Σιγᾶν : (neutre) garder le silence, parce qu'on est
dominé par un sentiment; — (actif) : faire, en raison d'un sentiment. Σιγῆ : silence volontaire où causé par un sentiment. Remarquer le sens de σιγῇ : à voir basse, sans bruil. — Σιγηλός : qui garde un silence obsliné, tacilturne.
Tu vois bien... que tu gardes le silence el que tu ne sais que dire, ὁρᾶς.... ὅτι σειγᾶς vai οὐχ ἔχεις εἰπεῖν. (Plat., Apologie, 24 D.) — Cet acte terrible, concernant ta mère, comment as-tu pris sur toi de l'accomplir? — Taisons cela : c'était pour venger mon pére, τὰ δεινὰ δ᾽ ἔργα πῶς ἔτλης μητρὸς πέρ!ι:-- Σιγῶμεν αὐτὰ᾽ πατρὶ τιυωρῶν ἐμῷ. (Επτ΄.. Iphigénie en Tauride, 924.)
— Εὐφημεῖν : garder un silence religieur (εὔφη μία, εὔφη μος), afin de ne pas troubler une cérémonie,
IL faut que le vieux garde le silence et prête une oreille attentive à ma prière, εὐφημεῖν χρὴ τὸν πρεσδύτην χαὶ τῆς εὐχῆς ὑπαχούειν. (Aristoph., Nuées, 202.)
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