‹ Traité élémentaire des réactifsChapitre 42 sur 64 · K O M S DE S P O IS ON S · texte numérisé non relu

K O M S DE S P O IS ON S

rEUKS CARAClillES SPÉCIFIQUES.

SECOURS A DONNE a.

\iolet au roiijre brique , inodore. Saveur mercurielle •, peu soluble dans l’eau ; assez cependant pour donner une solution qui verdit le sirop de violettes.

Le traitement est le même que poi protoxide.

PnoTOXinE nE pi.ûiin. Lilharge , massicot, en poudre jaune ou en écailles brillantes , jaunes ou rougeâtres. Inodore , saveur un peu sucrée , peu soluble dans l’eau, soluble dans les alcalis, susceptible de former des sels avec les acides. Ces sels ont une saveur sucrée. ^

Faciliter mécaniquement le vom.

ment.

— Eau chargée de sulfate de soude potasse et de magnésie.

— Traitement dit delà chanté, sistant en purgatifs sudorifiques et mants.

Detjtoxide Minium. Poudre d’un rouge vif, inodore , saveur légèrement sucrée , peu soluble dans l’eau , moins soluble que le protoxide dans les alcalis. — Poids spécifique =: 8 , 94 , incapable de former des sels avec les acides , à moins qu’il nesoitramené à l’étatde protoxide,

Même traitement.

— Insister , surtout, surl’expulsi'ei poison par les vomissements, et s 'traitement dit de la chanté , pour • battre les effets qui suivent l’enipo.

nement.

Deutoxide de poTASsipM. Potasse, fiierre àcautère , elc. ,eXc.

Solide , amorphe , blanc grisâtre , déliquescent, inodore, toucher gras onqlueux , saveur uriiietise , âcre et caustique; il verdit fortement le sirop de violettes.

— Par l’évaporation , il peut cristalliser en groupes octaédriques. Très-rnhjîa/j/c; exposé à l’air , il se convertit en .vo//,rcarbonate.

L’huile d’olives, d’amandes doHO< Les acides sulfuriqpe, ]

tartrique , citrique ,

oxalique , acétique ,

étendus d’eau jusqu’à offrir une ac agréable.

— Ensuite les boissons adoncissai les antiphlogistiques.

DES OXIDES MET AI [.lOUES.

RÉACTIFS QUI SERVENT A FAIRE RECONNAITRE CES SUBSTANCES

écipité jaune et un précipité Blanc par l’ammoniaque.

Le protoxide traité par l’acide hydrochloriqiie , donne le proichlorurc , le deutoxide donne le deutoclorure , subLimi corsif. D'au're.s réactifs peuvent encore servir à faire reconnaîtr# s oxide.s et les sels de mercure. Ces réactifs , sont le cuivre étallique, l’or, la potasse, les chromâtes alcalins, l’hydrio- •te de potasse , l’hydrocyanate fermré de potasse , l’infusion I noix de galle jyez dans l’ouvrage les chapitres qui traitent ces corps).

a chaleur à l’aide du charbon, re vivifie ces oxides : on obtient plomb à l’état métallique.

Les acides forment, avec le protoxide, des sels qui sont écipités en noir, à l’état de sulfure, par l’eau hydrosulfurée et le» drosulfates -, en jaune de chrome par lèS; chromâtes , en jaune r la solution d’hydriodate de potasse , en blanc, eànuo, par le» rbonates alcalins.

'ous ces précipités, peuvent être obtenus de la solution du utoxide de plomb, traité par les acides; mais parce traitent l’oxide est ramené à l’état de protoxide. n distingue facilement l’oxide rouge de plomb, de celui de rcure, qui est à peu-près de la même couleur , ce dernier est atil-soluble en entier dans l’acide nitrique, tandis que l’oxide de mb n’est soluble qu’en partie , et donne par ce traitement le oxide de plomb. (Oxide de couleur puce); d’ailleurs il n’est s volatil.

l,a solution n’est pas troublée par l’acide carbonique ni par imoniaque ; concentrée elle donne avec l’hydrochlorate de tine , un précipité jaune : sel double de platine et de potasse, tte solution évaporée a siccité donne la pierre à cautère ; elle le , avec tous les acides , des sels dont on doit étiulier les actères phy.siqucs et chimiques. ( l'oyez les sels de pustasse).

OUATRIEMK SECTION,

no;ms des poisons,

EEuns cakacïèhes spécifiques.

Deutoxide t)e sonifjyi. {Soude caustique). Solide, amorphe, blanc grisâtre .toucher, gras onctueux-, saveuràcre, urineuse, caustique; il déiruitles niatiùres animales. Laissé en contact ayec l’air , il forme un carbonate efflorescent. ( Ce dernier caractère le fait distinguer de la potasse).

OxiuE DE STBONTiUM. StroutLane. — masse grisâtre, poreuse , verdissant le sirop de violettes ; d’un poids spécilique — 4-1 inodore, caustique, développant une vive chaleur , lorsqu’on le plonge dans l’eau et qu’on le retire de ce liquide. Soluble dans 4° pai'ties d’eau froide , et dans i5 à 20 d’eau bouillante; par refroidissement il cristallise en lames ou en cubes.

IV® SEC»" Acide arsénieux. Dçutoxide d’arse-

nie. Solide , blanc , fragile , en masses

i®Divis°" amorphes; dont la cassure est vitreuse, Acides t^'^^sparente. Sa surface est; recouverte

. , d’une couche blanche , opaque ; réduit minévaujc » i i )

en poudre, celle-ci est blanche, ressem blant à du sucre ; poids spécifique. 7.

Saveur, d’abord douceâtre, puis âpre, prenant à la gorge , excitant fortement la salivation ; odetir nulle à froid, si ce n’est par un séjour de quelque temps dans l’eau , elle est alors alliacée, désagréable.— Se sublime en vapeurs blan elles., odeur alliacée; cristallise, par une condensation opérée lentement, en pe tits tétraèdres demi-transparens. — L’eau froide en dissout un 40*"'® ; l’eau chaude

SECOURS A DONNER

Même traitement que pour le deut xide de potassium.

Acide sulfurique dissous dans l’e jusqu’à agréable acidité.

— Sulfate de soude , de potasse , de magnésie.

— Boissons adoucissante.s.

Provoquer mécaniquement le von sement.

Faire prendre de l’eau de chaux , < boissons adoucissantes en grande qu.

tité , principalement des boissons ail mineuses.

On doit combattre , par les antipb gisiiques, les acideus qui résultent de empoisonnement , il faut surtout fa vomir d’abord , et rappeler les voniu ments par d’abondantes lotions d’i tiède.

JTES ACIDES MIXÉEAUX, VECJETATX ET ANIMAUX. 5o!î^'

RÉACTIFS QUI SERVENT A FAIRE RECONNAITRE CES substances;

La solution de soude , même concentrée, n’êst pas précipitée par l’hydrochlorate de platine ; les sels formés parles acides avec la sonde, différent beaucoup de ceux formés avec la potasse.

( les sels de soude: sulfate, hydrochlomte , nitrate, acétate J.

L’acide .sulfurique donne, avec avec sa solution, un précipité presque’insolnble dans l’aciile nitrique, recueilli sur un filtre lavé et séché, traité au chalumeau, il dcmne à la flamme uInV‘ couleur rou<i|;e pourpre. . ■ ‘

L’acide nitrique forme avec la baryte un sel soluble qui,''mi.s dans l’alcool, donne à ce liquide la propriété de brùleravec uiiC' ■flamme pourjtre. '

La conversion de lastrontiane eu sels, et l’examen des propriétés de ces sels , est encore un moyen de reconnaitre cette base. ( Ffojes les sels de sirontiaue).

La chaleur à l’aide du charbon, ramène cet oxide k l’état demétal qui se condense sur les parois du vase, si l’on emploie une cornue. ( arsenic). ,

Mis sur les charbons ardents il se volai ilîse en donnant naissance à une vapeur blanche, ayant une odeur alliacée désajjféable. On peut réduire l’acide arsénieux en arsénitc , en le traitant à chaud, par la potasse ou la soude ; le précipité , que ce sel produit dans la solution de sulfate de cuivre, est vert j?o/u//te , fvert de schecle J séché ; chauffé sur des charbons , il donne une odeur d’arsenic. ~ '

La solution de l’acide arsénieux est précipitée en jaune, par l’hydrogène sulfuré, le précipité sulfure d’arsenic, orphi , devient surtout apparent en ajoutant un aide en excès.

I.es hydrosnlfates produisent dans la solution d’acide arsénieux un semblable précipité; mais il faut ajouter un acide ])Our déterminer la préci|)itation du sulfure ; sans cet excès d’acide fo précipité n’a pas lieu, etc.; l’acide détermine aussi la précipita*

5ôô quatrième

SECTIOX, ^

NOMS DES POISONS

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