K O M S DES P OIS ON S
XEUB-S CARACTÈRES SPÉCIFIQUES. 1
SECOURS A DONNER
violet au rouge brique , inodore. Saveur mercurielle-, peu soluble dans l’eau-, as-* sez cependant pour donner une solution j <qui verdit le sirop de violettes.
Le traitement est le même que pour le protoxide.
PbOTOXIDE DE PROMU. LithüVgG } 77LÜS-
sicot, en poudre jaune ou en écailles brillantes, jaunes ou rougeâtres. Inodore , saveur un peu sucrée , peu soluble dans l’eau, soluble dans les alcalis, susceptible de former des sels avec les acides. Ces sels ont une saveur sucrée.
Beutoxibe Minium. Poudre d’unroujie vif, inodore,, saveur légèrement, sucrée , peu soluble dans l’eau , moins soluble que le protoxide dans les alcalis. — Poids spécifique ==8,94 , incapable de former des sels avec les acides , à moins qu’il ne soit ramené à l’état de protoxide,
Faciliter mécaniquement le vomis sein eût.
— Eau chargée de sulfate de soude, de potasse et de magnésie.
— Traitement dit de la charité , consistant en purgatifs sudorifiques et calmants.
Même traitement.
— Insister , surtout , sur l’expulsion du poison par les vomissements , et sur le traitement dit de la charité , pour combattre les effets qui suivent l’empoisonnement.
Deutoxide de potassium. Potasse , pierre à cautère, etc. , etc.
Solide , amorphe , blanc grisâtre , déliquescent , inodore , toucher gras onctueux , saveur urineuse , âcre et caustique-, il verdit fortement 'le sirop de violettes.
— Par l’évaporation , il peut cristalliser en groupes octaédriques. Tvbs-salifiabLe; exposé à l’air , il se convertit en sousearbonate.
L’huile d’olives, d’amandes douces.— Les acides sulfurique, tartrique , citrique ,
oxalique , acétique ,
étendus d’eau jusqu’à offrir une acidité agréable.
. — Ensuite les boissons adoucissantes , les antiphlogistiques.
DES OXIDES METALLIQUES.
RÉACTIFS QUI SERVENT A FAIRE RECONNAITRE
CES SUBSTANCES
précipité jaune et un précipité blanc par l’ammoniaque.
Le protoxicle traité par l’acide hydroclilorique , donne le protochlorure , le deutoxide donne le deutoclorure , sublimé corrosif. D’autres réac.'ifs peuvent encore servir à faire reconnaîlre les oxides et les sels de mercure. Ces réactifs , sont le cuivre métallique, l’or, la potasse, les chromâtes alcalins, l’hydrio- ;late de potasse , l’hydrocyar.ate ferruré de potasse , l’infusion le noix de galle ( Voyez dans l’ouvrage les chapitres qui traitent le ces corps).
La chaleur à l’aide du charbon, revivifie ces oxides : on obtient le plomb à l’état métallique.
Les acides forment, avec le protoxide, des sels qui sont précipités en noir, à l’état de sulfure, par l’eau hydrosulfurée et les liydrosulfates -, en jaune de chrome par les chromâtes , en jaune
|>ar la solution d’hydriodate de potasse , en blanc ,eéruse, par les ;arhonates alcalins.
Tous ces précipités, peuvent être obtenus de la solution du leutoxide de plomb, traité par les acides; mais parce traitenent l’oxide est ramené à l’état de protoxide.
On distingue facilement l’oxide rouge de plomb, de celui de tnercure, qui est à peu-prèsde la même couleur , ce dernier est rolatil-soluble en entier dans l’acide nitrique, tandis que l’oxide de plomb n’est soluble qu’en partie , et donne par ce traitement le
tritoxide de plomb. (Oxide de couleur puce); d’ailleurs il n’est •as volatil.
La solution n’est pas troublée par l’acide carbonique ni par ’ammoniaque; concentrée elle donne avec l’hydrochlorate de datine , un précipité jaune : sel double de platine et de potasse. Üette solution évaporée a siccité donne la pierre à cautère ; çlle :'orme , avec tous les acides , des sels dont on doit étudier les saractères physiques et chimiques. ( Voyez les sels de potasee).
ÏV"e SEC011
leDIYI8on
Acides
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