‹ Traité élémentaire des réactifsChapitre 43 sur 64 · I.EURS CARACTlknES SPECIFIQUES · texte numérisé non relu

I.EURS CARACTlknES SPECIFIQUES

Bî

SE C 0 U n .S A DONNER.

un i5“o.L’eau qui a dissous ces quantités d’acide arsénieux , rougit le tournesol ; — l’alcool et l’huile eu dissolvent un 70"-« ou un 8o““8.. — Il se combine aux bases , , et forme des sels ( Arsenites)

Acide arséniqtje. Solide, blanc incristallisable , très-caustique, rougissant fortement le papier de tournesol, plus

Même traitement que pour le précé .

dent.

. — L’eau chaude en grande qiianméje

vénéneux que l’acide arsénieux à cause de sa grande solubiJjté •, il est même dé-i

liquescent. — Plus pesant que' l’eau , i-r à une forte chaleur il passe à l’état d’acide arsénieux, donne des vapeurs blanches , développant uneodeuralUacée il se combine aux oxides métalliques et forme des sels ( Arséniates ).

Acide Hydroclorique. Acide muriatique, esprit de sel , gazeux, blanc, invisible , incolore , rougit les couleurs bleues végétales , ■ — odeur suffocante' sui generis j éteint les corps en coin- "bustiotï, attire l’humidité de l’air, et

Eau alcaline légère , et mieux un la 1 ^ de magnésie.

— Boissons albumineuses abondante!

— Les adoucissants et les anti-phlogû tiques.-

prend alors la forme de vapeurs blanches. Poids spécique =: 1,24. , l’eau en dissout 464 fois son volume. Celte solution constitue Vacide hjdrochlorique liquide blanc -, jaune si c’est de l’acide de commerce , dégageant , l’un et l’autre, des vapeurs blanches, rougisser>t le tournesol, ayant une odeursc ucante, une laveur acide caustiqus

lïS ACinES MINÉRAUX, YÉoÉTAUX ET ANIMAUX.

■EÉACTIFS QUI .SERVENT A FAIRE RECONNAITRE ' CES SURSTANCES

DR d’une qiiauiité de soufre, niai.s il e.st facile de verouuaîire le précipité pi-odui’t est du soufiv on de L’orpiment, (/ 'qrt" s mots).

L’eau de chaux dé Earyte de .strontiane , déicrniiiieut unprépité, blanc qui, recueilli sur unjiltre lavé, séché et exposé au :ntact de la chaleur sur des charbons ardents , donne des ;peurs arsénicales.

Éssayé par' le sulfate de cuivre, on obtient au lieu du vert seheele un précipité bleuâtre qui, échauffé après avoir été vé et séché, donne des vapeurs blanches d’une odeur alliacée.

liB solution de uurate d’argent, dans laquelle ou fait passer du ' Z acide hydrochlorique, ou l’on verse de cet acide liquide, >nne un précipité blanc cailleboté qui , lavé et séché à l’ombre ,

•t insipide, inodore, insoluble dans un excès d’acide nitrique mcentré , soluble dans l’ammoniaque-, d’où l’on peut le séparer ir l’évaporation, sous forme de cristaux de couleur jaune ’unàtre, (chlorure d’argent cristallisé) humide et exposé l’air, le chlorure d’argent passe au violet, il est alors plus ilïicilement soluble dans l’ammoniaque , une partie même du •écipité reste à l’état d’argent métallique qu’on trouve au fond I vase ; le chlorure d’argent peut être ramené à l’état mctaljue , en le chaullant dans un vase de fonte , avec une petitejantité d’eau, ou avec de la potasse. Les sels de mercure avec icide hydroclorique donnent : le proto-nitrate , un précipité lanc soluble dans l’eau, proto-chlorure de mercure, le deutot.rate de sublimé corrosif, soluble dans l’eau , etc.

ILa combinaison de cet acide avec les bases, forme des .sels qitf • font facilement reconnaitre {Voyez l’histoire des hydrochlo- •tes). I,a chaleur qui le volatilise peut aussi servira le l'aire- 'Connaître.

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