ia
[ Pi
+Pr
-f-etc.
! +pr
| -f- etc.
-j-apqrs, ...ml
+etc. J
J’observe maintenant que si dans cette équation , on fait toutes les quantités additionnelles = o , il restera le développement du binôme
O + a)m=? O"*, * qui formera la première ligne
x -f- max 4-
o * - 4- , etc.
Dtr Citent DES INÉQUATIONS. Sqçj
On a vu, pour le deuxième degré, que le radical
ne contenait que des quantités additionnelles. Il en est de même des deux radicaux qui donnent les quasi-valeurs des équations du troisième degré ; car on a
Va* — 3 B = (p + q 4- r)* — 3 (pç +pr+ qr), sc = (P~h9 +r)3+3(p‘Ç +P*r + q%P + ?’r + 2/j$rr) ; et par conséquent le radical