PRIER
Καταλαμθάνειν qui signifie {rouver, surprendre et, en
particulier, prendre une ville, au sens de l'occuper. [Voy. ὃ 685.]
Ils me /rouvèrent en train de traiter des hôtes, χαὶ ἑυὲ... ξένους ἑστιῶντα χατέλαθον. (Lysias, ΧΙ. 8.) — Il prétend avoir été lésé, après l'expulsion des Trente et la prise du Pirée. οὗτος... ἀδιχηθῆναί φησιν, ὅτ᾽ ἐξεβέβληντο μὲν oi τριάχοντα, ὁ δὲ
Πειραιεὺς ἦν κατειλημμένος... (Isocrate, XVIIT, 17.)
— Συλλαμόδάνειν : arréler quelqu'un.
Ils décidèrent donc d'arréler dix métèques, dont deux pauvres, ἔδοξεν οὖν αὐτοῖς δέχα συλλαβεῖν, τούτων δὲ δύο πένητας. (Lysias, XII, 7.)
— Αἰἱρεῖν : prendre, saisir pour emporter, pour avoir en sa possession ; par suite, prendre une ville, en insistant sur le sens de s'en emparer, d'en faire sa possession. [Voy. ὃ 683.]
Prendre ce qui fuit, mettre en fuite ce qui résiste, τὸ μὲν
᾿ φεῦγον mépeiv, τὸ à ὑπομένον ἀνατρέπειν. (Nén., Cyropédie, IV,
3, 17.)— Dès son arrivée en lonie, il s'empare des villes en élevant des terrassements, ὡς ἀπίχετο ἐς τὴν ᾿Ιωνίην, αἔρεε τας πόλιας χώμασι. (Hérod , I, 162.