCTirs. 31)7
parlout à égale distanco des parois en contact avec la flamme du fourneau ; on y verse de l’eau jusqu’à ce qu’elles soient entièrement baignées ; on porte à l’ébullition ; l’eau en se vaporisant entraîne l’huileessentielle, cton reçoit le produit de la vapeur condensée dans un récipient floien-rtin à l’aide duquel on recueille a’séiÿent l’huile surnd-geante, tandis que l’eau qui oecupe la partie inférieure s’écoule seule, en entraînant seulement l’huile qu’elle peut dissoudre; mais toutes lés huiles essentielles n’entrent en éhullition qu’à i5o’ environ; elles ne seraient pas volatilisées sans le concours de l’eau à la température de 100’’, pour élever la température du liquide qui sert de bain et faire agir d’une manière plus elficàce'^énCbre la vapeur d’eau qui, dans celte ôpéîati6n,'rui sert de véhicule, on fait dissouflre un sel dà'ns' réàn qui 'baigne les plantes, afin d’élevérsa températüré d’chùlliliôn àu-delà de 100° centigrades. f . n. i J.i i, ■ n-
Indigo. ^
^ \ ' ii ü : 1
L’indigo qu’on emploie cdîlim'e-réactiî peut être obtenu par sublimation; ou bien, si l’on veut l’employir comme mesure du pouvoir décolorant du chlore, ou en prépare une solution de la manière suivante : ou broie dans un mortier de verre ou de porcelaine l’indigo du .commerce ( guatimale flore ) ; on ÿ ajciute peu à peu de l’acide sulfurique conccnrt'é (à i845 de'poids spécifique 1 jusqu’à ce que Ton en ait ajouté quatre fois le poids de l’indigo employé; on étend cette solution de 20 parties d’eau , on sature l’acide sulfurique par la craie ( carbonate de chaux ) , on filtre et on conserve la liqueur bleue oh-, tenue dans un flacon bouché à l’émeri.
TRAITK DES REACTIFS.
L’essai tlii soiis-cliloi'i-ire de clianx devcnanl d’une nfîlité générale depuis que l’on eiuploic cette combinaison dans toutes les blanchisseries, les fabriques de toiies peintes, les papeteries , etc. ^ M. Gay-Lussac a construit un instrument qu’il nomme chloromètre , et qui permet d’apprécier exactement les proportions de sous-chlorure de chaux pur contenues dans celui du commerce.
Nous croyons devoir en donner la description, et indiquer la manière de s’en servir au chapitre des instrumens.
Noix de galles.
On emploie ordinairement, comme réactif l’infusion alcoolique ou aqueuse de cette substance; pour la préparer , il suffit de concasser la noix de galles et de la laisser infuser dans l’e.âu ou dans l’alcool à 56° pendant quelques jours; on filtre et on conserve la liqueur claire dans un flacon bien bouché. Il arrive oixlinairement que l’une et l’autre de ces liqueurs se trouble après quelques jours , on la filtre de nouveau. Pour conserver l’infusion aqueuse de noix de galles, on y ajoute une petite quantité d’alcool ( un cinquième par exemple ).
. Picromel.
Cette substance est contenue dans la bile de divers animaux; on emploie ordinairement pour l’obtenir la bile de bœuf. On l’étend d’eau, on y verse de la solution d’acétate de plomb jusqu’à ce qu’il y en ait un excès; la matière jaune et toute la résine unies à l’oxide de plomb se précipitent, ainsi que les acides sulfurique et phosphorique du sulfate et du phosphate de soude; ou filtre et on
THAITÉ DES REACTIFS. 35j)
verse clyus la liqueur un excès de sous-acélale de plomb. Le picromcl s’empare à riustant de l’oxidc de plomb qui conslituc le se us- acétate, s’y combine et se dépose sous lortne de flocons blancs-jaunâlrcs. L’acétate de plomb reste dans la liqueur; on lave le précipité par décantation; on le recueille sur un filtre, on le lave de nouveau, puiaon le dissout dans de l’acide acétique étendu, on le délaye dans l’eau, et on fait passer au travers de la solutiou claire ( ou du mélange délayé ) un courant de gaz acide hydro-sulfurique, qui précipite tout le pion b; on filtre et on chasse l’acide acétique par évaporation ; le résidu que l’on obtient est le picromel pur. On le dissout dans l’eau distillée, on filtre et l’on conserve la liqueur dans un flacon bien bouché, après avoir pris la précaution d’y ajouter une petite quantité d’alcool.
Tannin.
Cette substance, qnoiqu’étudiée par plusieurs chimistes très-distingués, n’est pas encore bien connue; on n’a même pas de moyens pour l’obtenir parfaitement pui‘e ; cependant, elle s’emploie utilement comme réactif à l’état dans lequel on la connaît. Nous désignerons l’un des procédés par lesquels on la prépare.
Celui que Proust a indiqué consiste i précipiter la solution de noix de galles par l’hydro-chlorate d’étain. On recueille sur un filtre le précipité blanc-jaunâtre qui s’est formé et on le lave jusqu’à épuisement complet; on délaye ensuite ce précipité dans l’eau et l’on y fait passer un courant d’acide hydro-sulfnrique en excès; on filtre la liqueur et on l’évapore à siccité; le résidu est le tannin tel
TRAITÉ DES HÉACTirS-
qu’on le connaît; il est mêlé d’un peu d’acide galliquc et d’acide hydro chloriquc; mais les autres moyens indiqués jusqu’aujourd’hui ne le donnent pas plus pur. On le dissout et on conserve sa solution dans un flacon bouché en Terre.
Teiniuesi
La matière colorante des différentes substances que nous avons indiquées, peut être extraite par le même procédé , à de très-légères modifications près et que la nature de chaque corps coloré indique suflisamment.
On broie des fleurs de mauves, par exemple, dans un mortier de verre; ou coupe quelques autres en morceaux, tels que les choux rouges, et on y ajoute une quantité d’eau distillée plus ou moins grande, qui dépend de celle déjà contenue dans, la matière végétale et de l’intensité de la matière colorante; on exprime, on recueille la partie liquide , on filtre et après avoir ajouté un dixième d’alcool , on conserve celte teinture dans un vase de verre bien bouché.
Lorsque l’on veut obtenir la matière colorante pluspure et plus sensible , on fait dessécher les matières végétales avec précaution , et on les fait infuser dans l’alcool à 56°; on filtre la solution et on la fait évaporer jusqu’à l’état d’un sirop léger; on fait dissoudre dans l’eau et l’on filtre. On peut aider à la conservation des teintures en ajoutant à la solution un peu d’alcool.
Pour préparer la teinture de campêche ou de bois de Brésil, on réduit ces substances en petits fragmens ; on les fai d'gérer avec de l’eau distillée, à une douce chaleur, pendant 12 heures; on filtre et on conserve ces teintures comme les précédentes.
THAITÉ des RÉACTiFS. 54»
Quelque soin que l’on ait pu apporter dans la préparation des teintures et dans les moyens de les conserver , elles éprouvent toutes avec le temps des altérations plus où moins sensibles. Ainsi la teinture de tournesol gai-dée dans un flacon bouché passe spontanément au jaune fauve et développe, lorsqu'on la débouche, une odeur d’hydrogène sulfuré. Exposée à l’air dans cet état, elle reprend sa couleur primitive.
La teinture de violette est plus altérable ; elle devient acide et rougeâtre, lors même qu’elle est à l’état sirupeux. Les papiers réactifs sont moins sujets à ces altérations, pourvu qu’on les mette à l’abri des vapeurs ambiantes. Ils s’altèrent aussi à la longue.
Papiers réactifs^
ï*our préparer les papiers réactifs colorés, on extrait la matière colorante par les moyens indiqués ci-dessus , en ajoutant moins d’eau, ou en rapprochant la teinture; puis on imprègne avec cet extrait le papier que l’oti veut colorer, et on le fait sécher; s’il n’est pas assez coloré , on étend dessus une seconde couche de teinture; on répète cette opération jusqu’à ce que la couleur soit assez intense; il ne faut cependant pas qu’elle soit trop foncée, car le papier serait moins sensible. On peut sc dispenser de filtrer les teintures destinées à être étendues sur le papier, cc qui permet de ne pas ajouter d’eau à quelques substances , les fleurs par exemple, dont la matière colorante n’est pas très-abondante; l’eau de végétation suffit dans ce cas. On peut même obtenir une coloration suffisante en écrasant les pétales sur le papier; on doit
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7)[\‘l TUA1TÉ DES nÉACTrPP.
clioisif pour cel usage du papier lin et bien lisse; on rougit, au moyen d’un acide, ces papiers teints en bleu, afin de s’en servir pour reconnaître la présence des alcalis : il faut avoir le soin de bien laver ces papiers après les avoir rougis par un acide. Lorsqu’on se sert d’acide acétique faible, la couleur bleue reparaît au bout d’un certain laps de temps s’ils sont exposés à l’air; l’acide sulfurique (très-affaibli ) ne présente pas cet inconvénient (i).
Les papiers réactifs imprégnés d’acétate de plomb , de sulfate de fer et d’un grand nombre de solutions salines ^ alcalines et acides que l’on a très-peu employés sous cette fonne , et dont nous indiquerons plus tard le degré do sensibilité, se préparent en faisant tremper des morceaux de papier blanc dans une solution de chacune de ces substances et les faisant dessécher; on les conserve dans des flacons bouchés; il faut éviter soigneusement de les laisser en contact avec des vapeurs, acides, alcalines, etc. , lorsque l’on débouche le flacon pour en prendre quelques bandes.
PoiTi’ observer certaines réactions sur de petites quantités de substances que l’on calcine dans un tube afin d’en obtenir les produits gazeux , on imprègne au moment d’opérer de petites bandes de papier avec l’un des réactifs propre à cet essai.
Avant de passer à l’application des réactifs à l’analy'se, nous avons cru devoir ajouter des notions sur les poids de diverses corps, en les rapportant à une mesure com-
(i) La teinture des in.iiives , dont on a exlraitla gomme, n’.t pas besoin d’être rougic ; elle est verdie seasiblemcat par 5 miliuniémes de potasse.
mune, et dont toutes les divisions sont très-faciles: le mètre cube qui équivaut, comme on le sait, à looo litres ou à 1000 kilog. d’eau, et dont on peut toujours retrouver toutes les divisions par le poids spécifique de l’eau distillée. En effet, une capacité qui contient looo gram. est égale à un litre ou à la millième partie d’un mètre cube; loo grammes d’eau équivalent à la capacité d’un déci-litre, lo grammes à celle d’un centi-litre, etc.
TABLEAU des Poids comparés d’an Mètre cube de , diverses substances.
gram.
gram-*
bEaa. ..... . I
Hydrogine pcr-ca
rburé. .
NAir. ........
Oxide de carbone.
uOxigène
Acide carbonique.
■ À^oU'
■ sulfureux.
jHytl 1 ogc ne
Deutoxide d’azole.
iClilorc .
Ammoniaque.
A+idc liydro-chlorique. .
Eau en vapeur. .
hjdro-sulfurique. .
Alcool (|Hir). .
:UjdiO"éac prolo-rarburé.
Ether sulfurique.
APPENDIX AU CIIAPmiE IUHT1ÈME.