Μεριμνᾶν : étre en peine
… êlre toujours en peine et ne se pouvoir tenir en repos, τὸ πολλὰ μεριμνᾶν χαὶ τὸ un δύνασθαι ἡσυχίαν ἔχειν. (Xén., Cyropédie, Ὑ1., 12.
623. — Πένθος et πενθεῖν doivent s'entendre de la (ristesse, du deuil.
Aucun sentiment de pitié ne me pénétrait, comme il eût été
naturel dans un tel deuil, οὐδὲν πάνυ μοι ἐλεεινὸν elone:, ὡς εἰχὸς * ἂν δόξε:εν εἶναι παρόντ: πένθει. (Plat., Phedon, 59 Δ.)
624. --- Πόνος, πονεῖν se disent de la peine, du mal que l’on se donne pour arriver à telle ou telle fin.
Il faut que je vous montre mes courses, tout le mal que je me suis donné pour obtenir confirmation de cet oracle, δεῖ...
ὑμῖν τὴν ἐμὴν πλάνην ἐπιδεῖξαι. ὥσπερ πόνους τινὰς πονοῦντος. ἵνα μοι χαὶ ἀνέλεγχτος ἢ μαντεία γένοιτο. (Plat. Apologie, 22 À.
625. — Distinguer βίᾳ : en cédant à la force, à regret, et μόγις : avec peine (μόγις ποτέ : enfin, non sans peine).
Il se décidait enfin à parler, mais à regret, τελευτῶν... ἔμελλε... βέᾳ ἐρεῖν. (Plat, Phédre, 228 C.) — Notre homme, enfin, nous ouvrit, mais ce ne ful pas sans peine, pôyes οὖν ποτε ἡμῖν ἅνθρωπος ἀνέωξε τὴν θύραν. (Plat., Prolagoras, 314 D.)