NOTICE SUR L’EMPLOI DUCHALUMEAU
On connaît toute l’utilité du chalumeau pour donner des indices sur la composition chimique d’une foule de substances minérales, et les avantages que peut retirer l’analyse chimique de ces premières notions , sur la composition des minéraux. Parmi les chimistes habiles qui nous ont appris à tirer tout le parti possible de cet instrument , à varier de plusieurs manières les réactions qu’on obtient de la température élevée qu’il procure , soit à l’aide de différents réactifs , soit en rendant , à volonté , le jet de flamme qu’il donne, capable d’oxider ou de réduii’e l'es substances métalliques. Au premier rang de ces manipulateurs habiles , on doit placer M’' Berzélius^ sa notice qu’il a publié en Suède, et. fait traduire en France, sous ses yeux, forme un traité ex-professo indispensable à tous ceux qui veulent se servir du chalumeau. Il faudrait citer cet ouvrage tout entier pour indiquer tous les documents utiles qu’il renferme , et le cadre de notre ouvrage ne comporte pas une extension assez grande. Depuis lapublication de cette notice, quelques dispositions, particulières, ingénieuses , et qui rendent plus faciles les essais au chalumeau, ont été indiqués parM*^ Lebaillif. Les expériences qu'il ablen voulu faire devant nous., et que nous
APPENmCE.
nvons répétées avec succès , nous engagent. i\ décrire ici les instruments très-cbinmodes qu’il a lait construire, et qui peuvent remplacer utilement quelques-uns de ceux du savant suédois.
Le chalumeau que M'’ Lebaillif a modifié se compose ainsi qu’on le voit dans la figure 1 de la planche 2 d’un tube légèrement conique AB , qui entre à frottement dans un petit réservoir cylindrique B G, terminé par une petite ouverture D , que l’on ferme à volonté au moyen d’un petit bouchon en cuivre. Un tube E F implanté dans le réservoir ci-dessus , le traverse entièrement , et s’appuie sur le côté opposé de la parois intérieure. Il est entaillé du côté ■ du bouchon , et perforé intérieurement d’un 'canal cylindrique rétréci au pointé. Les avantages que présente la construction de ce chalumeau , sont surtout d’éviter le passage de l’humidité qui se condense pendant l'insulïlaLi or., au travers du petit tube EF , et de permettre d’évacuer l’eau condensée par l’ouverture D , sans renverser le chalumeau , et sans risquer qu’une partie de celte eau entre dans le tube EF. La lampe de M’’ Lebaillif, dessinée dans la même planche, fig. 2, ne pourrait être transportée dans les voyages , mais elle est très-commode dans un laboratoire à demeure. La mèche y est disposée dans quatre petits conduits espacés entr’eux en forme de trapèze , disposition qui produit le plus facilement un jet de flamme convenable. Un tuî^ de verre tourne à volonté au tour d’une tige cylindrique, et sert de cheminée à la flamme , dans le temps où l’on ne souffle pas 5 un autre petit porte-mêche placé en arrière de la lampe , permet d’assurer une mèche isolée , et de faire chauffer sur- des supports mobiles des petits tubeséprouvettes, des capsules et des fioles dans lesqitelles on opéré diverses réactions par la vole humide , et sur de trèspetites quantités dans le même temps que l’on souffle au chalumeau. M'’ Lebaillif a encore modifié les supports à l’aide desquels on jnaintient les substances exposées au feu
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du clialumeau , et c’est là une des parties essentielles des modilications utiles qu'il a apportées dans l’emploi de cet instrument. Au lieu d’obtenir de petits globules comme dans le procédé ordinaire , dans le centre desquels tous les effets pyrognostiques, ne sont pas faciles à discerner, il a imaginé d’étendre les produits vitrifiés au clialumeau , sur des surfaces applaties en opposition avec uh corps blanc. Pour cela il place des substances minérales avec les fondants et les réactifs ordinaires sur de très-petites capsules blanclies réfractaires, et celles-ci sont maintenues dans la cavité d’un morceau de charbon. On conçoit que le produit des réactions au clialumeau ainsi étendu sur un corps blanc , laisse aisétoent apercevoir tous les phénomènes caractéristiques des diverses colorations. Au moyen de ces sortes de petites coupelles, on peut obtenir des réactions caractéristiques eu opérant sur des quantités très-minimes. Des morceaux de papiers imprégnés de solutions métalliques incinérés , dont la quantité de cendre serait inpondérable , manifestent d’une manière évidente la présence du métal qu’ils contenaient. Un carré de papier de huit lignes de côté imprégné d’une solution d’un sel de cuivre, produit sur une petite coupelle, une ramification cuivreuse avec son brillant métallique. Dû papier à lettre fabriqué en Italie , traité de celte manière par M. Lebaillif , a teint la coupelle d’un beau vert azuré.
Le procédé que nous venons d’indiquer, offrant une sensibilité extrême, nécessite les réactifs de la plus grande pureté et l’emploi d’instruments qui ne puissent contenir les moindres quantités de substances métalliques. On prépare les petites coupelles en mélangeant des poids égaux , de terre à porcelaine , et de belle terre à pipe , obtenue très-fine par lévigation et séchée préalablement . Oft luimecte avec un peu d’eau , on malaxe soigneusement avec un petit couteau en os ou en ivoire , jusqu’à ce que la pâte ait acquis une consistance convenable. On place une petite boulette de cette pâte au milieu d’un trou de 4 lignes de diamètre évasé et per-
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foré, dans une lame d’ivoire, celle-ci élanl posée sur la surface plaine d’un morceau de craie sèche , on aplatit la boule avecle couteau d’ivoire, on enlève l’excédent delà pâte, en soulevant le moule, et appuyant avec le doigt, il en sort, au moyeu de l’évasement, un petit disque destiné à former la coupelle j pour achever celle-ci, il suffit de poser le disque sur la paume de la main et d’appuyer au milieu en tournant avec une petite bille en ivoire, de sept lignes de diamètre ; cette légère pression suffit pour donner àla coupelle la concavité convenable.
On peut préparer de cette manière une centaine de coupelles avant de les faire cuire , on les place alors dans un creuset ouvert et on les calcine à blanc , elles noircissent d’abord légèrement , par la carbonisation de quelques matières organiques dont elles sont imprégnées. Après qu’elles sont refroidies , on les introduit dans un tube dè verre , que l’on lèrme afin de les garantir des poussières ambiantes.
Lorsque l’on n’a à sa disposition que de trèï-petils fragments de substances à essayer , il importe d’éviter toute chance de les perdre. Pour les tenir plus sûrement exposées au feu du chalumeau , on peut les placer dans une sorte de tire-bouchon conique fait avec un fil en plallne , dont les révolutions sont peu distantes les unes des autres. L’échantillon suivant sa grosseur se loge dans une partie de ce réseau et ne peut s’en échapper.' Lorsque la matière essayée a été vitrifiée dans le fil de platine , on peut la faire dissoudre dans un acide plus ou moins concentré sans attaquer le platine. Pour les matières qui sont susceptibles de décrépiter au feu, on les place dans un petit cône creux fait avec une feuille de platine et on recouvre celui-ci d’un petit vase conique semblable , on les assujettit ensemble avec un fil de même métal dans l’entaille d’un morceau de charbon.
On peut se servir pour le même usage d’un petit vase cylindrique formé d’une feuille de platine soudée à Por.
Nous citerons quelques expériences qui feront mieux cojuprendre l’usage deé petites coupelles. Le ma,nganèse dé-
APPENDICE
couvert par Scliécle dans les cendres des végétaux, exige pouf être démontré par lavoie humide, un temps assez long et des quantités assez fortes. On le reconnait aisément, avec moins de 5 milligrammes dans la cendre de Pécorce de chêne, de la pelure de pomme de reinette et de plusieurs autre matières végétales, au moyen des petites coupelles. La légère efflorescence blanchâtre qui se forme à la surface des charbons à demi consumés développe elle-même une nuance lilas plus ou moins prononcée.
Que l’on prenne cinq milligrammes de l’une des cendres ci-dessus indiquées , qu’on la mêle dans le creux de la main avec cinq ou six fois son poids de borax vitrifié en poudre humectée , et qu’à l’aide d’uîie lame de couteau d’ivoire , on rassemble le tout pour le poser sur une petite coupelle. A la première fusion sous la flamme du chalumeau , il se manifestera une nuance jaune, qui disparaîtra en refroidissant, et sera due au fer ; que l’on ajoute alors un fragment de cristal de nitrate de potasse , en chauffant de nouveau il se produira un bouillonnement qui cessera bientôt et dèslors sa coupelle sera recouverte d’une couleur lie de vin ou seulement rosée , suivant l’espèce de cendre que l’on aura essayée. , '
L’essai des métaux supposés les plus purs d’après le mode de leur préparation , met encore en evidence l’utilité des petites coupelles, et la difficulté d’obtenir par l’affinage , ces métaux exempts de tout alliage : Si l’on prend cinq milligrammes d’argent de coupelle , qu’on les traite au chalumeau par le borax, ou obtiendra un globule métallique bien cristallisé au milieu d’un bain azuré ; coloration qui sera due au deutoxide de cuivi'e 5 que l’on ajoute alors un petit fragment d’étain, et qu’au moyen de la flamme du chalumeau on le fonde et on le. promène sur la surface de la petite coupelle 5 le deutoxide passera à l’état deprotoxide , sa couleur virera au rouge , et se conservera après le réfroidissement. L’or présente les mêmes résultats 5 on peut examiner com-
APPENDICE. 54 g
paralîvenient de celte manière les fragments d’or ou d’ai’gent monnoyé à des titres connus de France, ou des pays étrangers ; on obtiendra par ce mode des points de comparaison qui pourront servir à approximer le titre de divei-ses autres matières d’or ou d’argent. I.e plomb employé dans les arts , soit à l’état métallique , soit à l’état de souscarbonate, dans la céruse, soit à l’état deprotoxide, dans la lilharge ou le massicot, soit enfin de deutoxide, comme dans le minium , contient souvent divers métaux étrangers; il importe donc , dans certains cas , de connaître leur pureté relative. Ces divers produits de plomb, fondus avec le borax en y ajoutant un fragment d’étain, indiquent, par une coloration d’un noir plus ou moins intense , les dilFérens métaux qu’ils recèlent. Le plomb du commerce , qui contient souvent de l’étain , du cuivre , du fer et du manganèse , présente ces phénomènes, tandis que le plomb de Carinthie ou le plomb d’œuvre , réservé pour les essais d’or et d’argent , laisse à la coupelle son blanc primitif. La céruse de Clichy est un ü’èsbon type de pureté comparative; on peut donc , sans appareil de chimie, sans réactifs nombreux, obtenir en quelques secondes des données positives sur la valeur réelle de différons métaux.
M. Lebaillif a produit des réactions pyrognostiques semblables en plaçant ces petites coupelles sous la mouffle du fourneau elliptique deM. D’Arcet. {JToyez, pour la construction de ce fourneau , la description des appareils par ordre alphabétique. ) Nous citerons quelques autres essais qui feront voir comment on peut faire concourir au même but le traitement au chalumeau et la voie humide. Si , par exemple , on noircit avec de l’encre à écrire un carré de papier de six lignes de côté , qu’on le brûle et qu’on traite sa cendre par le borax, la coupelle prendra une teinte jaunâtre extrêmement légère , qui disparaîtra peu à peu par le refroidis-
APPENDICE
sement : cet indice annonce déjà la présence du fer. En ajoutant un fragment de nitrate de potasse, et le chauflanc de nouveau , la matière boursouiHée prendra une teinte jaune-orangé très marquée; mais peu à peu, en refroidissant encore, la coupelle reprendra sa blancheur primitive. Ces réactions semblent indiquer d’une manière positive le fer qui enti’e dans la composition de l’encre; mais si l’on en veut une preuve irrécusable , que l’on fasse bouillir la coupelle incolore dans un petit tube-éprouvette avec trois gouttes d’acide sulfurique étendu de douze gouttes d’eau, le prussiate de chaux manifestera, par une couleur d’un beau bleu, la présence du fer qui était contenue en quantité extrêmement faible.
L’aventurine artificielle , dont on ignore encore la préparation, et que l’on a supposée , jusqu’ici, formée accidentellement pai' la chute d’un peu de limaille de cuivre dans du verre en fusion , traitée de cette manière, présente un résultat nouveau. Cinq à six milligrammes, divisés en poudre impalpable dans un mortier d’agathe , et fondus avec le borax, présentent sur la coupelle une sorte d’œil dont le centre est d’un rouge sanguin, entouré d’une nuance verte foncée ; en faisant bouillir cette coupelle dans un tube-éprouvette , avec quatre ou cinq gouttes d’acide nitrique étendu d’un gramme et demi d’eau , le liquide fractionné en deux parties : l’une traitée par le sulfate de cbaux dans une soucoupe de porcelaine, donnera un bleu tellement intense qu’il paraîtra noir , tant le fer semble dominer. Si l’on précipite de la seconde partie le fer par l’ammoniaque , le liquide filtré donnera avec le prussiate de chaux l’indice certain de la présence du cuivre (i).
(i) On trouvera chez M. Vincent Chevalier l’aiae' , opticien î» P.iris, quai de l’Horloge ,'n° 69 , la lampe et le chalumeau dont il est ici mention , avec une notice de M. Lchaillif, qui contient des de'tailsplus entendus sur le genre d’essai que nous venons de décrire.
FIN DE l’appendice.
TABLE GENÉBALE
Acétàtes (Action de la chaleur sur les) , 63.
Acétate de baryte fait reconnaître la présence de l’acide sulfurique, i4g. — Sa préparation , 3o5.
Acétate de cuiyee. — fait reconnaître l’acide Lydrosulfuriqjie et les liydrosulfates, i5o. — démontre la présence de l’or dans une solution, i5o. — Sa préparation, 3o6. — considéré comme poison : caractères, antidotes .ct^éactifs, 5i4-
Acétate de mercure considéré comme poison : caractères, antidotes et.réactifs, 5i4.
Acétate DE plomb. — indique la présence de l’acide sulfurique libre ou combiné, i5o. — fait reconnaître l’acide borique, i5i. — indique la présence des carbonates, celle des phosphates , celle de l’acide bydro- ' sulfurique et des bydrosulfates. — précipite la résine de la bile, les matières colorantes , tSi et 1S2. — sert à faire distinguer l’acide tar» trique de l’acide pyrotartiique , i53. — fait reconnaître la matière colorante des roses , les matières colorantes employées pour falsifier les vins , i54. — Sa préparation, 3o6. — considéré comme poison : caractères , antidotes et réactifs, 5i4-
A-CÉtate de plomb avec excès de base , (sous-Acétate) — démontre la présence du picromel dans un liquide, i55. — est employé dans les opérations qu’on fait pour reconnaître la quantité d’alcool contenue dans les liquides spiritueux, l55 et suiv. — * Sa préparation, So^. > — considéré comme poison : caractères, antidotes et réactifs, 5i4.
Acides acétique , arsénique, benzoïque, borique, citrique, gallique (Action de la chaleur sur les) , fio h 63.
Acide AQÉTIQUE. — Employé pour rougir le papier de tournesol, 124. — indique les sels d’or, laS. — Sa préparation, 290. — (Analyse des mélanges d’), 43.8 h 443.
Acide arsÉmieux. — indique l’acide sulfurique , précipite la chanx, le cuivre , laS. — Sa préparation, 291. — » considéré comme poison : caractères , antidotes et réactifs, 5o4.
Acide arseniqde considéré comme poison : caractères, antidotes, réactifs, 5o4.
Acide citrique considcrc comme poison : caractères , antidotes et réactifs, 5io.
Acide carbonique. — Moyen de le séparer de l’air et d’apprécier scs proportions , io6. — employé pour reconnaître la cbanx, la baryte, la strontiane , 3a6. — fait reconnaître le sons-acétate de plomb, 127. — Sa préparation , 292.
Acide fluorique. — Son cmploidans l’analyse des corps organiques,
Acide gallique. — démontre la présence du fer dans un liquide. — sert h distinguer la strontiane de la baryte. — fait reconnaître le titane pur, 128. • — Sa préparation , 298.
Acide htdriodique. — employé pour reconnaître le platine , 129.
Acide htdro-Chlorique. — indique les solutions d’argent , 129. — sert à décomposer les acétates et carbonates , 12g. — fait reconnaître le borate de soude, i3o. — aide h distinguer le proto-nitrate de mercure du deuto-nitrate , i3o. — fait reconnaître la présence de l’aL cali volatil, i3o. — employé pour séparer le fer du platine, le fer de l’argent, i3i. — Sa préparation, 294. — considéré comme pobon ^ caractères, antidotes , réactifs, 5o6.
Acide htdro-chloro-nitrique. — sert h dissoudre l’or, le platine, i32.
— Sa préparation , agS.
Acide hydro-sulfurique. — fait reconnaître la plupart des métaux en précipitant leurs sels, i32. — employé pour séparer le cadmium du zinc , i32. — décompose l’acide îodique et le fait reconnaître, i33. — Sa préparation, 296. — considéré comme poison: caractères, antidotes, réactifs, 5o8.
Acide htdro-Cyanique considéré comme poison : caractères, antidotes et réactifs , 5 12.
Acide îodique. — Sa préparation , 298.
Acide nitrique indique la pureté de l’étain, celle de l’or, par le tonch.au, i33. — décompose les acétates. — indique l’homogénéité de l’acier, i34. — indique les matières végétales. — sert .’i distinguer le® arsénites des arséniates. — fait reconnaître l’oxide de mercure qui est mêlé d’oxide de plomb , i34. — fait reconnaître les bydrosulfatcs , i36.
— sert h distinguer le palladium du platine. — indique la falsiGcation de la résine du jalap par celle du gayac, i36. — Sa préparation, 299.
— considéré comme poison : caractères, antidotes, réactifs, 5o8.
Acide oxalique. — sert à faire reconnaître la présence de la chaux, 187.
— Usité pour séparer le cérium du fer, le fer du titane, 18761 i3S. — aide h débarrasser la zircQne du fer , le cobalt du même métal , la b.iryte de la strontiane , i38. — h démontrer la présence du plomb en dis-
TAIÎLE GÉNinALE. 553
solulion clans un liquide, i38. — Sa préparation , 3oi. — considéré comme poison : caractères , antidotes , réactifs , 5i2.
Acide phosphorique. — considéré comme poison ; caractères, antidotes et réactifs , 5o8.
Acide sulfureux. — sert h faire reconnaltrcl’acide iodique ; arrête la fermentation j est employé dans l’analyse de la fonte et de l’acier, i3g.
— Sa préparation, 3o2.
Acide sulfurique. — indique la présence du plomb etdelabarytcdansune solntion ; fait distinguer la baryte de la strontiane , i38. — sert à distinguer l’indigo du bleu de Prusse , itjo. — convertit la fécule en sucre.
— indique quelles sont les proportions d’alcali réel contenu dans les potasses et dans les sondes , 142. — usité pour faire passer au rouge le papier bleu de tournesol, i43. — pour démontrer la présence du tellure. — pour faire reconnaître le citrate de chaux. — pour dégager les acides des sels végétaux à base calcaire, i44- — distinguer la potasse de la soude. — Sa préparation, 3o3. — considéré comme poison : caractères, antidotes et réactifs, 5lb.
Acide tartrique. — Sa préparation , 3o3. — considéré comme poison ; caractères, antidotes et réatuifs, 5i2.
Acide urique (Action de la chaleur sur 1’) , 6b'.
Air atmosphérique. — Sa composition, 4>9i
Ajutage, 344- Alambic , 344-
Albumine. — Sa présence est démontrée par le perchlornre de mercure , 122. — Elle indique la présence des sels mercuriels , 216. — Sa préparation, 328.
Alcalimétre , 142.
Alcool (Action de la chaleur sur 1’), 63. — sert h essayer les sucres. — h séparer la glaïadine du gluten. — à obtenir le sucre des champignons, 218. — h séparer la mannite de la manne, la cétine du spermacéli. — à obtenir les acides rosacique et amniotique , 219. — à séparer le muriate de fer dn muriate de bai-yte , h précipiter le tartre des vinaigres , à séparer les sels déliqnescens du résidu des eaux minérales, 220. — à séparer la résine des extraits ou des plantes , 221. — précipite la gomme ■de ses solutions aqueuses. — indique la pureté de l’huile de ricin , 222. — dissout les huiles en plus ou moins grande proportion. — indique les quantités d’huiles grasses mêlées aux huiles essentielles. — indique la fausse dorure , 223. — sert h séparer l’osmazome de la gélatine. — dissout l’ambréinc et la cholestérine. — employé pour séparer la morphine , la quinine , la cinchonine , 22^. ■— peut indiquer la falsiflcation
clü l’iode par le charbon brillant, aaS. — Sa prilpatatiCn, 3‘ig, — Analyse des liquides qui le contiennent,
Alliages (Analyse des), 4à/j.
Alowge, 34.
Aldw (Action de la chaleulsm 1’), fli. ^ Moÿtn de diiidagUer celiü de potasse dé celui h base d’ammoniaque j 63.
AiwiDotr (Action de la chaleur sur I’) , 64. — indique la présence de l’iode , 91 et aaS. — Sa préparation , 332.
Ammoniaque (Action de la chaledl- siir 1’), 64. — 'dééôdipBsée pat l’àpplicatioti dit éaloriqiie U l’aldê dé divét's corps , Ü6. — iétt à disthiguèr le cuivré du hickel , 118. — à Sépâffer lé nl'dkél du cobdit, 118. — i faire reconnaître le zinc, et & séparer c"? métal du fer. ^ — S faire reconnaître lé chlotüre d’àrgbnt, 119. — démontré la ptésehee de la magiiésie en solution , iig. — est employée pour séparer le fér dii Inariganèse, iig.
— à pvè'cipitér l’or désés solutidhs, 140. ^ — petit servir 5 démontrer la présence du cuivre dâiis divers produits Cobimeréistix , i2o. — fait reconnaître la présence de î’âcidé liydrochlbrique, 121. — Sa préparation, 288. — considérée com'mè poisbh : câtactcrés, antiddtèS et réactifs, 4g2.
Analyse d’un alliage d’or et de cuivre; précautions à employer, 4i4-
— des gaz , 4i7- — des alliages, — des mélanges d’acides, 438. de divers liquides contenant de l’alcool, 443- — des sels et de leurs mélanges, 444- — des sels végétaux, 448- — Précautions à prendre dans l’analyse, 448.— des pierres, 45i- — des eaux minérales, 457'
— des substances végétales et animales, 47^- — pour rechercher les principes immédiats des végétaux et animaux, 481.
Animaux venimeux. — Traitement à suivre lors de leurs morsures, 533.
Antimoine (Action de la chaleur sur 1’), 65,
Appareil DE WouLF, 54a-
Aréomètre de Beaumé , 18. — ^ correspondance des degrés dé cét arébmètre avec les poids spécifiques, ig. deCartifer, 20, — à densité', ai. Aréomètres, 346-
Argent. — Précipité de scssolutioiis paéle barreau aimanté, 33. — Action de la chàleürsiir ce inétal, 65. — sert h reconnaître le soufre, g4- ~ Sa préparation , 27g. — ^(Essais d)’,432.
ArséniAtés. — considérés cOmme poisons : caractères , secours à donner, réactifs, 5 16.
Arsenic (Action delà cbalcnr sur 1’), 65, — considéré cOittnie poison: scs caractères, antidotes et réactifs, 490.
TABLE tÉNÉRALE. 555
ARSÉNiTEScousidéres comme poisons: caractères, antidotes et réactifs, 5i6.
Azote (Dentoxide d’). Sa préparation, 279.
Baguettes de terre, 348.
BAtN-MARtE, — Bain de sable, 347<
Balances, 348.
Ballons , 34q.
Barreau aimanté. — précipite les métaux des solutions d’argent , de mercure, 33.
Baromètre, 35o.
Bartte. — indique les acides carbonique et sulfurique, io4- — démontre la présence de l’eau dans l’alcool , 225. — Sa préparation , 282. — considérée comme poison : ses caractères , antidotes et réactifs, 498.
Benzoates (Action de la cbalenr sur les), 65. i ^
BenzoAte d’ammoniaque. — sert à séparer le fer du manganèse , le nickel du cobalt, i58. — Sa préparation, So^. •
Bismuth (Action de la chaleur sur le) , 66.
Bocal, 353.
Borate de soude (Action de la chaleur sur c) , 66. — absorbe lès gaz acide sulfureux et hydrocbloriqne , i58. — indique les oxides métalliques qui le colorent diversement, i5g.
Bouchons , 353. ^
Calculs (Action de la chaleur sur les) , regardée comme un moyen de les reconnaître , 66.
Calorimètre, 354. — déglacé, — d’eau. — Leur usage, 43. — d’eau, appliqué h déterminer la chaleur développée pendant la combustion, 54.
Calorique (Notions générales sur le) , 34. — rayonnant , 35.
Camphorates (Action de la chaleur sur les), 6g.
Camphre (Action de la chaleur sur le), 6g. J
Capsules (Choix qu’on doit faire des) , 262. — leur description , 354.
Caramel. — indique la force décolorante des charbons , 227. — Sa préparation, 333.
Carbon ates (Action de la chaleur sur les) , 69. — de baryte , sa composition, io5. — de strontiane, sa composition, 107. — de chaux, sa composition, 108. — deplomb, sa composition, 127. — d’ammoniaqne, sert h séparer la glncine de l’alumine , l’yttria de l’alumine , 159. — d’ammoniaqnc, indique la présence des acides nitrique et hydrochlorique dans l’acide sulfurique du commerce, 160. — d’ammouiaqnc, sert
TABLE GÉnÉBALE.
,,,h séparer la cLaux de la magnésie, i6o. — de potasse, séparé la chaux de la magnésie. — de soude et de potasse , avee excès de hase , précipitent les oxides métallir£ucs en solution , i6i. — de potasse sert à distinguer la baryte de la strontiane, — d’ammoniaque, sa préparation , 3o8. — de potasse , sa préparation ,: 3og. — de soude , sa préparation, 3og. — saturés de potasse , de soude et d’ammoniaque, leurs préparations , 3og. — Carbonates d’ammoniaquede baryte, considères comme poisons : leurs caractères , antidotes et réactifs j 5i6. — de cuivre , de plomb , de potasse, de soude, considérés comme poisons: caractères, antidotes et réactifs, 5i8.
Carboke. — sert à réduire [les métaux. — enlève les matières colorantes.
— prévient la putréfaction. — absorbe les gaz , 88;.
Cascade chimique, 355.
Casseroles, 35g. , .
Cémemtatiok (Essais par), 54o.'
CÉRIUM (Action de la chaleur sur le), .70.
CevAdate d’ammoniaque. — Sa préparation , 3ii.
Chaleur (Delà), 34. — sert à décomposer l’ammoniaque, 26. — spécifique caractérise les corps, .,42. — déterminée par des mélanges.
— par des calorimètres de glace et d’eau , 43. — développée pendant la combustion, mesurée par le calorimètre , 54. — produite par diverses substances (table), 56. — Chaleur constituante des vapeurs: d’eau, d’alcool, d’éther, 5g. — appliquée h reconnaître un grand nombre de
. corps , 60. — Son, action sur divers calculs ; moyen de les reconnaître, 66. — Son action sur le chlore , 70.
Chalumeau. Plusieurs sortes de chalumeaux, 35g. — Son emploi , 544-.
Charbon. — Celui d’os précipite la, chaux, décolore les liquides, 226. — ‘
— végétal , sa préparation , 272. — ■ animal, sa préparation , 332.
Chaudières en fonte, en cuivre; en plomb,' 36i.
Chaux. — absorbe la vapeur d’eau, l’hydrogène sulfuré et d’autres gaz, 100. — Sa préparation , 282. — considérée comme poison caractères, antidotes et réactifs, 5oo.
Chlorate de potasse.. Son emploi dans l’essai des alcalis, i43. — Sa préparation, 3ii.
Chlore (Action de la chaleur sur le) , 70. — sert à séparer l’hydrogène de quelques acides hydrogénés : acides bydriodique , bydrosnlfuriquc , 88. — Son action, sur le gaz hydrogène carboné;, il suroxide les solutions métalliques, détruit les matières colorantes, 8g. — indique le gaz hydrogène; fait reconnaître la laine employée dans des tissus avec du coton, —fait distinguer l’ulhuminc. — détruit les miasmes, go. — Sv'U
TV^BLE gÆnKUALE.
nctiou sur les liydrocyauaics , i84- — Sa prcparaiion , — consi-
déré comme poison , caraclircs , antidotes et réactifs, 488. CuLOROMÈTRE, 363.
Chlorures (Action de la chaleur sur les), 71.
Chlorure d’antimoine. — considéré comme poison : caractères, antidotes et réactifs, 492.
Chlorure d’argent. — Sa composition , 196.
Chlorure de calcium. — détermine les quantités d’eau contenue dans les gaz , 420.
Chlorure de mercure pur. — Sa préparation , 289. — Les chlorures de mercure considérés comme poisons: caractères, antidotes et réactifs, 492. Chlorure de platine. — indique la présence de l’ammoniaque, 112. Chromate de plomb. Sa composition , 171.
Chromate de potasse. — indiquala présence du plomb , 170.— ^ indique la présence du mercure et de l’argent en solution, 171. — Sa préparation , 3i2. ''
Chrome (Action de la chaleur sur le) , 71. " ‘
Cisailles, 366.. .1
Citrates (Action de la chaleur sur les), 70.
Clarification , aSg. .
Cloches diverses , 366. — recourbées , 368.
Cobalt (Action de la chaleur sur le)’, 71. — cousidéré comme poison.
{ Ployez Arsenic.)
Combustibles (Corps) simples, non raétalliqnes. Ceux qui sont employés comme réactifs , 88.
Cuiller h projection, 871.
Cuivre (Action de la chaleur sur le) , 71. — précipite l’argent, g4- — sert à faire l’analyse du carbure de soufre , g5. — peut faire reconnaître les sels de mercure , g5.
Cuve hydrargiro-pnenmatique , 371, — hydro-pneumatique, 872. Cyanure de mercure. — est employé pour reconnaître le palladium. ia3.
— Sa préparation , 289.
Concentration, 262.
Conducteurs du calorique (Mauvaise! bons), 36.
Cornues en grès, porcelaine, platine, verre, 368.
Coupe-racine, 36g.
Coupelles et coupellation , 268 et 36g.
Couteaux, 870.
Creusets. — Ceux qui peuvent être employés pour la calcination, 268.
— divers, 870. — brasques ,871. ^
TAULE oinÉRAEE.
Cristallisation, — appliquée îi la se'paration des sels les uns des autres , 10. — Minière dont on doitl’opërer, 264.
Décoction, 264.
Décolorimètrs , 273.
Densité. — de divers corps gras, moyen de les distinguer, 26. — des solutions de potasse, indique leur degré do pureté , 25.
Desoxidation, 265.
DessicatioIv, 265.
Digesteur, 376.
Digestion, 265.
Dilatation. Moyen de connaître les températures, 3y.
Dissolution et solution , 266.
Distillation, 266.
Eau (Action de la chaleur sur 1’) , 71. — distillée, appliquée 5 l’analyse chimique , ii5. — employée pour laver les sels, purifier les précipités. — sépare les soudes et les potasses des substances insolubles. — le sucre de lait du sucre de canne. — sépare celui-ci des matières insolubles. — sert à étendre les acides, les solutions. — indique le potassium et le sodium , 117. — sépare le gluten de l’amidon et l’amidon de la matière sucrée, 117. — purifie l’éther et le sépare de l’alcool. — indique les proportions du mélange ,117. — Eau distillée , sa préparation , 286.
Eau de bartte indique les solutions d’or et de strontiane, io5. — Sa préparation , 284.
Eau de chaux indique l’acide carbonique. — précipite l’alnmine, la m.ignésie, 108. — indique le perchlorure de mercure , 108. — fait reconnaître les carbonates de potasse ou de soude , 108. — indique l’acide phospborique et les phosphates , 1 10. — démontre la présence de l’acide oxalique et des oxalates ,110. — Sa préparation , 283. — Sa sensibilité pour faire reconnaître l’acide phosphoriqne , 536.
Eau de strontiane. — Sa préparation, 284.
Eaux minérales. — Leur analyse, 45? ^ 47®*
Ebullition , 267.
Effervescence , 267.
ElAïomètre. Son usage, 25.
Electricité. — Son influence sur les phénomènes chimiques, 3o.
Electrophore , 377.
Emétique considéré comirie poison: caractères, antidotes et réactifs, 53o.
TABLE GÉNiHALE.
Entonnoirs , 377.
Éprouvettes, 878.
Essai a la balle pour reconnaître les proportions des alliages 'île plomb et d’ctain, a5. — d’or et d’argent, 432 h 438.
Étain (Action de la chaleur sur 1’), 72. — précipite l’or, g5. — indique les tüngstatesÿ g5. — ramène lë dèütdEidè dè fciiivre à l’ctat de jirôtoïide, 96.
Étau, 878.
Éther (Action de la chaleur sur 1’) , 78. — dissout la cire, les résilies: — sert à purifier l’émétine; — sépare l’or de ses solutions. — dissdiit lë deuto-chlorure de mercure ; le chlorure d’oë; le caoutchouc , 28B. — sert h purifier la glaïadine^ 229. — sa Jirépatatibn, 333;
Étuves, 878.
Eudiomèthes , 38o.
Fer (Action de la chaleur sur le), 78. — précipite l’or, l’étgent, le cuivre de leurs dissolntibüS, -97. — décbniposë l’èâüj 97-
EiLTRATipié , aSg.
Filtre, 38à. i-
Fioles, 38a.
Flacons, 38a.
Fleurs ammoniacales (Action de la lumière sur les), 28.
FlüAtes (Action de la chaleur sur les), 73.
Forme cristalline des corps, g.
FouRNEAui, 383. — J( réverbère , 384- — de coupelles j 385. — de coupelle elliptique, 386. o.
Fromage, 887.
Fusion, 267. . .
GallATEs (Action de la chaleur sur les), 74.
Ga2 (Table de la chaleur spécifique des) j 67. = — Dilatation desi^z par la chaleur, 74. — Analyse des gaz, 4*7 ëi snivàhtes.
Gazomètre-, 887.
Gélatine indique le tannin, 22^. — précipite diverses stolutions méttd-
liques, a3o. — 8a préparation, 334.
GlaiadinE; — indique le tannin, démontre les carbonatësalealiUs.— est un co'ntrë.ipôison des sels mcrcurielsi a3i. — Sa préparation, 335.
Glucine (Action de la Chaleur sur la) , 74.
Gomme (Action de la chàleur sur la) , 74.
Goniomètre. — Son usage, 10.
TABU-; ü^;^^RALIl;.
GnAissE (Action «le la cLuleur sur la),
Gravimetre lie Nicholson. — Son usage, ij.
Grillage, 268.
Grilles , 388.
Hématine. — caractérisé et fait reconnaître differens acides, 233. — indique les alcalis et les oxides métalliques, 234* — Sa préparation , 336.
Hotte, 38g.
Huile d’olive. — Moyen de reconnaître sa pureté en se servant de l’é- Icctricité, 3l. — d’olive, de graines, (actions delà chaleur sur les), 64. — csEeniielles (action de la chaleur sur les), 74- — indiquent la présence de l’or en solution , 234- — leurs préparations , 336.
Hydrate d’oxide de calcium. — sert h séparer les alcalis du quinquina, à dégager l’alcali volatil de scs sels, io4- — Sa préparation, lOI.
Htdriodates de potasse. — fait reconnaître les dissolutions de plomb, d’argent, de bismuth, de mercure, x<;g. — sa préparation, 317.
Hydro-chlorates (Action de la chaleur sur les), 75. — Celui d’ammoniaque fait reconnaître les solutions de platine, i7i„ — Le même sert à précipiter l’alumine de sa solution dans la potasse, I72- — Celui de baryte fait reconnaître la présence de l’acide sulfurique , 173. — Celui h base de strontiane sert à séparer l’acide sulfurique de l’acide borique, 176. — de chaux, -liquide, indique la présence de l’acide oxalique et des oxalates, 176. — de potasse, sert à distinguer l’acide citrique de l’acide tartrique, 176. — d’étain ,' indique la présence de l’acide molybdique , 176. Le même indique la présence du platine, 177. — fait aussi reconnaître les solutions de perchlornre de mercure, de palladium, d’albumiüe, de tannin, 177. — d’or fait reconnaître les eaux qrti contiennent des huiles essentielles en solution; le protosulfate de fer, les solutions d’étain, 178. Celui de platine sert à distinguer la potasse et ses sels des sels de soude et de la soude elle -même, indique la présence de l’ammoniaque et de ses sels, 179. — de baryte, de chaux, d’étain, d’or, de potasse, préparation de ces sels, 3i3 et suivantes. — Plusieurs de ces sels sont considérés comme poisons: leurs caractères , antidotes et réactifs , 5i8 et suivantes. — Hydrochlorate de cuivre employé pour distinguer le palladium du platine , 538. — d’or pour reconnaître la présence de l’oxide de fer dans les eaux minérales, 538.
' Hydroctanates. L’action de la chaleur sert .’i distinguer l’indigo de l’hydrocyanate de fer, ^5. — ferrure de potasse, indique le fer, le cuivre. — sert à distinguer le cuivre du nickel. — Les solutions pures ou impures de titane, iSi. — simple de potasse fait reconnaître les solutions de protoxidc de fer , 182. — de potasse et de fer fait reconnaître la thorine, i85. Précipités que ces sels déterminent dans les solutions métalliques (Tablean.dcs) , 186. — de potasse ferrure, sa préparation.
Hydrogèiye. — sert h déterminer la quantité d’oxigène contenu dans un mélange gazeux, 90. — Sa préparation , 2^5.
Hydrogène sulfdré. — considéré comme poison : caractères, antidotes et réactifs , 5o8.
Htdrosulfates dépotasse, de soude et d’ammoniaque ; leurs préparations, 3i8. — considérés comme poisons: caractères, antidotes et réactifs, 622.
Hygromètres, 419 et suivantes.
Iode (Action de la chaleur suri’), 75. — indique l’amidon, 91. — sert à distinguer le palladium du platine, 92 et SaS. — Sa préparation , 276. — considérée comme poison : ses caractères, antidotes et réactifs, 488.
Indigo (Action de la chaleur sur 1’), 78. — sert à reconnaître les proportions de chlore, .234. — Préparation de l’indigo en solution, 337.
Incinération, 268. *
Laboratoire, 3go.
Lampe à esprit de vin, 891. — à émailleur. Sgi. — à souffler au chalumeau, 892.
Lavage, 269. — des filtres au moyen des acides , 2G9.
Limes , 3g3.
Lingottières , 3g4.
Lumière. — Son action sur les mélanges gazeux , sur l’acide nitrique , sur les oxides d’or, d’argent, les toiles écrucs et les matières colorantes, 27. — Moyen de mesurer son intensité, 2g.
Lüts divers , 3g5 .
Macération, 270.
Machine pneumatique , 897.
Magnésie. Moyen de reconnaître sa présence dans nu. minéral, en
502 TABLE OÉNiaALE.
se servant dii J’clcclricité, 3a. — (Action de la clialcur snr la) — , ^5.
— Elle décompose les sels à bases végétales, loa. — est un contrepoison des acides, io3. — indique la potasse dans les plantes , io3.
— démontre le salep , io3. — Sa préparation , a83.
Marteau, 3gg.
Mastic, 3gg.
Matras , 3gg.
Mercure. — est précipité à l’état métallique du deute-chlorure liquide par le barreau aimanté , 33. — (Action de la chaleur sur le) , 75.
— indique le soufre, sépare l’or et l’argent des matières terreuses, 98. — indique le protoxide de chlore, 99. — Sa préparation , a8i.
— considéré comme poison : ses caractères , antidotes et réactifs ,
Métal fusible, a68.
Morphine , considérée comme poison, ses caractères, antidotes et réactifs , 53o.
Mortiers, 371 et 400.
Moustaches , 4oo-
MuriAtes (Action de la chaleur sur les) , 76.
Muriate de platine. — indique la présence de l’ammoniaque.
Nickel (Action de la chaleur snr le), 77.
Nitrates ( Action de la chaleur sur les ) , 77. — Celui de plomb indique les phosphates, i5a. — Celui d’argent indique l’acide hydrochlorique et les hydrochlorates , ig4 ; l’acide phosphorique et ses combinaisons 5 les carbonates et les sous -carbonates. — sert à distinguer l’acide kiniqne des autres acides végétaux, indique l’oxide d’arsenic, 197. — Il sert à démontrer la présence de l’acide hydrosulphurique , ig8. — de baryte , indique la présence de l’acide sulfurique 5 sert à extraire les oxides de sodium et de lithium des ' minéraux, 199. — Nitrate de mercure (proto) indique la présence de l’ammoniaque , 200. — sert h faire reconnaître la présence de l’acide hydrochlorique , celle de l’acide phosphorique et les phosphates, 20i-
— démontre la présence de l’acide 'sulfurique et des sulfates. — donne lieu à des précipités qui font reconnaître les solutions d’or et de platine, 202. — acide de mercure est employé pour reconnaître la falsification de l’huile d’olive , 202. — de plomb sert à faire reconnaître les chlorates alcalins , 2o3. — de potasse peut indiquer la présence de l’arsenic, 2o3. — d’argent, sa préparation, 3ig. — de baryté, sa préparation, 3ao. — de mercure (proto) , sa préparation , 32i. — de
plomb , sa préparation, 3aa. — de potasse , sa préparation , 3aa. — Plusieurs sont considérés comme poisons: caractères, antidotes et réactifs, 5i4-
Noix de galle- Son infusion indique les sels de fer et fait distinguer leurs divers degrés d’oxidation, a37- — peut servir h reconnaître la pureté des solutions de titane , a39- —indique diverses solutions métalliques , a4o. Manière de préparer l’infusion 'de noix de galle,
Obturateur, 4oo-'
Oléates et Margarates (Savons), indiquent les sels calcaires en solution dans l’eau, ai3.
Oléométre, ao3.
Or (Action 'de la chaleur sur 1’), 78. — (Essai d’), 43a et suivantes. OxALATEs. (Action de la chaleur sur les), 78.
OxALATE d’ammoniaque.-^ indique la chaux et les solutions de cette base, 304. — fait reconnaître la thorine, ao5. — Sa préparation , 3a3. OxALATE DE Chaux. — Action de la chaleur sur cet oxalate , 68. — Sa composition, 110.
OxidAtion, 370.
Oxides alcalins, — Leur décomposition par l’électricité, 3i. (Action de la chaleur sur les) , 78.
Oxide cystiqiie (Action de la chaleur sur le calcul d’) , 69. Oxide d'arsenic, considéré comme poison : ses caractères, antidotes et réactifs, 498. Oxide d’antimoine , considéré comme poison: ses caractères, antidotes et réactifs, 5oo. Oxide d’étain, (protoxidé) : caractères , antidotes et réactifs , 5oo. Oxide d’élain considéré comme poison: caractères, antidotes et réactifs. Oxides de mercure considérés comme poisons : c£\ractères , antidotes et réactifs , 5oo. Oxides de plomb, caractères, antidotes et réactifs. Oxides de potassium et de sodium , considérés comme poisons : caractères , antidotes et réactifs , 5o4-
Paillasse, 401.
Palladium peut être reconnu an moyen du cyanure de mercure, ia3. P ApiERs imprégnés de certaines substances , sont des réactifs. — Leur préparation, 341. — à filtre, 401 .
Pelle a main, 4oa.
Perchlorure de mercure. — employé pour démontrer la présence de
TAULE GÈjsÉHALE.
l’allniluinc clans cjuclcjucs liquides, 122. — dc'moiUrc la présence de l’eau de chaux de l’ammoniaque , 123.
PÈSE-LiQUEun, 402.
Phosphates (Action do la chaleur sur les), j8. Phosphate ammoniacomaetnesien ( Action de la chaleur sur le), 68. Phosphate de chaux (Action de la chaleur sur le), 66. Sa composition, no. — Phosphate de plomb. Sa composition , no. — Phosphate de soude avec excès de base, employé dans les essais au chalumeau, démontre la présence de l’argent , celle de la magnésie, 206. — Sa préparation, 323.
Phosphites (Action de la chaleur sur les) , 79.
Phosphoee (Action de la chaleur sur le), 79. — Sa préparation, 277. — considéré comme poison : ses caractères, antidotes et réactifs , 488. — peut servir à reconnaître le cuivre en dissolution , 535. — indique l’oxigène dans les mélanges gazeux, 92.
PiCroihEl. — sert h distinguer l’acétate de plomb du sous-acétate , précipite le nitrate de mercure, les sels de fer, 241. — Sa préparation, 338.
Pierres (Analyse des), 45i et suivantes.
Pile de volta, 402.
Pinces h creuset, 402. — à cuillers, 4o3..
Pipettes, 4o3.
Platine. — peut servir à indiquer la présence du lithium , 536.
Plomb (Action de la chaleur sur le) , 79.
Poids spécifique. — appliqué li reconnaître les gaz, 12. — Moyen de le déterminer. — (Table des), 14. — des liquides, i5. — Moyen de le déterminer, 16. — des solides, 21. — caractérise plusieurs métaux, 22. — Moyen d’obtenir leurs poids spécifiques, 22.
Porphyre , 4o3.
Potasse. — Le degré des potasses du commerce peut être déterminé par la densité de leur solution, 25. — précipite les oxides métalliques de leur solution. Tableau de ces précipités , 1 10 et iii. — sert h séparer l'alumine de l’oxide de fer, iii. — peut indiquer si un sel est à base d’ammoniaque, 112. — sert h démontrer la présence de l’acide nitrique, à indiquer la coloration artificielle des vins, ii3. — .h l’alcool. Sa préparation, 284. — considérée comme poison : caractères, antidotes et réactifs, 5o2.
Potassium. — est employé pour reconnaître l’acide phosphorique et le phosphate de chaux, 535.
Précipitation, 270.
Pulvérisation, 270.
TABLE CtÉNÈRALE. 565
Ptromèthe de Wedgwood. — Rapport de scs degrcs Ji ceux du dicrmomètre, — Sa description, 4o4- Ptrophohe. — On peut, en préparant le pyropborc , distinguer l’alun base d’anamoniaqnc de celui à base de potasse, 64-
Rage [Hydrophobie). Secours à donner contre la morsure des animaux atteints on sonpçonne's de l’être, 532.
Réaction. — Soumise à l’influence des corps étrangers , q5 et 26.- Récipient florentin, 4o4*
Résines (Action de la chaleur sur les) , 80.
Revivification, 271.
Sels. — Leur analyse, 444-
Sels végétaux (Analyse des), 448'
Serpentin, 345 à 406.
Silice (Action de la chaleur sur les calculs de), 69,
Siphon, 4o4- Spatules, 406.
Soude. — Considérée comme poison : caractères, antidotes et réactifs, 5o4* Soufre (Action de la chaleur sur le) , 80.
Strontiane. — Sert à faire reconnaître les acides carbonique et sulfurique, les carbonates et sulfates, 106. — colore la flamme de l’alcool en pourpre, 107. — peut être distinguée de la baryte par la coloration de la flamme, lorsqu’on l’essaie au chalnmean , 107. Sublimation, 272.
Substances animales (Action de la chaleur sur les) , 82. — végétales et animales, leur analyse , 472. — recherches des principes immédiats des substances animales et végétales, 481.
Sucre (Action de la chaleur sur le), 85. — Le lait indique la falsiflcation du sucre de canno , 227.
SuccinAtes. Leurs préparations , 827. — d’ammoniaque , sépare le fer du manganèse, 214. — de potasse et de soude , 214.
Sulfates (Action de la chaleur sur les), 84. — Sulfate de baryte, sa composition, zo^. — Sulfate de strontiane , sa composition, 107. — Sulfate de plomb , sa composition , i5i. — Sulfate d’alumine et de potasse QU d’ammoniaque , indique quel est le principe colorant des vins , 207. — Sulfate de cuivre, indique la présence de l’acide arsénieux, sert à distinguer les arsénites des arséniates, 208 . — Sulfate de fer (proto) , fait reconnaître la présence de l’or, la quantité d’oxigène contenue dans îcs eaux naturelles, ao5. — Sulfate de fer {trito) , démontre
TAELi: OÉNinALE.
la prcscncc de l’acide hydrocyanlquc et des hydrocyanates , sert à distinguer riiydrocyanate simple de potasse, de l’hydrocyanatc ferrure, à reconnaître la présence de l’hcide gallique , 21 1; fait reconnaître les acides bolétiquc, hydrocyanique, les hydrocyanates do potasse et d’ammoniaque, l’acide gallique et les gallatcs, Sulfate de potasse
sert h séparer la thoiine de l’yttria ,212 Sulfate de platine indique
la solution de gélatine, 212. — Sulfate de soude fait reconnaître la présence du plomb, 2i3. — Sulfate d’alumine et de potasse, sa préparation, 324. — Sulfate de cuiure , sa préparation, 325. — Sulfate de soude, sa préparation, 327. — Sulfate de otiiure et cP ammoniaque, sa préparation , 325. — Sulfates deyér, leurs préparations, 327. — Sulfate de platine , sa préparation, 326. — Sulfate de potasse , sa préparation, 327. — Sulfates considérés comme poisons : leurs caractères, antidotes et réactifs, 626. — Sulfate de cuivre^ est employé pour faire reconnaître les peti tes quantités d’acide hydrocyanique , 53g.
Sulfate d’ammoniaque. — Usité pour reconnaître la présence de l’acide sélénique et des séléniates, 54o.
Support , 406.
Sulfures. — Sulfure d’argent, sa composition, i88. —Sulfure d’étain, sa composition, 190. — Sulfures de mercure, considérés comme poison : caractères , antidotes et réactifs, 494- — Sulfures d’antimoine (Kermès et soufre doré) considérés comme poisons : caractères, antidotes et réactifs, 494- “ Sulfurés' d’àrsehic, leurs caractères; antidotes et réactifs, 496. — Sulfures de potasse et de soude , caractères : antidotes et réactifs, 496.
Tableaux. — dn poids spécifique des gaz, i4- — •tdes rapports entre les poids spécifiques et les aréomètres de Cartier et de Baume, ig. — du poids spécifique des métaux ,24. — du rayonnement et de la réflexion des difiërens corps , 35- — de comparaison entre les thermomètres centigrade , Réaumur et Fahrenheit , 38. — de la chaleur spécifique de diverses substances, 5i. — des quantités de chaleur produite par la combustion de divers corps , 56. — des chaleurs spécifiques des'difiê'reUj , gaz, 57. — de la chaleur constituante des vapeurs d’eau, d’alcool, etc., 60. — de la densité de la vapeur d’eau sous difiërentes pressions, 72. — des précipités formés dans les solutions d’oxides par la solution de potasse, III. — des précipités qne produit la potasse dans les vins naturels ou falsifiés, ii3. — des proportions dans lesquelles l’eau est mélangée îi l’ammoniaque, 122. — des proportions d’eau et d’acide sulfurique et de leurs diverses densités, 174. — des quantités d'alcool con-
tcnn dans diffcrcns liquides spiritueux, iS^. — de la coloration du borax par quelques: oxides ,j 1 5g» — des. précipités. £orpa,«is, dans les solutions métalliques par leS. gous-c^rbpnates ^ i63. des [précipités formés dans diverses solutions métalliques , par les hydropyanatès et par les hydrosnlfatcs, i83 et suivantes. — des précipités formés dans les solutions métalliques par la gélatine, a3o. ' — des précipités formés dans les solntiôns. métalliques .par llinfnsionde noix de. galle, u3u. — de la' sensibilité dô quelques teintures, et. papiers ^^^ctifs pour les acides , q45‘ des qpantitéSid’tJcooIicontenues dans divers mélanges avec l’eauy33i'.’— “ dluinnètre Cilbo de: divers, gaz rapportés h l’eau distillée, 348., '7;' sr,' • ' 7:fT' -dii» 1'. liii . I J, J J
T AMIS , 33g. , r 1 • , , , >•
Tanhin , précipite la morphine, 240. — indique la présence de la gélatine et de l’albumine, 241. — sa préparation, 33,
Tartrates considérés comme poisons ; caractères j antidotes et réactifs, 53o.
Tas d’acier, 4°6.
Teintures bleues végétales , indiquent le point de saturation des alcalis par les acides , 242. — de Fernambouc indique la présence des alcalis, phénomènes qu’elle offre lorsqu’on la met en contact avec les acides , 23 1. — phénomènes qu’elles présentent lorsqu’elles sont en contact avec les acides et les alcalis, 242.— de fleurs de mauve , du fruit de Sainte- Lucie, des baies de sureau, de Dahlia, deGurçuina,.derose,de tournesol, 243. — leurs préparations, 34o. — de tournesol , sa sensibilité pour faire reconnaître la présence de l’acide phosphoriqne , 54o.
Tellure (Action de la chaleur sur le).
Température. Son influence , 36.
Terrines, 407.
Tet a ROTIR, 407.
Thermomètres (Degrés comparés des divers) , 38.
Titane (Action de la chaleur sur le) , 86.
Tourte , 407.
Tubes, 407. — en S, 408. — gradués, 409. — en platine , porcelaine et fer, 409. — éprouvettes, 366.
Tungstène (Action de la chaleur sur le) , 86.
Totaux a manches, 4io.
Urane (Action de la chaleur sur 1’), 87.
Urate d’ Ammoniaque. Action de la chaleur sur ces calculs, 68.
Urate,de soude (Calculs d’). Action de la chaleur sur ces calculs , 63.
TABLE GiNÉRALE.
Valet, ^xo.
Vapeüh d’eau, d’alcool, d’dther, leur chaleur constituante, 5g et suiramc».
— Table dosa densité h diife'rentcs pressions, 72.
Verues a pied, 410.
Vessie, 4h* . '
ZiwC (Action de la chaleur snr le) , 87. — pre'cipite l’argent, le cuivre, le tellure. — sert à se'parer le ciiivre du nickel , 99. — précipité l’antimoine, le palladium, le cadmium, l’argeut, le platine, le rhodium, l’iridium, l’or , 99. — réduit les oxides d’arsenic et d’osmium , le chlorure d’argent, 100. — sert à obtenir le gaz hydrogène 100. — sert à distinguer l’ammoniure de cuivre de celui du nickel, 117. ^ sa préparation, a8i.
FIN DE LA TABLE oiNERALE.
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