CHAPITRE II
sera en place, pour aller éclairer l’objet. Pour réduire son diamètre et remplacer les trous de l’ancien diaphragme, on peut le coiffer d’une série de petites capsules mobiles percées de différentes grandeurs. Ainsi, quand on a fait choix de la capsule diaphragme qu’on veut employer, on la place dans le tube, on ramène
le levier sous la platine où un arrêt vient le fixer, de telle sorte que le centre du diaphragme se trouve exactement dans l’axe de l’ouverture de la platine, et il ne reste plus qu’à amener le plan du disque troué au niveau de la surface supérieure de la platine. Pour cela, on n’a qu’à enfoncer de bas en haut la capsule percée dans le tube; il le dépasse bientôt et s’élève peu à peu dans le trou de la platine à la hauteur voulue et jusqu’à ce que le disque percé apparaisse au niveau de la surface. Il ne peut s’élever plus haut, parce que le tube se trouve à ce moment arrêté par le rebord moletté dont il est garni par en bas.
« On peut ainsi employer des disques percés de trous plus ou moins petits, ou garnis d’une glace dépolie suivant l’éclairage que l’on veut produire (*). »
Dans certains modèles, les diaphragmes sont montés d’une manière différente, et leur manœuvre est alors plus rapide. A cet effet (fîg. 29), une pièce verticale est fixée au-dessous de la platine,
(') Peli.etan, op. cit., p. 27.
MICROSCOPES COMPOSES
elle porte une coulisse dans laquelle vient s’engager une platine mobile dans laquelle se fixent les diaphragmes : un levier ou une crémaillère commande cette sorte de glissière et permet d’approcher ou d'éloigner les diaphragmes de l’ouverture de la platine.
Fig. 29.
) Jette disposition est surtout commode lorsqu’on remplace les diaphragmes par un condensateur ou par un appareil de polari- ) ation; leur mise au point est alors des plus faciles.
V alets. — Les préparations sont maintenues sur la platine au îoyen de deux pièces mobiles, les valets ; ceux-ci rappellent com- Trutat. — Microscope. /,