DES PAROTIDES
. tio UQ lavement couifiosé, pour 200 à 250 grammes d*eau, de 10 li 30 grammes de teintnrè'àK^tiqiiP d*iode, et de 1 à 2 grammes dlpdure de potassium. Sur k àoDze cas de dysenterie chronique mentionnés dans son travail, M. Délioux aurait r amendé ou guéri dix fois ralTection intestinale ; le rem^de échoua deux fois, mais sans aggraver les accidents. Administr;^. comme il vient d être dit, Tiode est rapidement absorbé, ainsi cpie le conslê^^j^ présence dans Turine. Les injections iodées conviennent surtout dans la («j^^chroniquo de la maladie; mais malheureusement ce traitement doit éch^^^Jw souvent, attendu qu*on ne peut guère atteindre et modifier que la lésion cf -«gc dans le rectum.
Pour le traitement de la dysei^i^^^pnique, on sui\ra, en outre, les règles que nous avons tracées précéftennnent en parlant cle^ Tentéple clironi^plt. Of^Êà
pourra essayer contre elle les aslrinf^ents, comme le^QPRSia, le cachou; mais faut être très prudent dans leur emploi , car, donnés sans mesure par quelques W médicMres du dernier siècle, ils ont été la source d'une foule d'accidents (Zim- ^ Aiuiann). C*est surtout dans cette forme de la maladie que le changement de lieu I est util
On voit^^i^lades qui, quoique guéris de la dysenterie, continuent néanmoins ' I à être toomM^Hliar du ténesme ; il faut alors chercher la c^use de cet accident , f qui peutdé|)endre d'une altération du rectum, ou de la présence de scyhala dans:<^^ cet intestin. Quelquefois |)ourtant il n'existe aucune altération matérielle ; il suffiir aion d'administrer un doux laxatif pour triompher aussitôt de ce symptôme incommode, ainsi que je l'ai déjà constaté maintes fois.
yalure, — La dvsentérie est certainement une inllanmiation ; mais si l'on réfléchit à la nature de ses symptômes, aux lésions anatomiques qui l'accompagnent, à quelques-unra des causes qui la font haître, et à la i)ossibilité de la contagion, on sera porté à classer cette maladie, avec quelques auteurs, au nombre des phlegmasies spécifiques.