DE LA RABALYSIE DU NEAF DÉ LA TROISIÈME PAIRE. MS
ks tdaturai d0 .ctnthariâes et de noix vomique. Oa promène aussi des vésicatoires volants, on administre des bains et des douclies d'eaux sulfureuses ou salines. Les malades seront envoyés aux sources; les eaux thermales, les bains de mer, si rarement utiles, si souvent nuisibles dans les paralysies symptomaliques, ont une efficacité incontestable contre les paralysies essentielles. Celles-ci ont cédé fréquemment aussi à Tapplication méthodique de Thydrothéraple. Enfm, le galvanisme a triomphé de quelques cas rebelles.
On prescrit aussi à Tintérieur des médtcaiiieuts qui, nuisibles dans la plupart des paralysies symplomatiques, triomphent, par contre, fréquemment des paralysies essentielles. Ainsi Fouquier a prouvé, eu pareil cas, Tutilité des préparations 'de noix vomique. On a prétendu également avoir réussi en donnant Fergot dé seigle à la dose de 1, 2 ou 3 grammes par jour; mais les quelques faits de para^ plégie que M. Payau a rapportés comme ayant été guéris par Tusage de l'ergot, sont peu concluants. Ce médicament ne saurait donc étrô comparé à la strychnine, qui compte de nombreux succès. Inutile de rappeler que ce poison doit être prescrit avec prudence ; ou commencera par un demi-centigramme, et on élèvera les doses jasqu'à ce qu'on excite quelques secousses musculaires. Il y a en outre des indications générales à remplir. Ainsi les individus sont-ils affaiblii, on donne les Coniques; soot-ils anémiques, les ferrugineux seront prescrits, on ordonnera dans l'un et l'autre cas une alimentation analeptique, et l'on placera les sujets dans les meilleures conditions hygiéniques possibles. Ënfmj lorsque la paralysie se prolonge, on cherchera à prévenir l'atrophie musculaire en soumettant les parties malades k tm exercice approprié. Les docteurs Heine, Richard de Nancy et Riliiet ont beaucoup insisté en pareil cas sur l'opportunité de la gymnastique.